L’idée à Litz
Un avant-goût d’été ? Le printemps commence à peine et déjà le goût de la cerise manque au palais. Avouons-le tout de suite, la recette qui suit n’est pas de mon cru. Voici l’une des recettes parmi tant de variantes du clafoutis aux cerises, celle d’Astrid Collet mise en ligne sur linternaute.fr. Pour cette internaute au nom musical, Jane Litz, dont le seul patronyme méritait qu’on s’y arrête, quel rêve que cette recette succulente «pas prise de tête», miraculeuse tant dans sa vie privée que professionnelle. Car Jane est « auxiliaire de vie à domicile » et ses « malades qui ne veulent plus se nourrir mangent (son) clafoutis avec plaisir.».
Un avant-goût d’été ? Le printemps commence à peine et déjà le goût de la cerise manque au palais. Avouons-le tout de suite, la recette qui suit n’est pas de mon cru. Voici l’une des recettes parmi tant de variantes du clafoutis aux cerises, celle d’Astrid Collet mise en ligne sur linternaute.fr. Pour cette internaute au nom musical, Jane Litz, dont le seul patronyme méritait qu’on s’y arrête, quel rêve que cette recette succulente «pas prise de tête», miraculeuse tant dans sa vie privée que professionnelle. Car Jane est « auxiliaire de vie à domicile » et ses « malades qui ne veulent plus se nourrir mangent (son) clafoutis avec plaisir.».
Difficulté ? Facile !
Préparation : 20 mn
Cuisson : 45 mn
Repos/RTT : aucunes
Temps total : 65 mn
« Pour 4 personnes :
- 750 g de cerises bien mûres
- 100 g de farine
- 1/2 sachet de levure en poudre
- 4 oeufs
- 125 g de sucre
- 2 pincée de sel
- 25 g de beurre
- 25 cl de lait
- 1 sachet de sucre vanillé
1/ Préchauffer le four à 180°C.
Laver, équeuter et éventuellement dénoyauter les cerises. Réserver.
2/ Dans un saladier, battre les oeufs en omelette. Ajouter le sucre et le sel, et fouetter 5 minutes. Verser la farine et la levure. Mélanger délicatement à la spatule en bois. Ajouter progressivement 25 g de beurre fondu et le lait.
3/ Beurrer un plat à gratin. Disposer les cerises dans le plat et verser l'appareil dessus.
Enfourner et cuire 45 mn à 180°C.
4/ saupoudrer de sucre vanillé à la sortie du four
Servir tel quel ce clafoutis. Ne se démoule pas.» Fin de citation. Place à la glose.
LA GLOSE : Sa créatrice le mange légèrement tiède, et c’est vrai que tiède ses saveurs sont sublimées. Par contre elle dénoyaute tout en signalant que c’est se priver de saveur ; et là, c’est vraiment un sacrilège. On peut mettre moins de lait et un peu de crème. Bien sûr si vous avez du lait cru il se suffira à lui-même. Choisissez également un beurre gastronomique. Quant aux cerises, elle ne vous précise pas lesquelles. Eh bien, soit vous optez pour les belles et charnues Burlat, soit, vous êtes chanceux et possédez un merisier dans votre verger. Car, mon conseil : préférez les merises aux cerises. Et de grâce, n’enlevez pas le noyau ! Non seulement vous y perdrez en goût mais en plus la cerise n’étant plus tenue par le noyau a tendance à rendre la pâte « mouillatrue ». Mais revenons à nos merises. La merise est une cerise sauvage qui fait la moitié du diamètre de la cerise, moins charnue mais plus juteuse, musquée, moins sucrée, légèrement amère même, choisissez-les mûres c’est un vertige !
LE VIN : Cherchant à marier ce dessert délicieux mais peu complaisant avec le vin, alors que j’allais opter pour un petit Champagne rosé de producteur, je tombais sur ce conseil d’un professionnel qui me fit me ressouvenir de ce vin de Savoie si particulier, le Cordon du Bugey. Il conseillait celui de Murielle Galmiche. Ce vin effervescent faiblement alcoolisé (8 degrés) est très proche d’un demi-sec avec des notes acidulées. C’est un vin sans complexe que l’on aime ou… que l’on déteste. A tenter.


Humm!!!! La gourmande et amatrice de pâtisserie que je suis ne résiste pas à cette recette de "grand-maman", très simple et printannière. Ca me met l'eau à la bouche et je suis d'accord avec toi: n'enlevez surtout pas les noyaux...c'est une fille de chef cuistot qui vous le dit!!
Rédigé par: EmilieG | 27/03/2006 at 21:42
Ann litz n'aurait-elle pas, à défaut d'avoir un frère musicien, un cousin dentiste ?
Bien sûr c'est meilleur avec les noyaux et la cerise entière et non pas un ramassis de pulpe écrasé mais gare aux dentiers !
Merci pour cette recette.
Rédigé par: DADIER | 28/03/2006 at 10:07
Ah de vrais vrais vrais gourmands, des irréductibles qui ne craignent pas la contrainte rustique du noyau, c'est beau ! ;-)
Rédigé par: Elise Mark-Walter | 28/03/2006 at 20:34
Rien à dire de plus, je pars à la cuisine tout de suite ;)
Ton blog est sympa, j'y retournerai !
Mon blog est "Développement territorial weblog" : http://guillaumemorin.blogemploi.com
Rédigé par: Guillaume | 29/03/2006 at 16:49
puisque vous amiez la cuisine allez donc sur....
http://www.linternaute.com/femmes/cuisine/
Rédigé par: zebulon76420 | 30/03/2006 at 10:58
Bonne invitation, Zébulon, c'est d'ailleurs de l'internaute, que je cite, que cette recette est tirée. A nos fourchettes ! :)
Rédigé par: Elise Mark-Walter | 30/03/2006 at 11:42