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Interview Blog emploi Challenge

  • Le Blog Emploi Challenge
    En cliquant sur ce lien, vous vous ferez une idée de mon parcours, de ma recherche, de mes projets, sans doute + précise qu'à travers la lettre de motivation qui figure sur mon blog. Merci à Bertrand Duperrin qui a réalisé cette interview.

Eurêka !

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De palimpsestes en Shalimar

  • Edward Whymper: Escalades dans les Alpes

    Edward Whymper: Escalades dans les Alpes
    Bien loin de nos ascensions rendues périlleuses par la témérité et la recherche de l'exploit pour l'exploit, les escalades de Whymper qui brava - entre autres - le Cervin, se faisaient avec de mauvaises de corde en chanvre. Elles appartiennent à un temps où l'exploration des sommets était l'aventure la plus fascinante qui soit et les sommets à conquérir des déités vengeresses à se concilier à force de respect, de courage et... de prudence. Elles appartiennent à cette culture, à cette mémoire européenne qui nous est commune.

  • T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings

    T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings
    A lire en langue. Toute traduction serait inégociable...

  • Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale

    Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale
    Prix du Sénat du livre d'histoire Chateaubriand de la Vallée-aux-loups de l'essai de l'Académie Française 2005. Pour comprendre comment cette infamie a pu durer aussi longtemps. Qui a dit que le Sénat ne servait à rien ?

  • Ezekiel Nissim: Collected Poems

    Ezekiel Nissim: Collected Poems
    Professeur d'anglais, critique, dramaturge mais surtout poète, c'est là un beau florilège pour découvrir cette grande voix de la poésie indienne. Nissim Ezekiel nous a quitté le 9 mars 2004 à l'âge de 79 ans.

  • Jeremy Rifkin: La fin du travail

    Jeremy Rifkin: La fin du travail
    L'essai incontournable d'un économiste américain qui perçoit déjà les limites de la voie anglo-saxonne.

  • Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann

    Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann
    On n'obtient pas le plus grand vin liquoreux au monde sans une morale, une éthique absolument exceptionnelle dans le monde viticole. On ne travaille pas à Yquem, on vit pour Yquem, on se voue à Yquem. C'est cette exigence et les astreintes nobles pour parvenir à élaborer un vin ineffable que nous retrace ce livre ; dialogue passionnant entre Jean-Paul Kauffmann, journaliste tombé sous le charme et sortilège d'Yquem, et celui qui mène l'héritage avec amour et abnégation, Alexandre de Lur Saluces.

  • Borges: Enquêtes

    Borges: Enquêtes
    L'enquête est ici - pas étonnant vous lisez Borges - philologique. Sans s'en rendre compte, tant le bougre a de talent, on glisse d'un auteur, d'une époque, d'un pays à l'autre, subjugués.

  • la Pléiade: Marivaux

    la Pléiade: Marivaux
    Du jeu de l'amour et du hasard à L'ile des esclaves, Marivaux n'est pas si léger qu'on croit, il y a de la sociologie, beaucoup de sociologie et de la politique dans toutes ses pièces. Là encore, à lire en La Pléiade, car tout tout se déguste quand on se pique de lire l'immense Marivaux. Un théatre aussi délectable, au fond, lu que joué. Badin et fin comportementaliste à la fois, chacune des pièces de Marivaux est enlevée, un tour de force !

  • Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien

    Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien
    Hadriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiien !!! Adrienne est très loin de l'empereur brossé avec succulence par Marguerite Yourcenar, première académicienne, envers et contre tous les phallocrates que compte cette institution...

  • La Pléiade: Ernest Hemingway

    La Pléiade: Ernest Hemingway
    Eh bien oui, Ernest Hemingway vaut bien mieux que tous les clichés que l'on peut avoir sur lui. Au point que lorsque l'on commence, on dévore très vite ses oeuvres complètes en La Pléiade.

  • revue Europe: Littératures de l'Inde

    revue Europe: Littératures de l'Inde
    C'est un numéro d'Europe (la revue littéraire par excellence) qui date quand même d'Avril 2001 mais quelle révélation ! Un numéro fantastique qui met enfin en lumière les littératures extraordinairement riches de ce continent. Sur www.europe-revue.info vous pourrez encore le commander

  • D'Holbac: Histoire critique de Jésus-Christ
    Ce n'est pas une posologie de l'athéisme façon Onfray, philosophe qui n'a pas le centième du talent du baron d'Holbac. C'est un raisonnement réinventé, plus rigoureux, une méthodologie critique extraordinairement facile qui s'applique ici aux miracles de la foi chrétienne par l'un des plus grands penseurs et inventeur du matérialisme philosophique.
  • Spinoza: L'éthique

    Spinoza: L'éthique
    Sur une île déserte, allez, c'est l'opus cogitendi que j'emporterais.

  • James Joyce: Ulysse

    James Joyce: Ulysse
    Un livre tout smplement inépuisable. D'une complexité narrative délicieuse. Il a tout réinventé, cet homme. Lire aussi Dedalus, et si vous avez le cerveau en forme, Finnegans wake, of course.

  • Jack Kerouac: Les clochards célestes
    Jack Kerouac, le plus grand écrivain de la Beat generation. Plus grand encore que Ginsberg ! Bien moins connu que "Sur la Route", c'est pour moi son chef d'oeuvre avec le new-yorkais "Big Sur". A lire en grand format, NRF gallimard.
  • : Le guide Hachette des vins

    Le guide Hachette des vins
    La référence pour les amateurs de vins.

  • Brigitte Aubert: La mort des bois

    Brigitte Aubert: La mort des bois
    Amateurs de polar, c'est son meilleur ! Dans cette série, tout se passe depuis le point de vue de l'héroïne paralytique et muette. Brigitte Aubert dont tous les polars sont un régal exploite fructueusement le procédé narratif du monologue intérieur. La mort des neiges a suivi. Belle réussite également.

  • Ernesto de Martino: Le Monde magique

    Ernesto de Martino: Le Monde magique
    Une référence ! Ce professeur d'histoire des religions à l'université de Cagliari, particulièrement attentif à l'ethnographie sicilienne a aidé à penser autrement "l'alternative entre magie et rationalité" qui a construit notre civilisation moderne. Le Monde Magique paru en 1948 peut sembler aride mais sa lecture est fascinante et la pensée de De Martino, presque soixante ans après, toujours vivante.

  • La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes

    La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes
    En ce temps de communication ultra-rapide, et parfois agressive, facilitant les amalgames ; d'almagame, par exemple, entre Islam et fondamentalisme, en ce temps encore d'affrontements communautaires, de vitriols (oui, au pluriel) racistes, découvrez réunis tout récemment par la Pléiade les récits des chroniqueurs Ibn Fadlân, Ibn Jubayr, Ibn Battuta et un auteur anonyme qui vous introduiront à un Islam voyageur curieux du monde (XIVes et antérieur) que nous connaissons encore plus mal.

sentes sonores

  • Billie Holiday - I'm a fool to want you

    I'm a fool to want you
    Billie Holiday: Lady in satin

    Sans doute la voix la plus bouleversante du jazz. Ce n'est pas seulement cet album, celui du magnifique "I'm a fool to want you", mais toute sa discographie qui est à (re)découvrir. Ne passez pas non plus à côté de l'album élégant : "Songs for distingue lovers."

  • Nicole Willis -

    Nicole Willis: Keep Reachin'up
    La nouvelle âme de la soul. Une voix superbe. Des arrangements virtuoses. Divinement swinguant.

  • Natacha Atlas -

    Natacha Atlas: Mish Maoul
    Toujours cette ligne de partage entre Orient et Occident au coeur des albums de Natacha Atlas, et plus que jamais le mariage entre musiques traditionnelles et électro. Intense. Sublime. La réconciliation le temps d'un album. Une invitation à la paix.

  • Jean-Louis Murat -

    Jean-Louis Murat: Taormina
    Murat n'en finit pas de produire mais, cette fois-ci, c'est un album aux accents blues. Une bonne cuvée !

  • Katie Melua - Spider's web

    Spider's web
    Katie Melua: Piece by piece

    Un joli disque de ballades blues-jazz-pop emmené par la voix chantilly de Katie Melua. Offrez-vous un peu de douceur.

  • Bia - Comme une vague. Como uma onda

    Comme une vague. Como uma onda
    Bia: Coeur vagabond// coraçao vagabundo

    L'album prenant et réversible (vous allez comprendre) de Bia, artiste brésilienne francophile et francophone, qui, après avoir parcouru le monde a décidé de poser ses valises en France. Elle a voulu nous faire partager ses titres coups de coeur dans les deux cultures en choisissant d'interpréter en français des chansons brésiliennes et de chanter en brésilien les titres français, allant de Belle-île-en-mer à l'étonnante La mauvaise réputation de Brassens. Une réussite. Toutes les traductions sont de Bia, parfaitement bilingue.

  • Gérard Manset - "Ne les réveillez pas"

    "Ne les réveillez pas"
    Gérard Manset: Obok

    Le dernier opus inspiré du plus énigmatique, incernable chanteur, parolier et compositeur français. Il paraît même qu'il accepterait de sortir de son invisibilité pour une tournée. Un événement !

  • Hubert Félix Thiéfaine - Les jardins sauvages

    Les jardins sauvages
    Hubert Félix Thiéfaine: Scandale mélancolique

    Musicalement rien de chavirant, titre composé par le chanteur de Mickey 3d, mais texte très inspiré, d'une sensualité vénéneuse que HFT sait porter.

  • Paul McCartney -

    Paul McCartney: Ram
    L'album "pastoral", entièrement acoustique, simple et dépouillé du grand mélodiste, ex Beatles. Son meilleur cru qui vieillit excellemment.

  • Robert Wyatt - Beware

    Beware
    Robert Wyatt: Cuckooland

    Forêt électronique animée par la voix séraphique de Robert Wyatt tant elle plane (un oiseau ou un ange ?) et maîtrise les aigus. Mais c'est toute la discographie du grand maître du rock progressif (Rock Botton) et de la fusion de la pop et du jazz qui est à découvrir !

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Sous le soleil exactement

Soleil Valises bouclées. Humeur au beau fixe. Départ imminent. Je n'allais pas partir sans vous dire à bientôt.
Je vous retrouverai dans une dizaine, ici ou sur vos blogs respectifs, avec le plus grand des plaisirs.
C'est vous qui faîtes vivre ce blog, si vous voulez poster un commentaire pour le faire évoluer, me suggérer une nouvelle rubrique, écrire ce qu'il vous inspire ou simplement me poster un message, je serais très heureuse de vous lire à mon retour. A bientôt ! J'aurai, je pense, quelques images, senteurs et épices à vous faire partager. ;)

L’insoutenable légèreté du poulet aux gambas fini au Rancio…

Bouteille_rancio Insoutenable légèreté, insoutenable délice… La Mum de cette rubrique « Mum is cooking » est en vacances mais ne chôme pas ! Car c’est en vacances que l’on réalise ces recettes extraordinaires qui nécessitent un peu de préparation et obligatoirement de faire ses courses au marché. Elle explore pour nous, aujourd’hui, sans perdre une miette du terroir où elle prend naissance, (c'est le principe de cette rubrique), une recette catalane de grand chef qui en jette aux papilles : le poulet aux gambas fini au Rancio.

Mais attention, déclaration. A ne partager qu'avec des gens qu'on aime.



Un terroir catalan entre gourmandise et art moderne :

Plus occitane que « crème catalane », ou alors d’adoption, Muriel, notre héroïne, nous confie le contexte de sa découverte, le Vallespir… Cret_1

« Connaissez-vous le Vallespir ? Céret ? Non plus ? Et les premières cerises de France alors, pas un JT qui ne s’en fasse l’écho chaque année ! Cette belle vallée catalane et cette petite ville pittoresque en particulier abrite un musée d’art moderne qui rassemble des œuvres de peintres tels que Picasso (ah la série de coupelles tauromachiques…), Matisse, Chagall, Manolo, Dali, … Ces artistes y sont passés ou, pour certains, y ont demeuré à partir de 1910, trouvant là une source d’inspiration bien compréhensible quand on goûte au charme de cet endroit et de ses gigantesques platanes. Visitant récemment ce musée bien qu’étant passée de nombreuses fois à Céret, j’ai découvert également à la faveur d’une expo temporaire un artiste fort intéressant, d’origine nîmoise et établi à Montpellier je crois, du nom de Vincent Bouliès*. Curieusement, en tout cas pour la profane que je suis, il a évolué de l’abstrait le plus épuré vers le figuratif. Voir sa série de platanes. Les platanes de Céret justement. » Lien vers le musée d’art moderne de Céret.

Un coup de cœur, un peintre
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Et parce qu’on peut se cultiver tout en préparant un plat qui marquera les bienheureux convives, pour aller plus loin, source ENSBA (école nationale supérieure des Beaux-Arts) : “Né en 1938 à Montpellier, (Vincent Bouliès) est professeur à l'Ensba de 1991 à 1998 dans le champ de la peinture, après avoir enseigné aux Beaux-Arts d'Aix-en-Provence, de Nîmes et de Montpellier. Membre fondateur du groupe Supports/Surfaces qui interroge la peinture dans ses fondements matériels, formels et sociaux, il s'en détache en 1972 pour revenir progressivement à la figuration. Après une période abstraite fortement marquée par la peinture américaine des années 60, il a tenté d'explorer systématiquement les grands genres de la peinture figurative européenne : paysages, natures mortes, portraits, nus donnant lieu à des séries de peintures à caractère fortement thématique. Aujourd'hui, il radicalise la figuration comme il l'avait fait de l'abstraction. Vincent Bouliès, dont l'œuvre est riche et complexe, a combiné deux écritures tout en inscrivant son travail dans la continuité, par l'exploration de la couleur, de l'espace et du signe plastique. De 1976 à 1988, il expose régulièrement chez Daniel Templon et participe à de nombreuses expositions de groupe en France comme à l'étranger. Ses principales expositions personnelles ont lieu à Montpellier, Lyon, Paris, Zurich et New York. Il a également réalisé des vitraux pour des chapelles et collaboré à la réalisation de costumes et décors pour le théâtre et l'opéra.”
Lire également la notice que lui consacre le musée d’art moderne de Céret

Et la cuisine dans tout ça ?

Redonnons-lui la parole : « J’avais découvert il y a quelques années dans une revue régionale une recette, spécialité locale d’un restaurant réputé de Céret : le poulet aux gambas.
Grand moment gastronomique qui réconciliera pour une fois les amateurs de viande et de produits de la mer, pour une réalisation qui n’est pas compliquée. Quoiqu’un peu cher à cause des gambas, on ne peut pas tout avoir…»

Dans son panier

Recette pour 4-6 personnes

Préparation : 45 minutes. Cuisson : 1 heure

Il vous faudra acheter :

1 poulet, fermier bien sûr.
12 gambas
1 verre de rancio*
20 g env de chocolat amer.

- Pour le « sofregit » :
3 oignons moyens
3 tomates bien mûres
2 gousses d’ail
1 bouquet garni
1 bâton de cannelle

- Pour la « picada » :
50 g d’amandes
50 g de pignons
Des feuilles de persil (2 branches env) simple
Du sel, du poivre

Le Rancio, plus qu’un cépage !
Rancio
*Note de la rédactrice de ce blog : Il s’agit ici, terroir oblige, de l’Appelation Rancio Rivesaltes AOC : vin doux naturel de Rivesaltes au nez de figue vieilli minimum 5 ans. En bouche, très gourmand,  il développe souvent des arômes de cacao et de noix. Il est idéal sur le foie gras et les desserts et se sert entre 7 et 8°. Mais le rancio est un cépage, on le retrouve donc ailleurs qu’en Catalogne (je pense au rancio 99 du domaine des Hautes Collines de la Côte d'Azur de M. Rasse, aux methodes bio. Ce cépage entre encore dans la composition (assemblage) des Porto tawny et dans celle du cognac, autre alcool de garde. A noter qu'il existe un Rancio sec, idéal sur une anchoïade. Le rancio sec ne répond, lui, pour l’instant à aucune AOC.
Vous l'aurez compris, le rancio est plus qu’un cépage, c’est une façon d’aimer la vigne dans sa douceur et sa maturité.

La manière de faire de Mum is Cooking :

•    "Préparer la picada : placer les pignons quelques minutes sous le gril du four ou griller les à sec dans une poêle anti-adhésive et les piler au mortier avec les amandes et le persil. Réserver.
•    Découper votre poulet et ne garder pour cette recette que les cuisses et les ailes. Si vous n’êtes pas habile pour couper le poulet cru, acheter directement les cuisses (labellisées naturellement, il ne s’agit pas de faire un tel plat avec du poulet qui partira en morceaux…). Personnellement, je les coupe en deux, c’est plus facile pour les faire dorer selon la taille et la forme de votre plat.
•    Préparer ensuite le sofregit : Peler vos tomates selon la technique que vous préférez (en les ébouillantant ; en passant le plat du couteau jusqu’à ce que la peau s’enlève facilement, c’est la méthode que je préfère car elle permet de ne pas chauffer la tomate, surtout si vous faites une concassée froide par exemple). Les épépiner. Les couper en petits quartiers.
•    Peler et hacher les oignons et l’ail.
•    Dans un faitout, faire mijoter à couvert les oignons, l’ail, la cannelle, le bouquet garni et les tomates pendant 30 mn au minimum.
•    Dans une poêle, dorer à l’huile d’olive les cuisses et les ailes du poulet. Laisser bien prendre couleur. Déglacer ensuite avec le rancio (ou du Banyuls) et verser le tout dans le faitout avec la préparation précédente (tomate, oignons, etc. qui est en fait le sofregit). Cuire à feu doux et à couvert 30 mn au minimum.
•    5 mn avant la fin de la cuisson, incorporer les gambas que l’on aura préalablement poêlées rapidement avec une cuillère d’huile d’olive, le chocolat amer et la picada. Si les gambas sont grosses, n’en prévoir qu’une par personne.
•    La sauce obtenue doit être sombre et épaisse."

L’accompagnement ?
"Le plat se suffit à lui-même."

Son entrée fraîche et astucieuse

« Vous ferez une entrée fraîche à base de légumes ou encore une tartine avec un pain aillé, de la tapenade d’olives noires, des oignons nouveaux émincés, des tomates pelées et épépinées coupées en rondelles, du thym, de l’origan, du sel du poivre et bien sûr de l’huile d’olive, passées sous le gril du four. »

Et côté vignes …

"Pour le vin, si vous voulez rester couleur locale, un Côtes du Roussillon blanc fera merveille."

Ce qu'en pense la fille ? Que c'est un excellent choix !

Dessert : osez la brioche aux figues !

« Pour le dessert, si vous le faites en saison, profitez donc du grill du four pour préparer des brioches aux figues que vous ferez au dernier moment et que vous servirez chaudes : beurrer une demi-brioche, la garnir d’amandes mondées, déposer une figue bien mûre (avec sa peau), coupée en quatre mais pas jusqu’au bout : elle dessinera une étoile. Déposer dessus une petite noisette de beurre. C’est simple et délicieux. »

Daughter is tasting ?

Pas encore ! Mais dès mon retour de vacances (où je ne disposerai pas de possibilités de faire la cuisine), je me fais un honneur autant qu’un bonheur de la réaliser. Et vous ?

Vous sentez-vous manipulés par les sondages ?

Lessondeursaimentles_faceface_moins_de_r "Si vous vous pensez manipulé, cochez la case OUI, dans le cas contraire, cochez la case NON. Pour tout autre réponse, cochez : SANS OPINION." A l’heure où le feuilleton Ségolène versus Sarkozy rebondit, ce dernier soufflant la tête à la candidate socialiste jusqu’alors sur un fleuve tranquille, trop tranquille sans doute, une question simple pour une réponse qui, au fond, l’est moins. Pour mieux y répondre, déclinons. Etes-vous une bête à sondages ? Acceptez-vous d’y répondre, comment les accueillez-vous, vous laissez-vous manipuler par eux ?


     Envahissants
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De nos habitudes de consommation à nos choix les plus personnels, du choix de notre dentifrice à des sondages plus sérieux sur notre comportement addictif (dans le cadre d’une enquête médico-sociale), ou encore sondant nos choix politiques, ils sont partout. Derrière notre caddy, dans l'isoloir et même dans notre lit... Nous en sommes à la fois les cobayes et les consommateurs. Les sujets et les clients. Nous les critiquons mais les lisons et y répondons.

 

Miroir, mon beau miroir

Alors pourquoi en sommes-nous si friands  ? Peut-être pour en apprendre plus sur nous-même et nos semblables. Pour mieux décrypter comment nous agissons en tant qu’individu et non en tant que personne. Car, quand on dit « je », on engage le soi, un « je » intime, mais un soi qui n’est pas le je-nous, pas l’articulation … (filer le jeu de mots était tentant) de l'être et du social d'un individu en interaction avec d’autres « je ».  Bref, avec les sondages, nous sommes tous dans un « je » de quilles…

Girouette anonyme

Or les sondages, avec leur anonymat de bon aloi (qui peut également fausser un résultat), nous « girouette » une image de nous-mêmes reliés les uns aux autres. Une image de nos comportements sociaux ; et souvent ne nous réfléchissent que notre opinion du moment. Une opinion instable ou simplement mobile pour suivre le mouvement d’une société zappeuse. Miroirs de notre société, les sondages nous renvoient à notre « fluctuat ». Espérons que ce soit « nec mergitur ». Que nous puissions fluctuer sans être submergés, à l’instar de Paris dont c’est la devise.

   Leurs limites

Les principaux instituts de sondage, l’étatique INSEE qui dépend du ministère de l’économie, Médiamétrie, Ipsos, TNS Sofres et BVA, pour ne citer que les plus connus, sont fiables dans leur matériel et semblent l’être tout autant dans leur méthodologie. D’aucuns, quand il s’agit de sondage politique, peuvent soupçonner la collusion entre politiques, médias et Instituts de sondage, qui remettra en cause la déontologie des sondeurs mais le problème est ailleurs. Ce n’est pas la déontologie des instituts de sondage qui est en réalité en cause dans des cas flagrants de « manips » mais plus simplement les limites de la méthodologie qui ont été atteintes.

Alain Garrigou, professeur de science politique à l'Université Paris X-Nanterre, prenait l’exemple dans cet article en ligne d’un sondage CSA réalisé en 2001 sur le thème piquant de la sexualité des français. La frange sondée manquant de représentativité, et le sujet du sondage n’y engageant peut-être pas, les résultats furent bien sûr faussés ; c’est pourtant un sujet récurrent, on appelle ça un « marronnier » en journalisme – ce sujet d’ordre très privé n’incitant que très peu de gens à ouvrir la porte de leur chambre à coucher mais combien plus à les lire !

     Et puis demeure cet impitoyable écueil : le présupposé que les sondés disent la vérité…
Or quand il s’agit d’un sondage électoral, les électeurs de Jean-Marie Le Pen n’avouent pas toujours en dépit de l’anonymat du sondage leurs intentions de voter pour lui… Il y a les fiers et les moins fiers. Les lepénistes convaincus et ceux qui votent Le Pen en croyant envoyer un « message ».

Les sondages politiques se trompent donc souvent, comme se plaisent à le rappeler aujourd’hui les outsiders de Ségolène, qui, à aucun moment des différents sondages effectués ne battraient au deuxième tour Nicolas Sarkozy, j’ai nommé Jack Lang et DSK. Gageons que s’ils étaient à la place de leur concurrente, Ségolène Royal, Jack et DSK prendraient comme un plébiscite ces mêmes sondages qui leur sont aujourd’hui défavorables.

     Piégés

Les hommes politiques, après avoir sollicité les sondages pour mieux connaître leurs électeurs, peuvent donc se retrouver piégés par l’utilisation abusive qu’en font les médias. Ceux-mêmes qui en bénéficient ont peur que leurs concitoyens se lassent de leur popularité.   

La nature du sondage (sociologique, politique, marketing, ou de divertissement pour différents médias) et l’identité de ses commanditaires décident aussi de sa «vérité ». Une enquête n’a pas le même sens selon qu’elle a été commandée par les pouvoirs publics, la presse ou encore une société dans un but publicitaire.

    Orientable

Il est facile de manipuler un sondage, du moins de l’orienter plus ou moins consciemment. Soit en choisissant une cible peu représentative, d’elle-même orientée. Soit en l’orientant par le choix des réponses proposées ; soit à cause de questions peu ouvertes et l’absence de prise en compte du « refus de répondre » qui n’est pas forcément équivalent d’un « sans opinion »  - un « sans opinion » au passage suspect et à tout le moins peu valorisant. Etre « Sans opinion », c’est se reconnaître la tête vide – alors que ne pas répondre peut signifier une position bien plus engagée comme : « je trouve votre sondage orienté et décide de ne pas y répondre ».

D’où cette tentative suspectée de fabriquer des présidentiels médiatiques, unissant dans une collusion d’intérêts instituts de sondage et la presse (en particulier le média audiovisuel) en proposant toujours les mêmes sondages d’un côté, et de l’autre, en faisant monter le suspens d’une bataille entre deux challengers.

La fiabilité du sondage dépend également du mode de recueillement des données choisi, selon qu’il s’agisse d’une enquête menée dans la rue (si ce n'est le choix du quartier...) sans aucun renseignement récolté a priori sur la personné sondée, menée à domicile, par téléphone (fréquent), d’un questionnaire auto-administré ou enfin d'une enquête menée via internet (en forte progression).

  La marge d’interprétation

Pour avoir déjà travaillé sur des questionnaires sociaux et avoir eu à procéder à leur dépouillement, je peux vous dire que dans le cas de questionnaires renvoyés par voie postale, remplis sans l’aide d’un enquêteur, mêlant réponses fermées et réponses libres, il existe une vraie marge d’interprétation des réponses si on ne veut pas s’accommoder de réponses parfaitement incohérentes difficilement exploitables - incohérences qui procèdent d’une incompréhension du sondage et des questions posées.
Mais erreurs qui peuvent être aussi induites, pour prendre une métaphore de prêt-à-porter, par un certain défaut de conception. Car avant de sonder, il faut d’abord avoir imaginé un questionnaire « béton », lequel, même quand on le croit « verrouillé », offrant peu de champ à la mésinterprétation de la part de la cible interrogée, réserve encore des surprises. Dieu, ce que l’on récolte !

  Le goût des face-à-face

Bien sûr si l’on pose la question : voterez-vous pour Ségolène Royale ou Nicolas Sarkozy aux prochaines présidentielles dans l’hypothèse où ces deux candidats se retrouveraient tous les deux au second tour. « Oui ? » « Non ? » « Sans Opinion ? ». Pas de marge d’erreurs possible mais la question de la pertinence d’un tel sondage se posera toutefois. Pourquoi seulement 2 choix  de candidats sont-ils proposés ? Pourquoi aucune suggestion d’un autre nom ne peut-elle être faite pour être ensuite prise en compte ?  Mais les sondeurs politiques aiment les face à face, quitte à influencer la population à force de lui proposer toujours et une seule alternative. Les sondeurs aiment le face-à-face car il y a moins de risques d’erreur.

 

Détenteurs de notre vérité …

Alain Garrigou met l’accent sur le hiatus entre sondages politiques et sondages de « divertissement ». Les sondeurs politiques sont catapultés par les citoyens, détenteurs de la vérité, de LEUR vérité, puisque les sondeurs se contentent (a priori) de recueillir notre opinion. Tandis qu’on lit les autres sondages pour se distraire.

Alors, partiaux et influenceurs ?

Il n’hésite pas non plus à indexer la « connivence » qui existe entre la lice de la presse et les instituts de sondages les plus influents. Les journalistes se déclarant trop « satisfaits » abdiqueraient leur devoir d’objectivité en validant et sollicitant sans vergogne l’instrument social et politique du sondage à la manipulation si périlleuse.

On remarquera qu’IPSOS, TNS Sofres et BVA, sont de tous les sondages d’opinion à finalité politique et de tous les sondages électoraux. Il n’aura également échappé à personne que chaque chaîne de télévision en période électorale a son institut de sondage préféré…

 

Sans valeurS

Et Alain Garrigou de conclure : « Avant toute chose, tous les sondages devraient indiquer la proportion des refus de répondre, devenue indispensable avec l'accroissement des refus de répondre. Peut-être est-il vain d'espérer que l'exigence intellectuelle et démocratique l'emporte alors que d'autres intérêts sont en jeu. Il est probable que les connivences entre sondeurs, journalistes et politiques s'accommoderont parfaitement d'un instrument de connaissance sans valeur. »

« Sans valeur » ? Peut-être mais pas sans saveur… Ne passe pas en machine, ne passe pas au pressing, lavage (pas de cervelles) obligatoirement à la main. Sans valeurS plutôt que sans valeur, le sondage reste un instrument et un instrument intéressant… à manipuler avec précautions.

La revanche de l’escargot

Logofrance

Point de tortue ni de lièvre dans notre fable car l’aventure Slowfood n’a rien d’une fable mais tout d’un bel exemple réel de cohésion associative internationale dicté par l’exigence et l’engagement.

L’escargot est l’emblème de Slow Food. Un mouvement international formé d'associations nationales qui a vu le jour en Italie dans les années 80 pour résister au phénomène « fastfood », et à ce qu’en France nous nommons malbouffe. Son but : défendre une alimentation de qualité, savoureuse, saine et responsable, depuis la production (agriculture) jusqu’à sa consommation (changer notre comportement). De ce contre-modèle qui promeut la lenteur dans un monde où tout va vite, découle une première règle simple comme : s’asseoir à table plutôt que picorer dans le réfrigérateur. Apprendre à (re)devenir gourmets (éduquer notre goût), à cuisiner les produits que l’on a choisis en conscience sans les jeter dans le caddy. Prendre le temps de déguster après avoir veillé au contenu de notre assiette et comment ce contenu a été produit et où il l’a été. Bref, pour reprendre la formule du Président de l’association française, Mr Jean Lhéritier, devenons tous « éco-gastronomes ». Plus exigeants quant au contenu de notre assiette, plus respectueux dans notre façon de le consommer, plus respectueux aussi de notre corps. Un bel engagement et un engagement vital.

Car la malbouffe, ce n’est pas « seulement » un modèle d’agriculture agressif pour l’environnement et économiquement déséquilibré, c’est bien sûr plus de graisses, plus de sucres dans le sang, plus de maladies cardio-vasculaires pour une médiocrité gustative. Un plaisir très relatif, qui, à l’instar du hamburger et de la crème glacée, ne satisfait que sur le coup et laisse parfois... quelques regrets.

Pour que la faim ne soit pas une fin en soi, Slowfood poursuit donc trois axes : le goût, la biodiversité et la solidarité, encourageant une agriculture « à échelle humaine », « respectueuse de la terre ».

Slowfood fait le lien entre les petites productions artisanales et les consommateurs citoyens. Aujourd’hui ce mouvement rassemble plus de 80 000 membres (2000 en France) dans 50 pays différents.
Si vous avez envie de devenir membre ou simplement d’en savoir plus, c’est par  ici.

Le thé nouveau est arrivé !

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Les amateurs de thé vert le savent, le meilleur thé vert au monde est japonais, cultivé sur les pentes du Fuji-Yama. Et lorsque le cru nouveau est arrivé - traduire « première récolte »- ses amateurs sont plus idolâtres, plus confits en dévotion, plus mystiques que ne le sont les vignerons du Beaujolais et tous les « bistrots-maniaques » avec nappes à carreaux rouges et blancs à Lyon ou à Paris.

Pour vous en procurer, un seul site, celui de Thé Mariage Frères.
Vous aurez le choix entre « trois jardins de thés secrets irrigués par l’eau pure des neiges de l’Himalaya» que je vous laisse découvrir. Trois thés pour trois emballages différents très soignés. Un bleu, Tp42750 un vert anis Tp4160_2 et un fushia tous estampillés du seigneurial Fuji-Yama.

Pour les inconditionnels du Daarjeling, le Daarjeling printemps 2006, « le refuge de la lune ».
Attention pour ces nouvelles récoltes sélectionnées par le dégustateur de Mariage Frères, les quantités sont limitées.

Comptoir en ligne : Toujours sur ce site, sans faire la queue aux boutiques bondées de Thés Mariage Frères, vous pourrez, vous abîmer tranquillement devant votre écran dans la contemplation de leurs différentes sortes de thés et de leurs merveilleux descriptifs, véritables haïkus aux mille saveurs. Connaître la posologie du bonheur, combien de grammes pour combien de minutes. Découvrir le thé blanc, le thé rouge (le thé sans théine), des mariages subtils, floraux, fruités ou épicés. Choisir votre thé noir pur, parfumé ou fumé. Ramener plus de soleil à ce mois d’août grincheux en sélectionnant un thé glacé. Eh bien sûr, passer commande.

Un site intelligent, un site pour voyageurs nomades ou immobiles, nanti d’un design raffiné Homepagemariagefrres à l’image des produits de grands luxe que distribue cette marque splendide. Alexandra David-Néel, l'une des plus grandes exploratrices du XXes, orientaliste insatiable, a, tout comme Marco Polo, été célébrée par la marque qui lui a dédié un thé qui lui ressemble : un thé noir corsé, riche en épices.  Les thés Mariage Frères n’ont pas besoin de publicité mais il est si bon de se rappeler à leurs saveurs précieuses.

Sur ce même site, vous pourrez même commander (ou rêver à vous l’offrir) le plus rare de tous les thés, le thé jaune des Cinq dynasties. Autre merveille, le thé Brumes d’Himalaya, un Daarjeling d’exception.

A chaque heure, à chaque moment son thé. Le site vous permet donc de choisir votre thé en fonction du moment de sa consommation. Que les amateurs exclusifs de café se convertissent, thés et cafés se conjuguent parfaitement. Dans les deux cas, la qualité du cru et l’expérience du blend quand mélange il y a, prévalent. Bientôt à la question « thé ou café ?» Vous répondrez : thé et café. Tous deux font voyager dans l’histoire et l’espace. Ils nous rapprochent de cultures différentes. Ils en sont un point d'accès qui ne se heurtera à aucune barrière linguistique, à aucune frontière, à aucun check point. Avec de tels produits, le commerce devient plus culturel que stricto sensu commercial. L'échange entre les pays producteur et consommateur, économique et chargé de sens.

Embarquez pour la route du thé. Les grands crus de thé se contemplent, se respirent et se dégustent à l'instar d'un vin complexe : on en admire la couleur, tandis que pour se laisser capturer, le nez et le bouquet en bouche riches d'arômes ne souffrent aucun ajout : ni sucre, ni miel…Mais un thé savoureux un peu moins exceptionnel tout comme un café de bonne facture tolèreront la transgression du sucre, du biscuit que l’on y trempe, de la crème ou de la chantilly que l’on y verse …

Tout est, encore une fois, une question de moment. Le thé vert à la menthe sur la mignardise de La bague de Kenza à l’amande et au miel réclame son tribut de sucre. Qu’on lui verse… sans vergogne. Bonne dégustation.

Toujours plus de souffle dans nos voiles

Eoliennes
Sur le forum de Futura Sciences, un ultimatum intéressant : êtes-vous pour ou contre les éoliennes ? A priori peut-être tellement "pour" que vous ne vous posez pas la question. Les membres de Futura Sciences sont, eux, « Pour » à 79%. Mais le sujet, plus complexe et moins consensuel qu'il n'y paraît d'abord à l'homo urbanus qui y adhère massivement, n'est pas sans susciter un vrai débat avec des arguments cohérents. Les araignes de métal ne laissent pas indifférents.
Grands gaspilleurs d’énergie, nous avons besoin de souffle dans nos voiles. Toujours plus de souffle dans nos voiles.

POUR
L’environnement. L'éolienne n'attaque pas la couche d'ozone et ne produit pas des déchets radioactifs dont on ne sait que faire.

- Propre et …pas si chère : En Allemagne, les consommateurs sont prêts à payer plus cher une électricité verte, alors même qu’en terme de coût du kWh électrique la comparaison entre éolien et nucléaire, faite par Énergie & Sécurité, est concluante.

- Efficace : En Californie, Oliennesdecalifornie l’énergie éolienne est rentable au prix de grands espaces alloués mais surtout d’une informatisation de pointe. La production des grands parcs est en effet supervisée à partir d’un centre de contrôle à distance qui pilote le rendement de chaque machine. Stabilisation du flux d’énergie dans le réseau. Contrôle de la vitesse et de l’orientation des machines en fonction de la pression et de la vitesse des vents. Synchronisation avec un centre météorologique. Au besoin, des turbines au gaz d’appoint sont lancées 2h à l’avance pour éviter toute variation dans l’approvisionnement du réseau. En Californie, le dieu Éole est High-tech!

CONTRE
Pollution visuelle et rendement moindre en Europe.
Oliennescorbires
Car il suffit de se promener dans les Corbières pour suspendre un temps l’adhésion qui nous avait d’abord unanimement embrasés dans un souci de préservation de l’environnement évident. Mais si l’énergie éolienne, qui, avec l’énergie solaire constitue l’énergie phare des énergie renouvelables, dites propres car écologiques, non polluantes, séduit, l’addition est lourde en terme de pollution visuelle. Pour que ces gigantesques pâles d’acier soient efficaces, il faut en planter des champs entiers. Des champs entiers de plantes métalliques, le littoral languedocien en a son lot et il en souffre. Quelle agression pour son terroir. La déperdition touristique est-elle chiffrable ? Est-ce là le prix à payer pour des potentialités plus que pour un rendement probant pouvant se substituer au nucléaire. Un nucléaire qui tend par ailleurs à être plus propre dans la mesure où ça lui est possible.

Est-ce là le vrai prix à payer pour notre bonne conscience ?

Il est facile de défendre l’énergie éolienne quand on n’en reçoit que les bienfaits mais pas les désagréments. Et des désagréments suffisamment considérables pour ne pas être négligés. Une région défigurée, une économie possiblement sinistrée, quand, désindustrialisée, agricole, avec un fort taux de chômage, (et c'est le cas des Corbières), elle vit principalement du tourisme qui exige de préserver un terroir ; une histoire palpable à travers un terroir intact. Une authenticité. Une âme. Ce qui suppose de ne pas apercevoir une éolienne au sommet de chaque château cathare.

Les éoliennes germent un peu partout, (en Picardie, dans le Jura...), là où il y a de l’espace et du vent d’autant que les directives européennes nous imposent un quota d’énergies renouvelables. Et la France serait loin d’être le plus mauvais élève.

Le principe est à encenser. Mais dans la réalité, les éoliennes n’ont rien d’agréables moulins utilisant l’énergie naturelle du vent pour moudre le grain bucolique d’une musique agreste. Ces éoliennes n’ajoutent aucune pincée de bucolisme au paysage. Elle ne sont pas l’essence de ce paysage, façonnant une micro-économie agricole. Elles ne fleurent pas bon Daudet, Pagnol, Giono. Elles agressent et sacrifient l’économie de la région où elles s’implantent pour satisfaire au centralisme.

Imaginez, une giclée d’éoliennes tout le long des Champs-Elysées, derrière l’Arc de triomphe, devant la Tour Eiffel. Les touristes venus du monde entier pour visiter Paris reflueraient vite. Certes, à Paname il n'y pas assez de vent ni d'espace. Certes.

Reste que ce n'est pas à Paris ni à des parties qui ne seront pas concernées par leurs nuisances de décider quelles régions sacrifier.

DE L'ARAIGNÉE DE MER À LA FUSION
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Et parce que l’araignée terrestre se décline en marine...éoliennes sur terre et éoliennes sur mer !

En 2007, devraient être produits les premiers kwh du parc d’éoliennes situé à 7 km au large de Veulettes sur mer en Seine-Maritime. 21 éoliennes ancrées par 23 mètres de profondeur. Et sur la lune… non ?
Bref, vivement la fusion de l’hydrogène !

La fusion, l’énergie des étoiles. Une énergie propre et durable. L’énergie du soleil domestiquée par l’homme.

Pour avoir la tête dans les étoiles tout en gardant les pieds sur terre, le site du projet européen ITER implanté à Cadarache.

Bon voyage. Notre horizon n’est pas bouché, l’horizon est à chaque fois à réinventer.
Grâce aux talents conjugués, grâce à l’imagination, à la part de magie, de rationalisme et de responsabilisme des hommes. Le tout sans œillères, bien sûr. Afin de miser sur le long terme, la préservation et la création plutôt que sur l’égoïste court terme et la destruction cannibale de notre planète.

Oui à un développement raisonné de l'énergie éolienne, non au sacrifice de régions entières.

Quel navigateur êtes-vous ? Plutôt I.E ou Firefox ?

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Oui, vous avez bien lu, j’ai utilisé le verbe « être » plutôt que le verbe « utiliser » car nous ne nous bornons plus à utiliser un navigateur, à présent nous SOMMES, nous devenons notre navigateur internet. Consubstantiels à son destin de clics, si aucune page ne s'affiche, livides nous réessayons, relançons le navigateur. Et si, nan rien, toujours rien, notre réflexion bugue, notre cerveau achoppe à surmonter l'écueil. Mais plus encore, derrière le logiciel, c'est désormais le choix d'une philosophie qui se pose à l'utilisateur.
Si à la question, vous répondez Firefox, assez fiers d’avoir choisi la dissidence et la fiabilité (navigateur plus stable) ne pérorez pas, Internet Explorer a plus d’un pot-de-vin dans son sac…

Pot-de-vin, j’exagère. Je m’explique. Aujourd’hui le petit renard, logotype du navigateur alternatif Firefox, anciennement Netscape, est particulièrement concurrentiel sur un plan qualitatif. Stable, pratique et convivial il taille de plus en plus de croupières à Internet Explorer, le navigateur natif de Windows installé par défaut sur tous les PC équipés par ce système d’exploitation.

Bien sûr chez Mac qui ne fait rien comme PC (du moins avant d’accepter la puce Intel dans son processeur), le navigateur natif n’est pas Internet Explorer et ce n’est pas Firefox non plus mais Safari, un navigateur parfaitement fonctionnel et sain (rappelons que MAC est bien moins la cible de virus que PC) à condition de ne pas avoir à enregistrer une image depuis une source web.

AVANTAGES DU RENARD ET LIMITES A SA RUSE

Firefox, le navigateur gratuit de l’Association Mozilla, fonctionne indifféremment sur MAC et PC quelle que soit sa version. Plus stable que IE, moins exposé aux bugs et aux virus, bloqueur de pop-up, plus à même de protéger votre confidentialité, capable d’effacer vos traces sans avoir à passer par le gestionnaire de programmes du système d’exploitation, proposant la navigation par onglets, affichant les dernières nouvelles, pouvant se coupler à sa messagerie ultra fiable « Thunderbird », n’en jetez plus ! Firefox serait parfait si … IE n’était pas le navigateur préféré des sites commerciaux…
Malin le renard, mais pas encore assez pour contrer l’omnipotent navigateur de Bill Gates.

Car quel adepte de Firefox n’a pas vu s’afficher ce message au moment de régler un achat en ligne impossible à concrétiser car la plateforme bancaire ne reconnaît pas votre navigateur. Elle ne fonctionne qu’avec Internet Explorer et toute tentative d'en faire fi sera vaine.
Heureusement ce n’est pas le cas de tous les sites commerciaux mais cela arrive fréquemment. Même l’écoute de fichiers audio ou vidéo est parfois exclusivement exécutable depuis I.E. (de même qu'un Ipod aura son logiciel dédié) ; le navigateur de Microsoft a su se protéger de la concurrence en sachant se faire préférer des sites clefs.

HARO SUR LA POSTE

La Poste annonce d’ailleurs clairement la couleur : si l’on veut envoyer depuis son site un recommandé (très pratique pour éviter de faire la queue à ses guichets bondés, ça ne manque jamais) il faudra obligatoirement en passer par I.E.

A cet effet, la Poste propose, bon prince, à ceux dont IE n'était pas le navigateur par défaut de télécharger une version PC et une version Mac du navigateur leader, véritable cheval de Troie, les cales chargées non d’athéniens mais de virus. Les IE.phobes apprécieront...

BON PLAN RÉSILIATION

Consommateur pressé résolument acquis à la praticité des achats en ligne, si votre recommandé concerne une résiliation j’ai une astuce à vous proposer. Que les irréductibles qui se refusent à télécharger I.E. passent par le site resilier.com qui n'est pas verrouillé à un seul navigateur. En trois clics vous pourrez y résilier un opérateur téléphonique, internet, un bail et y envoyer n’importe quel type de recommandé à destination d'un particulier ou d'une entreprise en choisissant de faire de ce site votre mandataire. Deux options sont possibles : une résiliation en recommandé avec accusé de réception ou une deuxième via huissier de justice.
Le tarif est à peine majoré par rapport à un recommandé envoyé par la Poste et vous pourrez en suivre l’état d'avancement sur le site.

RENARDS EN MARCHE

Au prix de ces quelques stratégies à adopter pour ne pas avoir à utiliser I.E la révolution Firefox est en marche, ses adeptes ne sont plus à convaincre et le restant de la population cybernaute exaspéré de se sentir spammé, virussé, espionné à chaque lien ouvert dans son navigateur dans le but de recueillir - pour ne pas dire voler - des informations sur son profil d’acheteur, ou simplement las du leadership de Microsoft, se laissera bientôt convaincre par le petit renard de Firefox.

Pour le télécharger dans sa dernière version, (1.5), nantie d'une barre de recherche Google, c’est par ici. Vous verrez, "Y'a bon banania"! :)
 

La merveilleuse histoire de PAF le chien, du lisse et de Pénélope…

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Le P.A.F. aurait-il intellectuellement autant d’attrait qu’une Mire ? Vous savez l’image lumineuse qui vous hypnotise, quand, complètement prostrés dans le canapé en cuir griffé par le chat, après une journée de travail éprouvante vous ne vous apercevez pas qu’Envoyé Spécial a sauté pour laisser place à cette chose qui ne bouge pas et qui vous fixe. La mire...aussi immuable que le brushing de Claire Chazal. Et encore, Claire n'est pas si claire, elle en a sous le brushing! Des envies d'emissions culturelles. D'émissions politiques.

Pourtant de fait, à la télé, l’individualité forte, la personnalité portée par un animateur-vedette avec sa trogne et ses humeurs n’existe plus.
"Ils" ont suivi l’élan de vacuité qui est celui de la néo-télévision, "ils" glissent sur nous. Fini le contenu, les chaînes qui se démarquent ! C’est l’excellent article de Florence Broizat publié sur télérama.fr, au titre génial, « l’Odyssée du lisse » ,qui m’a inspiré ce billet. A lire de toute urgence !

Maintenant les animateurs se font les ambassadeurs du lisse pour séduire toutes les Pénélopes de moins de 50 ans… tous sont aussi beaux qu’ils sont fades. Idéalement interchangeables. Presque autant que nos neurones. Ne croyez pas que la télé nous flatte, c’est exactement le contraire.
Si elle nous donne parfois l’illusion d’être intelligents - parce que capables de faire un sans faute à un jeu débile - c’est justement parce que le jeu est débile et que les présentateurs des émissions de divertissement intellectuellement très… accessibles.

Au JT, ça sent davantage l’intelligence. L’ambition pétille dans l’œil, rend plus blanches les quenottes. Mais le formatage ne cesse pas pour autant, pouvant déteindre plus gravement sur l’objectivité de l’information. Les hommes politiques invités sont souvent, trop souvent, mollement interviewés, les sujets passablement orientés ; et ça se ressent encore davantage sur le service public dont la couleur change à chaque scrutin présidentiel, remaniement gouvernemental aux forceps post Dissolution du Parlement.

Et pourtant « on » paie pour ça. « Ça », minimalement la redevance télé qui se restreint aux chaînes principales étendues à la TNT si vous avez investi dans un décodeur. Quand ce n’est pas le cocktail qui tue : redevance+ abonnement satellite ou forfait internet de la muerta pour les plus accros, avec que des chaînes qui rediffusent ce que le ciné a déjà diffusé…ou qui est disponible en DVD, y compris maintenant les perles cinéphiliques. Attention, "ça", vous le payez automatiquement dans vos impôts sauf à cocher la case (toute une démarche) signifiant que NON, vous n'avez pas la télé. Que vous ne la regardez ni sur l'écran consacré ni sur votre ordinateur. On ne vous demande pas de vous justifier... Non... On ne vous le demande pas mais sous-jacent on vous le fait sentir : vous n'êtes pas dans le moule. "Pas bien"... Celui qui paie sa redevance se sent comme un objecteur de conscience. "J'ai pas fait le service télévisuel pendant la guerre du Liban, M'sieur, j'ai préféré la suivre dans les journaux!" ça la fout mal.

"M'enfin!", se rengorgerait Gaston. Franchement ! A part deux ou trois reportages et documentaires, tournons la télé de l’autre côté ! La vitre de l’aquarium côté mur, et sortons davantage au ciné, au théâtre, lisons, y’a même pas de poisson rouge qui nage dedans !

Recyclons nos écrans. Non aux écrans plats, non au Home Cinéma. Oui à Binoche. Oui, au cinoche. Comme un goût de …Cinéma Paradiso. Plus de Zapp'. Juste de l'image et du sens. Le rêve.

And the winner is…

Bannire_1 Notre concours de chansons à texte de l’été sur le thème de l'emploi (blogosphère emploi oblige) prend fin, il est temps de proclamer les vainqueurs. J’ouvre les enveloppes …les nominés sont : Olivier, Hanen, Elise, Emilie, Dadier, Eléonore, Corinne, Eric, Agathe, Matt et Marouschka.
Et le meilleur songwriter des Victoires du Blog Emploi estMatt !!!

Beau vainqueur inspiré par Anggun qui recrute une large majorité des suffrages (6 votes sur 16). Médaillée d’argent, avec 3 voix, notre buzzeuse de Market Stories, Emilie, dont le refrain, « tapez, cliquez, blogguez » nous restera longtemps. Médailles de bronze ex æquo avec 2 voix qui concouraient également dans la catégorie podcast : Eléonore, notre slammeuse émérite qui « ne fait pas l’aumône » et Dadier, notre Brassens version théâtre qui nous trousse gaillardement « avec ses airs de bigote »…. « sa candidature, sa candidature… ».

Dans la catégorie podcast (sur une idée d'Olivier), un peu l'atelier TP de ces Victoires du Blog Emploi avec au menu comment bidouiller un mp3 en s'amusant ;) les nominés sont : Olivier, Dadier, Hanen, Eléonore, Marouschka et moi-même. Eh bien, n’écoutant pas vos oreilles, c’est moi que vous avez élue d’une très courte tête (4 votes sur 11) devant Dadier (3 votes sur 11), double médaillé de ce concours. :)) Sur la troisième marche de ce blog-podium à égalité, tous très méritants  : Olivier, Hanen, Eléonore et Marouschka !

Merci à tous les votants, merci et bravo aux onze participants qui ont mouillé leur chemise dans une bonne humeur créative : Olivier, Hanen, Emilie, Dadier, Eléonore, Corinne, Eric, Agathe, Matt et Marouschka. Participants qui m’ont aidée également par leurs suggestions à mieux organiser ce concours.

Et enfin, merci à tous ceux qui ont relayé ce concours 100% détente sans trompettes ni pépettes sur leur blog. Une occasion de mieux nous connaître par un canal d’expression différent. Je crois que l’objectif est rempli. Encore une fois, MERCI À VOUS TOUS !

Comme les autres

Tentesdf

Quel regard portez-vous sur les SDF que vous rencontrez dans la rue, le métro ? Et comment réagissez-vous quand ils vous abordent ? Est-ce que vous vous renfermez sur vous-mêmes, est-ce que vous essayez de les aider d’une pièce ou d’un ticket resto aussi souvent que vous le pouvez ? Etes-vous indifférents, ou tentez-vous de l’être par impuissance ? Avez-vous pitié, ou affichez-vous au contraire un sourire sympathique ? Tout autre sentiment ?

S.D.F. Chacun croit que sous cet acronyme se cachent trois mots identifiables : Sans Domicile Fixe. Mais n’est-ce pas plutôt, Sans Décision Fondée. Comprendre : sans Raison apparente.  Etres privés de la Raison qui ratiocine, du cogito, de la conscience, qui vous distingue de la bête.

A lire sans y faillir sur Le Monde , l’article « SDF enfin réhumanisés » par le sociologue Alain mergier.

Son postulat saillant d’intelligence : Les tentes de Médecins du Monde n’ont pas rendu visibles les SDF, ils les ont rendus à l’humanité. Que nous ne nous sommes pas habitués à la souffrance. Que l’habitude de contempler  « la misère totale » ne crée pas l’indifférence, mais que c’est un discours qui tend à les priver de leur faculté de jugement qui nous a insensibilisés en nous conduisant à les considérer non plus comme des hommes mais comme des choses irresponsables de moindre importance, qui, ainsi réifiés, glissent sur nous, sur la conscience que nous avons d’eux. Délivrés de la culpabilité, aussi coupables envers eux que la semelle de nos chaussures ressent de la culpabilité à écraser une feuille morte, nous pouvions les voir sans les voir. L'hiver, c'est le carton dont ils se recouvrent qui nous frappe plus que leur extrême et intolérable dénuement. Bref, « ce n'est pas l'habitude qui rend insensible mais bien, au contraire, c'est un processus d'insensibilisation qui permet à l'habitude de s'installer ».
Insensibilisation portée par un discours « humanitaro-interventionniste » malveillant malgré lui, qui, en les déresponsabilisant a occulté l’humanité du SDF ; nous arrangeant tous !

Aujourd’hui, ces tentes leur permettent au vu et su de tous (contrairement aux foyers) d’accéder à ce prérequis qui fait de nous des êtres humains : la pudeur, l’intimité, la possibilité que nous avons de nous soustraire au regard des autres. Des tentes individuelles émergent donc à Paris où tentent de survivre 10 000 SDF. Ilots d’intimité qui s’imposent alors à notre (mauvaise) conscience. Ils ne sont plus « le décor », ils sont dans le décor au même titre que nous. La conscience politique peut alors émerger et les médias s’en emparent, questionnant le SDF sur ses besoins, faisant de lui un individu à part entière. Comme les autres. "Eux", ce sont "vous". Vous. Est-il possible de s'habituer à l'idée que Vous soyez dans la rue,  vulnérables, sales, exhibés ? La mendicité, et plus largement la misère, continuera à être choquante aussi longtemps qu'elle existera. Et le choc doit être sans pare-chocs ou caramboler sans fin. Dépêchez-vous de lire cet article aussi brillant qu’implacablement indispensable.

Rappelons enfin que la mendicité est passible de prison dans certains pays, principautés et mêmes villes françaises.
Mais "nettoyer" les rues de ceux qu'une strate sociale extrêmement favorisée ne veut pas voir, réprimer la mendicité sans permettre qu'elle n'existe plus par des moyens autres que répressifs revient à nier la misère. Aucunement à la résoudre.

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décembre 2007

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