Voyager plus loin que le bout de son nez…
Facile ? ça ne vous concerne pas ? Vous êtes baroudeur ascendant Indiana Jones ? Mais allez donc ! Baroudeurs du dimanche, oui ! Pas de jugement, je n'ai rien, hélas, d'Alexandra David-Néel, Ella Maillart, Annemarie Shwarzenbach, Diane Fossey... Rien de... Tomb Raider ... N'empêche, est-ce que vous n’êtes jamais revenus d’une destination ensoleillée, paradisiaque, dépaysante, lointaine, avec l’impression de ne pas en avoir retiré le suc essentiel ? La pulpe suave de l’enrichissante différence ?
D’avoir voyagé « comme une malle », ramenant de beaux clichés mais sans avoir à aucun moment rencontré l’Autre ? Ne sachant au fond rien de plus sur cet autre que les stéréotypes pittoresques que vous nourrissiez à son encontre.
Sauf à décider de se « clubmétiser » pour ne plus penser à rien, loin très loin du stress urbain, on est en droit de trouver ça dommage. Remarquez, j’en connais qui choisissent le célèbre voyagiste caricaturé par Les bronzés comme une base bon marché pour excursionner tout autour, laissant à d’autres l’exercice de la crêpe à bronzer et l’offre sportive. Ils ne sont cependant pas pléthore.
Choisir de partir en voyage organisé, sauf voyagistes culturels (et encore), c’est emmener sa bulle avec soi. Ce que l’on est, ses a priori, son horizon d’attente, son exigence de confort, sans pouvoir s’en défaire. Ça ne laisse pas beaucoup de place au véritable ailleurs. Le voyage se résume alors à un tour superficiel autour de soi-même en orbite d’un pays dont on ne retiendra que les paysages. Et on ne voyage guère plus loin que le bout de son nez… Incapables de nous décentrer. Obnubilés par ce morceau de cartilage qu’agite malicieusement la sorcière Samantha Stevens !
Le Sphinx, lui, n’a plus ce problème. Il a perdu son nez.
Ce qui ne veut pas dire que votre appendice nasal ne vous réserve pas des surprises. Ainsi appris-je par un observateur a priori impartial que mon nez était rigoureusement semblable à celui de … Tutmosis III. Pharaon du Nouvel Empire. XVIIIe dynastie. L’une des plus « prestigieuses ». Non, pas le dix-huitième épisode télévisuel du navet du même nom. Tutmosis III. Vous parlez d’un choc ! Ce n’était pas celui de Cléopâtre, mais tout de même…mon nez sur le visage d’une momie, puis d’une statue. Mon nez gravé dans les bandelettes. Dans le granit. Mon nez inchangé depuis 3400 ans. Mon nez au milieu de la figure hiératique d’un bandit de sang royal qui détruisit les temples de sa tante Hatshepsut, seule « pharaonne » du nouvel empire à avoir régné comme un homme. Sans vergogne.
Trêve de plaisanterie, la solution pour éviter de voyager pour de rire ? Acheter le Routard ? Pourquoi pas, à condition d’éviter quelques petits défauts, caricatures et faiblesses du guide « new beatniks ».
Réservation de vols secs, hôtels, guides (papiers) et guides locaux aussi souvent que possible. Et bien sûr, n’attendez pas le dernier moment pour vous documenter. Découvrir le contenu de vos guides sur place, c’est passer à côté de conseils indispensables.
Avez-vous des anecdotes ?
Comment voyagez-vous ?
Témoignez !



Emilie, tout cela est encore fort bien écrit et décrit... Mais en fait, je pense que la question n'est pas tant de savoir "comment" on voyage mais "pourquoi". Personnellement, parce que je voulais être au plus près des gens, j'ai eu ma période "routarde" . Puis parce qu'avec un enfant, c'est plus simple, j'ai eu ma période "all inclusive". Maintenant parce qu'il est plus grand, j'entre dansune période "hôtel-voiture". Mais je n'ai jamais eu envie de m'engager dans un voyage organisé parce que l'idée de me retrouver dans un hall d'hôtel pour un top départ vers un musée à 8h30 pile ne m'attire vraiment pas. Donc, je crois qu'il faut partir de ses envies pour ensuite choisir dans l'offre pléthore des voyagistes. J'espère avoir été assez claire... :-)
Rédigé par: Corinne | le 16/09/2006 à 16:01
Corinne, je crois qu'il y a eu méprise dans les prénoms...car tu es bien sur le blog d'Elise, je crois qu'on pourrait reconnaître sa patte journalistique parmi milles. ;-)
De mon côté, c'est vacances "hôtel-train", pas en séjour organisé, trop esprit "groupe" à mon goût pour des vacances où je préfère profiter exclusivement des miens, mais tout de même séjour étudié à l'avance avec liste de tous les musées, monuments et autres lieux à ne pas louper. Je suis plutôt du genre vacances découvertes et culture (y compris gastronomique). Mais bon mes dernières vacances datent d'il y a longtemps!!!!!!
Rédigé par: EmilieG | le 16/09/2006 à 22:34
Je voyage surtout pour rencontrer l'Autre, je ne voyage jamais en voyage organisé, j'organise moi même mes voyages avec des guides, avec internet au gré de mon inspiration personnelle !
Dernièrement j'ai marché sur le chemin de Compostelle, nous avons traversé l'Aubrac et le Lot, ce fut très riche et très intéressant tant au niveau des paysages que des rencontres. Nous avons dormi dans des lieux très différents: ferme chambre d'hôte, gite, communauté catho de laïques, couvent, ce fut donc très dépaysant. J'aime aussi l'idée de l'effort physique de la randonnée. Et même si je ne suis pas croyante ces rencontres avec des chrétiens "passionnés" et ces merveilleux paysages m'ont donné des relents de spiritualité.
J'ai besoin que mes voyages me nourrissent vraiment
Rédigé par: florence | le 17/09/2006 à 00:58
Elise - Emilie : désolée les filles pour la confusion...:-(
Rédigé par: Corinne | le 17/09/2006 à 11:58
Merci pour vous commentaires. Tu as raison Corinne mais la question du "pourquoi" induira le "comment". Je partage, Emilie, ton goût des voyages " à la mijotée". Ces voyages que l'on se mijote en feuilletant avec gourmandise les guides, avec belles découvertes culturelles à la clef dont la gastronomie fait partie bien sûr. Mais aussi ce pan d'improvisation que l'on se laisse, tentés par mille sentes bucoliques loin des sentiers battus, en quittant les nationales pour emprunter le chemin des écoliers, les petites départementales, les arrêts champignons à l'inspiration, jusqu'aux sentiers muletiers que l'on arpente à pied, émus par cette lumière qui change, qui ravive les fragrances, l'odeur de la mousse après la pluie, la saveur d'une myrtille. A contrario, passer des vacances urbaines quand on sait mettre le cap sur la bonne ville, cosmopolite et exact confluent de la tradition et du moderne ou simplement hors-monde, signifiant son monde, c'est énergisant et palpitant, ce ne sont pas les mêmes vacances, tout dépend du moment.
Florence, merci de nous avoir fait partager ce petit coin d'Aubrac et de Lot sur la route de Compostelle. Quel excellent choix ! Ces régions sont exceptionnelles à tous points de vue et réjouissent le randonneur. Je passerai volontiers une "retraite" dans une vieille ferme restaurée en Aubrac, le temps d'écrire un livre qui se tienne.
J'ai très envie de faire un jour le GR qui mène à Compostelle, ce qui suppose d'avoir pour le faire en entier beaucoup de temps devant soi. Je ne suis pas croyante mais on peut heureusement admirer les témoignages d'une foi que l'on ne fait pas sienne ainsi que la beauté architecturale de ses lieux de culte qui appartiennent indéniablement à notre patrimoine, à notre culture.
Rédigé par: Elise Mark-Walter | le 18/09/2006 à 08:58
Coucou à toi l'alerte plume avertie qui sait toujours joindre l'érudition à l'utile et l'humour à la perspicacité !
Voyager sans rencontrer l'autre ?
Mais ça va pas la tête !
Pourquoi aller s'enfermer dans un club à l'autre du monde alors qu'on pourrait le faire à Lamotte Beuvron ?!
Non, comme tu le dis le voyage ne vaut que par l'échange, la découverte, que par la rencontre des autochtones, de leurs coutumes, de leurs cuisines, de leurs arts. Le voyage doit être une fenêtre ouverte pour tous nos sens qu'ils soient le goût, la vue, l'ouie, l'odorat à condition néanmoins que l'on ne tombe pas dans un voyeurisme mal séant mais reste un réel échange !
Très bon article, comme d'hab !
P.S. : J'espère que ton article va bien être publié et t'être payé !
Rédigé par: DADIER | le 18/09/2006 à 09:59
Ha Dadier, merci, quel plaisir de te lire à nouveau ! Tu as raison d'insister sur l'échange seul fondateur de la vraie rencontre et du voyage qui vous ouvre à d'autres cultures, et qui d'ailleurs vous ouvre tout court.
J'y travaille, j'y travaille... Bien sûr, si ce reportage sort, vous n'y échapperez pas, vous saurez où et quand :)))
Rédigé par: Elise Mark-Walter | le 18/09/2006 à 10:20
Dadier, contente de te revoir parmi nous. Nous disions justement l'autre jour que tes commentaires nous manquaient. :-)
Rédigé par: EmilieG | le 18/09/2006 à 10:28
Bonjour Elise ! Impossible de faire une pause kitkat, pour cause de rupture de stock dans le placard, alors je fais une pause blog et je rejoins avec plaisir cette convoquation à évoquer ses vacances de rêve !
Jusqu'à présent, mes vacances riment plutôt avec camping, n'ayant pas des finances de PDG ! Qu'importe, mes vacances riment avec détente et découverte d'horizons nouveaux ! Je me vois déjà plus tard parcourir le monde dans tous les sens car peu de pays me rebutent. Découvertes d'autres paysages, de cultures, de façon de penser et de vivre, découvertes d'autres saveurs culinaires, d'autres couleurs, et autres parfums... Les voyages en groupe ne m'attirent pas particulièrement sauf peut-être pour visite de pays "peu sûrs". Mais je préfère mon autonomie, mon rythme de vie, ma liberté de choix concernant mes visites.
Rédigé par: marouschka | le 18/09/2006 à 14:32
Quant à moi les vacances c'est tout à la fois découvertes, visites culturelles en tous genres mais aussi repos et farniente. J'adore bagnoder, flâner me laisser guider par mes envies, mes intuitions..c'est bien souvent là que j'ai veçu des anecdotes les plus incroyables, là que j'ai fais des rencontres improbables!!
Je ne suis pas une adepte des voyages de groupe même si avoir un guide peut être bien souvent très éclairant, très enrichissant dans certains pays ou sur certains sites!!
Ah des VRAIES vacances, un VRAI dépaysement : j'en rêve!!!
Rédigé par: Eleonore | le 18/09/2006 à 21:15
Bon moi tout comme vous pourtant des anecdotes styles les vacances des bronzés j'en ai pourquoi ? Eh bien pour faire plaisir à ma soeur et son mari j'ai testé.
Quelle horreur tu n'as rien à faire de la journée à part la piscine (meme la plage est vide à cause des odeurs de kerosene de tous ces bateaux qui vous font planer dans les airs) le pire je crois a ete lorsque lisant mon bouquin au bord de la piscine j'entendis soudain (outre les rires et les cris de tous les autres vacanciers) l'animateur s'agiter et creer le jeu le plus stupide jamais vu à ce jour... Une bande d'adultes sautant d'un coté puis de l'autre d'un fil et l'animateur de crier avec son accent à mourir de rire (nouyork... Washintong, nouyork.. washintong) et ce durant dix bonnes minutes et comme si cela ne suffisait pas voilà son collègue qui passant devant moi se met à hurler (tjs avec l'accent qui détend) tire alalrc tire à lalarc... Bon pour la suite on s'est sauvé en courant mais nous avons tout de meme tenu 24 heures avant d'avoir louer une voiture, acheter une carte du pays et être partis à l'aventure (il n'empeche que de beaux souvenirs...)
Rédigé par: Hanen dechaux | le 19/09/2006 à 14:51
Bien. Vous adorez tous, si je vous ai bien suivi, les voyages organisés où l'on se masse, grégaires :D
Hanen, ça me rappelle ma colo au Canada. La bronzette à la piscine en moins, mais j'avais 15 ans et l'appel du tir à l'arrrrrrrrc (suis nulle mais nulle) sentait le frisson de l'aventure. :D
Concilier liberté, "à l'aventure", rencontres, découvertes enrichissantes et un brin de flânerie lyrique pour reposer la grande machinerie du corps et laisser voguer l'esprit, un excellent cocktail, Eléonore ! ;)
Rédigé par: Elise Mark-Walter | le 19/09/2006 à 19:11
[désolée pour la longueur !]
Dans la rubrique "vacances à l'étranger", mes vacances préférées, c'était tout simplement chez l'habitant.
La première fois, c'était dans le temps que les djeuns d'aujourd'hui ne peuvent pas connaître où on utilisait encore la correspondance postale pour discuter avec une personne à l'autre bout de la planète. (oui, je n'ai que 24 ans, et alors ? *rire*)
C'était en juillet 1998, je correspondais depuis au moins deux ans avec une polonaise, que j'avais déjà rencontrée, car des amis l'avaient invitée à passer des vacances avec nous. A ce moment-là, on partait en groupe avec des amis de mes parents en vacances en Dordogne, ça rendait les soirées et les promenades bien plus animées !
Pour en revenir au voyage en Pologne, avec mes parents, nous étions partis en voiture avec un temps de chien. Il faut savoir que nous sommes partis de Basse-Normandie, pas de l'Est de la France ;-)
Le premier soir, nous nous sommes arrêtés dans un petit village allemand dont j'ai oublié le nom, et qui était ravissant. Ca donnait déjà une autre idée de l'Allemagne que j'avais pu avoir pendant mes cours.
Le second soir, nous sommes arrivés à Berlin, où nous sommes restés quelques jours afin de visiter la ville qui était encore pleine de divers travaux dans le centre. J'ai découvert que oui, ils restaient encore des morceaux du mur de Berlin dont j'avais entendu parler plus d'une fois pendant les cours ou lors des souvenirs télévisuels. Nous étions dans un hôtel qui se situait à deux pas de la célèbre image du "Baiser Russe".
Le lendemain, nous avons marché des heures et des heures dans Berlin, et nous avons visité le Museum Charly qui est vraiment LA chose à voir pour se rendre compte de ce qui a pu se passer à Berlin lorsque le mur était encore là.
Enfin, le jour de rejoindre le Nord de la Pologne est arrivé.
Nous sommes donc passés de l'ancienne Allemagne de l'Ouest à l'ancienne Allemagne de l'Est et là, le choc. Nous sommes passés des villages pleins de verdure et de fleurs, avec les petites maisons magnifiques, à des champs dont les miradors nous faisaient encore de l'oeil, perdus au milieu des champs de verdure, pour ensuite voir des villes bétonnées et nous rappeler réellement l'ère communiste.
Passage de la frontière sans difficulté, puis nous avons découvert le Nord de la Pologne. Sur les bas-côtés, beaucoup de prostituées, ou de personnes installées sur les bandes d'arrêt d'urgence, pour vendre des baies cueillies dans les forêts alentours.
Une conduite de malades ! Lorsqu'une voiture double en face, il faut se planquer sur la bande d'arrêt d'urgence pour l'éviter !
J'ai vu la Pologne comme un pays qui était vraiment plus développé que ce que j'en avais entendu dire !
Là-bas, on voyait déjà pas mal de publicités pour les téléphones portables, alors que seul mon père en avait un à ce moment-là. En fait, il y en a une seule dont je me souviens, c'est la marque "Tak tak" (traduire : "Oui oui") avec des pingouins.
La famille de mon amie polonaise n'est pas du tout à plaindre : le père est commandant dans une compagnie maritime et ils avaient déjà une grande télé avec des enceintes derrière les fauteuils, dans un magnifique appartement.
Le quartier en lui-même ne montrait pourtant pas spécialement que les personnes qui y habitaient avaient des moyens.
Nous avons donc échangé avec la famille en anglais, puisqu'aucun de nous parlait polonais, et inversement, aucun des polonais ne parlait français, à part ma correspondante qui connaissait quelques mots.
Ils nous ont fait découvrir les endroits sympathiques du coin.
Mes parents se sont reposés un peu, avant de partir de leur côté pour faire le tour des pays de l'Est, tandis que je suis restée à Gdynia pendant un mois.
C'est ici que j'ai découvert les vieux tramways comme ceux qu'il y avait sans doute en France dans le passé. J'ai découvert des gens qui n'avaient pas forcément les moyens, mais se montraient forts pour que le pays se redresse.
J'ai découvert qu'on pouvait trouver des cigarettes de contrebande à tous les coins de rue.
J'ai découvert Sopot, Gdansk, et la presqu'île qui fait bizarrement un crochet en haut de la carte du pays.
J'ai découvert que l'ambre ne coûtait en fait presque rien et que pour l'équivalent de 10 Francs, on pouvait avoir une paire de boucles d'oreilles en argent et en ambre.
Je me souviens de quelques plats de cuisine locale : des genres de raviolis gigantesques avec à l'intérieur des baies... les saucisses qui sont de la taille de celles que nous mettons sur le barbecue, mais qui sont sèches...
Je me souviens que chaque dimanche matin, la mère de mon amie se rendait à la messe de 8h30, tandis que mon amie allait à celle de 10h.
Je me souviens de l'accident de bateau qui a eu lieu dans le détroit de Gibraltar, bateau polonais dans lequel avait manqué de se trouver une personne de la famille de mon amie. Le téléphone n'arrêtait pas de sonner, ils cherchaient tout le temps à avoir des nouvelles des amis qui étaient dans ce bateau...
Je me souviens aussi que mon amie avait un petit ami. Elle m'avait raconté qu'ils n'auraient aucun rapport sexuel avant le mariage. Je ne sais pas s'ils ont tenu jusqu'au bout, toujours est-il qu'ils se sont mariés l'année suivante, et depuis, il ont eu 3 enfants qui ont l'air adorables ! (oui, on reccomence à correspondre par internet depuis un an).
J'oublie certainement beaucoup de choses, mais je trouve que ces souvenirs peuvent démontrer que ce n'est pas en allant au Club Med qu'on peut apprendre beaucoup d'un pays, de ses habitants et de sa façon de penser.
Aurélie
Rédigé par: AurélieT | le 25/09/2006 à 15:32
Bienvenue sur ce blog, Aurélie ! Tu n'as pas à t'excuser de la longueur de ton commentaire, ton témoignage est très intéressant. C'est ainsi que l'on voyage "pour de vrai", c'est certain. Le seul franchissement du mur de Berlin marquait déjà un embarquement pour un ailleurs, un autre monde, inconfortable, déstabilisant mais qui avait tant à signifier - ce que tu as manifestement su saisir. Tu parles de l'ambre de la Baltique, je pense. Qui hésite entre la couleur du miel et le chêne polaire ? Merci de nous avoir permis de partager ce souvenir d'une aventure humaine forte.
Tu as manqué "les victoires" mais si est lancé un concours sur le thème du voyage, tu pourrais bien le gagner ;)
Rédigé par: Elise Mark-Walter | le 25/09/2006 à 17:20