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Interview Blog emploi Challenge

  • Le Blog Emploi Challenge
    En cliquant sur ce lien, vous vous ferez une idée de mon parcours, de ma recherche, de mes projets, sans doute + précise qu'à travers la lettre de motivation qui figure sur mon blog. Merci à Bertrand Duperrin qui a réalisé cette interview.

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De palimpsestes en Shalimar

  • Edward Whymper: Escalades dans les Alpes

    Edward Whymper: Escalades dans les Alpes
    Bien loin de nos ascensions rendues périlleuses par la témérité et la recherche de l'exploit pour l'exploit, les escalades de Whymper qui brava - entre autres - le Cervin, se faisaient avec de mauvaises de corde en chanvre. Elles appartiennent à un temps où l'exploration des sommets était l'aventure la plus fascinante qui soit et les sommets à conquérir des déités vengeresses à se concilier à force de respect, de courage et... de prudence. Elles appartiennent à cette culture, à cette mémoire européenne qui nous est commune.

  • T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings

    T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings
    A lire en langue. Toute traduction serait inégociable...

  • Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale

    Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale
    Prix du Sénat du livre d'histoire Chateaubriand de la Vallée-aux-loups de l'essai de l'Académie Française 2005. Pour comprendre comment cette infamie a pu durer aussi longtemps. Qui a dit que le Sénat ne servait à rien ?

  • Ezekiel Nissim: Collected Poems

    Ezekiel Nissim: Collected Poems
    Professeur d'anglais, critique, dramaturge mais surtout poète, c'est là un beau florilège pour découvrir cette grande voix de la poésie indienne. Nissim Ezekiel nous a quitté le 9 mars 2004 à l'âge de 79 ans.

  • Jeremy Rifkin: La fin du travail

    Jeremy Rifkin: La fin du travail
    L'essai incontournable d'un économiste américain qui perçoit déjà les limites de la voie anglo-saxonne.

  • Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann

    Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann
    On n'obtient pas le plus grand vin liquoreux au monde sans une morale, une éthique absolument exceptionnelle dans le monde viticole. On ne travaille pas à Yquem, on vit pour Yquem, on se voue à Yquem. C'est cette exigence et les astreintes nobles pour parvenir à élaborer un vin ineffable que nous retrace ce livre ; dialogue passionnant entre Jean-Paul Kauffmann, journaliste tombé sous le charme et sortilège d'Yquem, et celui qui mène l'héritage avec amour et abnégation, Alexandre de Lur Saluces.

  • Borges: Enquêtes

    Borges: Enquêtes
    L'enquête est ici - pas étonnant vous lisez Borges - philologique. Sans s'en rendre compte, tant le bougre a de talent, on glisse d'un auteur, d'une époque, d'un pays à l'autre, subjugués.

  • la Pléiade: Marivaux

    la Pléiade: Marivaux
    Du jeu de l'amour et du hasard à L'ile des esclaves, Marivaux n'est pas si léger qu'on croit, il y a de la sociologie, beaucoup de sociologie et de la politique dans toutes ses pièces. Là encore, à lire en La Pléiade, car tout tout se déguste quand on se pique de lire l'immense Marivaux. Un théatre aussi délectable, au fond, lu que joué. Badin et fin comportementaliste à la fois, chacune des pièces de Marivaux est enlevée, un tour de force !

  • Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien

    Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien
    Hadriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiien !!! Adrienne est très loin de l'empereur brossé avec succulence par Marguerite Yourcenar, première académicienne, envers et contre tous les phallocrates que compte cette institution...

  • La Pléiade: Ernest Hemingway

    La Pléiade: Ernest Hemingway
    Eh bien oui, Ernest Hemingway vaut bien mieux que tous les clichés que l'on peut avoir sur lui. Au point que lorsque l'on commence, on dévore très vite ses oeuvres complètes en La Pléiade.

  • revue Europe: Littératures de l'Inde

    revue Europe: Littératures de l'Inde
    C'est un numéro d'Europe (la revue littéraire par excellence) qui date quand même d'Avril 2001 mais quelle révélation ! Un numéro fantastique qui met enfin en lumière les littératures extraordinairement riches de ce continent. Sur www.europe-revue.info vous pourrez encore le commander

  • D'Holbac: Histoire critique de Jésus-Christ
    Ce n'est pas une posologie de l'athéisme façon Onfray, philosophe qui n'a pas le centième du talent du baron d'Holbac. C'est un raisonnement réinventé, plus rigoureux, une méthodologie critique extraordinairement facile qui s'applique ici aux miracles de la foi chrétienne par l'un des plus grands penseurs et inventeur du matérialisme philosophique.
  • Spinoza: L'éthique

    Spinoza: L'éthique
    Sur une île déserte, allez, c'est l'opus cogitendi que j'emporterais.

  • James Joyce: Ulysse

    James Joyce: Ulysse
    Un livre tout smplement inépuisable. D'une complexité narrative délicieuse. Il a tout réinventé, cet homme. Lire aussi Dedalus, et si vous avez le cerveau en forme, Finnegans wake, of course.

  • Jack Kerouac: Les clochards célestes
    Jack Kerouac, le plus grand écrivain de la Beat generation. Plus grand encore que Ginsberg ! Bien moins connu que "Sur la Route", c'est pour moi son chef d'oeuvre avec le new-yorkais "Big Sur". A lire en grand format, NRF gallimard.
  • : Le guide Hachette des vins

    Le guide Hachette des vins
    La référence pour les amateurs de vins.

  • Brigitte Aubert: La mort des bois

    Brigitte Aubert: La mort des bois
    Amateurs de polar, c'est son meilleur ! Dans cette série, tout se passe depuis le point de vue de l'héroïne paralytique et muette. Brigitte Aubert dont tous les polars sont un régal exploite fructueusement le procédé narratif du monologue intérieur. La mort des neiges a suivi. Belle réussite également.

  • Ernesto de Martino: Le Monde magique

    Ernesto de Martino: Le Monde magique
    Une référence ! Ce professeur d'histoire des religions à l'université de Cagliari, particulièrement attentif à l'ethnographie sicilienne a aidé à penser autrement "l'alternative entre magie et rationalité" qui a construit notre civilisation moderne. Le Monde Magique paru en 1948 peut sembler aride mais sa lecture est fascinante et la pensée de De Martino, presque soixante ans après, toujours vivante.

  • La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes

    La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes
    En ce temps de communication ultra-rapide, et parfois agressive, facilitant les amalgames ; d'almagame, par exemple, entre Islam et fondamentalisme, en ce temps encore d'affrontements communautaires, de vitriols (oui, au pluriel) racistes, découvrez réunis tout récemment par la Pléiade les récits des chroniqueurs Ibn Fadlân, Ibn Jubayr, Ibn Battuta et un auteur anonyme qui vous introduiront à un Islam voyageur curieux du monde (XIVes et antérieur) que nous connaissons encore plus mal.

sentes sonores

  • Billie Holiday - I'm a fool to want you

    I'm a fool to want you
    Billie Holiday: Lady in satin

    Sans doute la voix la plus bouleversante du jazz. Ce n'est pas seulement cet album, celui du magnifique "I'm a fool to want you", mais toute sa discographie qui est à (re)découvrir. Ne passez pas non plus à côté de l'album élégant : "Songs for distingue lovers."

  • Nicole Willis -

    Nicole Willis: Keep Reachin'up
    La nouvelle âme de la soul. Une voix superbe. Des arrangements virtuoses. Divinement swinguant.

  • Natacha Atlas -

    Natacha Atlas: Mish Maoul
    Toujours cette ligne de partage entre Orient et Occident au coeur des albums de Natacha Atlas, et plus que jamais le mariage entre musiques traditionnelles et électro. Intense. Sublime. La réconciliation le temps d'un album. Une invitation à la paix.

  • Jean-Louis Murat -

    Jean-Louis Murat: Taormina
    Murat n'en finit pas de produire mais, cette fois-ci, c'est un album aux accents blues. Une bonne cuvée !

  • Katie Melua - Spider's web

    Spider's web
    Katie Melua: Piece by piece

    Un joli disque de ballades blues-jazz-pop emmené par la voix chantilly de Katie Melua. Offrez-vous un peu de douceur.

  • Bia - Comme une vague. Como uma onda

    Comme une vague. Como uma onda
    Bia: Coeur vagabond// coraçao vagabundo

    L'album prenant et réversible (vous allez comprendre) de Bia, artiste brésilienne francophile et francophone, qui, après avoir parcouru le monde a décidé de poser ses valises en France. Elle a voulu nous faire partager ses titres coups de coeur dans les deux cultures en choisissant d'interpréter en français des chansons brésiliennes et de chanter en brésilien les titres français, allant de Belle-île-en-mer à l'étonnante La mauvaise réputation de Brassens. Une réussite. Toutes les traductions sont de Bia, parfaitement bilingue.

  • Gérard Manset - "Ne les réveillez pas"

    "Ne les réveillez pas"
    Gérard Manset: Obok

    Le dernier opus inspiré du plus énigmatique, incernable chanteur, parolier et compositeur français. Il paraît même qu'il accepterait de sortir de son invisibilité pour une tournée. Un événement !

  • Hubert Félix Thiéfaine - Les jardins sauvages

    Les jardins sauvages
    Hubert Félix Thiéfaine: Scandale mélancolique

    Musicalement rien de chavirant, titre composé par le chanteur de Mickey 3d, mais texte très inspiré, d'une sensualité vénéneuse que HFT sait porter.

  • Paul McCartney -

    Paul McCartney: Ram
    L'album "pastoral", entièrement acoustique, simple et dépouillé du grand mélodiste, ex Beatles. Son meilleur cru qui vieillit excellemment.

  • Robert Wyatt - Beware

    Beware
    Robert Wyatt: Cuckooland

    Forêt électronique animée par la voix séraphique de Robert Wyatt tant elle plane (un oiseau ou un ange ?) et maîtrise les aigus. Mais c'est toute la discographie du grand maître du rock progressif (Rock Botton) et de la fusion de la pop et du jazz qui est à découvrir !

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« septembre 2006 | Accueil | novembre 2006 »

Halloween, une mode qui passe ?

Citrouille
Youpla ouille c’est la fête de la citrouille !
Avez-vous évidé courges et potimarrons et autres cucurbitacées ?
Placé des bougies à l’intérieur, transformant un légume inoffensif et mal aimé en photophore diabolique ?
Fait le plein de sucreries pour les gangs de revenants hauts comme trois pommes ?
Car… Allo, Win’ ? Ramène ta citrouille, ce soir c’est bal masqué chez les morts.

Halloween, fête irlando-américaine mais surtout fête des chenapans, de la citrouille, des bonbons et… des films d’horreur.
Nous voilà donc à la veille de la Toussaint, jour d’Halloween, la fêterez-vous ou trouvez-vous cette fête décidément trop commerciale ? 

Avez-vous des anecdotes à nous raconter ?

L’engouement profite-t-il seulement aux agriculteurs ?
C'est tellement bon en gratin ou en potage !

Mon primeur, au mépris d’une hausse probable de la vente de ses courges, restait ferme : « C’est pas de chez nous », déplorant qu’une fête, « une vraie », Mardi Gras, soit peu à peu délaissée… Comme quoi, Halloween, c’est un sujet politique…

Harrysparis Adeptes néanmoins, une adresse à Paris : le Harry's' bar, 5 rue Daunou dans le deuxième arrondissement. Un restaurant américain qui a fait ses preuves et qui fête traditionnellement la citrouille.

Les chiffres de la faim

Famine

Photo - source : www.lemonde.fr - AFP/Stringer

Chiffres de la honte, chiffres de la faim :
« 11 millions de personnes sont "au bord de la famine" en Afrique de l'Est. » ou encore ce chiffre global avancé en titre dans l’édition en ligne du Monde d’aujourd’hui : « 854 millions d'affamés dans un monde plus riche. »
La vox populi a un mot pour ça. « Les chiffres parlent d’eux-mêmes ». Certes.
Mais on ne peut pas toujours pas se retrancher derrière cet indicible dont seuls les chiffres rendraient compte. Derrière les chiffres, il y a des êtres humains.
Le titre de l’article d’Alain Faujas, journaliste au Monde, donne la mesure du scandale. « 854 millions d’affamés DANS UN MONDE PLUS RICHE .» Dans un monde plus productif, dans un monde qui a la capacité de nourrir tout le monde. Il est là le scandale.

La compétitivité, la valeur ajoutée, la communication... et bien sûr, la démocratie, sont le luxe de nos nations. Comment un pays pauvre peut-il envisager stabilité politique et développement économique quand il a encore à survivre ? Seule Israël fait exception. C'est l'un des rares pays riches - et surpuissants militairement - à être confronté à une situation de survie, mais de nature géopolitique et certainement pas alimentaire.

Comment mieux organiser la solidarité mondiale ?

A télécharger, le rapport de la FAO (Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture.) C’est ici : Téléchargement 829124_faosecalim_copie.pdf Cliquez. Imprimez. Lisez, diffusez, c’est une façon d’agir.

Grandeur et gratuité

Doisneau_zoom_2 Le cliché du jour :

Deux expositions gratuites se déroulent actuellement à l'Hôtel de ville de Paris.
Doisneau et Cabu.  Une initiative à saluer. Toutes les expos de l'Hôtel de ville sont gratuites. Oui mais... armez-vous de patience ! Photos prises en semaine en pleines vacances scolaires. Le samedi c'est encore pire. Et la file se poursuit au-delà du métro, ça vous tente ?

Doisneau3_2

Le meilleur visage de Dominique de Villepin : un peu d’humanisme dans ce monde de chiffres.

Erasmeduredet
Perle du jour accusant un retard de ponte de 24h puisqu’en date du 25 octobre dans Le Monde. On pourra encore la savourer à la coq.

C’est en effet la fin de l’entretien accordé au Monde par Dominique de Villepin sur le thème des « valeurs républicaines en banlieue » qui a retenu mon attention. Et plus précisément cette proposition visant  à ancrer davantage (et surtout plus précocement qu’à partir du DESS) la formation universitaire dans la réalité du marché de l’emploi : « nous allons instituer un module obligatoire de recherche d’emploi en licence ».
Une proposition a priori pleine de bon sens.

Terminons enfin par cette phrase, peut-être plus idéaliste que réaliste, qui m’a fait rêver à un décloisonnement des cursus, à un retour à l’humanisme ! Selon Dominique de Villepin, « pourquoi entrer dans une logique de sélection ? L’essentiel est de faire de tous les diplômes universitaires un passport pour la réussite. » Et le chef d’œuvre : « Un spécialiste de Rabelais peut très bien devenir s’il le souhaite un grand spécialiste des marchés financiers. »

N’y voyez pas d’ironie, je partage ce rêve d’une société où cette phrase serait à nouveau possible. Je dis "à nouveau" car à la Renaissance c’était chose commune ; pour une minorité accédant à la connaissance, certes.
Notre premier ministre est un humaniste qui s’est fourvoyé.

Le nouvel usage des cartes satellites : louez, achetez, partez tranquille !

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Vous cherchez à situer votre location estivale ? Pensez Géo Portail ! L’alternative hexagonale de qualité (haute précision de ses zooms quelle que soit la région en France) à Google Earth.
C’est là le nouveau Géo Trouvetout qui facilitera vos vacances. Disponible sur le site de l’IGN
Voyagez autrement !

Le Géo Portail, qui à sa sortie pouvait déjà ravir les éternels curieux, les géographes en herbe, les amoureux de Yann Arthus-Bertrand et de la terre vue du ciel, se double donc d’un usage touristique indéniablement pratique. Ce n’est plus seulement un  joli joujou. Et certains propriétaires, jouant d’autant plus le jeu que la situation imprenable de leur location s’y prête, vous invitent à vous en servir. L'angoisse du hameau n'existe plus.

L’intérêt est évident. Ce sera bientôt le premier réflexe que vous aurez avant de réserver gîte ou maison. Que vous cherchiez à vous assurer de son absence de mitoyenneté ou simplement à vous faire une idée plus exacte de son environnement. Les sites de location étant souvent chiches en photos et les propriétaires cadrant parfois leur maison de façon un peu trop avantageuse.

Pour vous en servir, c’est simple. Rentrez le village et vous vous ferez une idée plus précise de sa situation. Sur la "maps" (le service cartes routières de Google), vous pourrez même entrer l’adresse exacte de votre location. Autre atout, la possibilité de basculer en affichage mixte cumulant photo satellite et nom des rues. Mais attention, ça ne marche pas toujours ; certaines adresses étant vraisemblablement absentes de la base de données de Google et le Géo Portail demeurant plus précis.

Enfin, qu’on se rassure, le risque de flicage est modéré. Quoi de plus normal sur « le portail des territoires et des CITOYENS ». Les cartes ne sont pas en temps réel et pas suffisamment grossissantes pour nuire à la vie privée. Heureusement ! Le zoom s’arrête aux toitures et à la forme des maisons. Vous ne verrez pas encore de jumelles braquées sur vous. En cela, webcams dans les villages et caméras de surveillance dans les magasins, les transports ou devant les guichets bancaires, sont plus agressives.   

Envie d’acheter ? Les aspirants à la propriété pourront même pas s’en servir pour prospecter et trouver l’emplacement de la maison de leur rêve.

Le Géo Portail dans sa charte ne renvoie à aucun annonceur payant, ne fait la promotion d’aucun site. A l’heure de la démocratie participative, avec en débat la création de jurys citoyens et pourquoi pas l’accès au Conseil des ministres, de nouveaux moyens de comprendre les lieux décisionnels, de partager le savoir, l’information, se mettent en place, via l’interactivité des blogs, via le web collaboratif. Une révolution qui rejaillit sur le tourisme. A présent, nous pouvons vivre le  tourisme autrement. Plus que jamais, nous sommes reliés.

Les grands méchants loups de la République (et des finances)…

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Quitte à abuser de la confiance des contribuables et de leurs finances, autant faire ça en GRAND. Nos GRANDS méchants fraudeurs l’ont très bien compris. Après tout, plus « le coup » est gros, plus il a de chance de passer. A GRANDS privilèges, GRANDS dossiers. A GRANDES fonctions, petite morale. Mais GRAND appétit, GRANDS vins, GRANDS appartements, GRAND GRAND besoin d’être morigéné au coin de l’urne.

A la une de l’Obs et de l’Express : les grands méchants privilèges.

Ça vous étonne ? Pas moi. Le sujet tient un peu du marronnier mais il semble cette fois calibré plus « gros ». Comme si le besoin d’assainir les dépenses de ceux qu’ils entretiennent avait fini par prendre le pas chez les français sur celui d’aimer le ripoux qui vole dans la caisse et que l’on aime parce que « c’est humain » et que l’on envie ses belles maisons, ses belles chaussures, ses belles voitures. Bref, on aimerait faire pareil. Il semblerait que le modèle du pardon par identification ne marche plus et c’est tant mieux.

L’état d’esprit des français n’est plus à se contenter d’enquêtes frileuses. D’où ce consensus ou concorde chez deux grands hebdos d’information. Le Nouvel Observateur titre sur « Privilèges – les plus choquants. Qui en profite vraiment ? »
Au menu, « appartements de fonction, stock-options, retraites en or, niches fiscales, régimes spéciaux…» L’Obs fait le grand ménage de pré-campagne.

Quand L’Express choisit de se recentrer sur les « Fonctionnaires -  les ravages de la corruption »…
Fonctionnaires ou hauts-fonctionnaires et élus ?

A ceux qui confondent encore les caisses de l’Etat avec leur cochon-tirelire, bon à égorger à chaque nouveau "besoin" matériel, l’avertissement est de taille. On peut dire qu’il s’étend également aux pratiques des grands groupes.

Manifestement, Nicolas Sarkozy qui s’était lancé ces derniers jours dans une chasse rhétorique contre les « petits » ; vous savez …les  chômeurs-fraudeurs… devra s’attaquer à un gibier plus « cuisseux » pour être crédible le jour du grand oral.

Fini le grand train ? Notre futur président vivra plus "chichement"…

Car avec une telle convergence dans les grands dossiers médiatiques, les futurs présidentiables ont intérêt à  « se la jouer » sobre. A incarner un grand vent d’intégrité a minima financière…
Nous connaissons les limites des sondages, n’empêche.
Le sondage réalisé par Ipsos pour Le Nouvel Obs pose évidemment la question duelle entre notre deux outsiders. «  A qui de Ségolène Royal ou de Nicolas Sarkozy, faîtes-vous le plus confiance pour lutter à l’avenir contre les privilèges en France ? » Les sondés répondent majoritairement Ségolène Royal à 42% contre 38% pour Nicolas Sarkozy. Ménage ethnique n’a jamais rimé avec ménage financier…

En a-t-on pour autant fini avec le truandage légal ?

Les grands vins des maires « RPR »…

Signalons que la vente des Romanée-Conti, Pétrus, Château Margaux et autres Haut-Brion ont ramené quand même un million d’euros à la mairie de Paris. Une vente voulue par Bertrand Delanoë pour instaurer un peu d’exemplarité, d’austère maintien dans le train de sa municipalité. Une façon de respecter et d’être respecté par ses concitoyens.

Patrimoine détourné : il y a ceux qui le boivent et ceux qui paient pour que d’autres le boivent…

Certains regrettent déjà « le patrimoine » enfui. Le Patrimoine de la France ! Aurait-on idée de brader les meubles et les ors de l’Elysée, répliquent-ils. "Patrimoine" , c’est pour le moins excessif. Car si ces bouteilles faisaient partie du patrimoine, elle n’avait pas vocation muséale. Elles n’avaient pas vocation à être conservées, collectionnées, admirées. Elles n’appartenaient pas à nous tous. Elles appartenaient à ceux qui les buvaient. Le Patrimoine avait perdu l'or de sa majuscule.

Ce soir sur France 2, "Chirac".

Ces bouteilles de prestige avait été acquises sous l’ère chiraquienne. Notre Président de la République n’aura jamais été autant scruté, paré de mystère. Voulu « animal politique », il n’incarne assurément pas la plus grande transparence dans les dépenses de l’Etat mais il est le seul de notre histoire républicaine à avoir été élu par 80% des électeurs un grand jour à la fois de crise et de rempart démocratique. Ce soir, donc, situation exceptionnelle une soirée entière est consacrée à Jacques Chirac sur France 2 pourtant toujours en exercice. Gageons que le documentaire en deux parties de Patrick Rotman sera à l’image de la génération qui n’a connu que lui. A la fois clément et implacable. TF1 contre-attaque avec un téléfilm sur l’affaire du Rainbow Warrior. Une programmation très politique.

La guerre des monocépages

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Mono quoi ? Monocépage. Mono comme kini. Cépage comme cep de vigne. Les monocépages inondent nos rayons (grands distributeurs de vins et supermarchés).  Leur étiquette est riante, les couleurs flashies et sans chichis. Ni appellation ni parcelle. Ni millésime. Et un domaine discret. Affichant sans complexe un 100% cabernet-sauvignon, chardonnay, merlot, grenache…Plus facile à reconnaître pour le consommateur étranger que nos appellations dans l’appellation. Bordeaux contrôlé. Appellation Médoc, Haut-Médoc. « Villages », « Premier cru », « Grand cru ». Bourgogne AOC. Puligny-Montrachet. Montrachet. Domaine de la Romanée-Conti. Grand cru La Tâche…

Fini les Kramer contre Kramer. La guerre des palais ne se réduit plus à un Bourgogne contre Bordeaux. A un pinot noir-chardonnay contre cabernet-sauvignon, sauvignon et merlot.

Fi de l'intensité "à courre" sauvage et incernable, des baies et de l'Hermès paysan du Bourgogne contre la rondeur mozartienne du Bordeaux. Fi de la guerre des terroirs. Fi des grandes appellations, des plus prestigieux domaines façonnés par l'histoire et de leurs méthodes. De leurs belles vendanges à la main. De leurs fûts séculaires taillés dans le meilleur chêne. Fi des millésimes. Place à la guerre des cépages ! Une vraie guerre mondiale.

Phénomène consubstantiel à la montée des vins du monde, le tout cépage règnera-t-il un jour en maître ?

Parti d’Europe, le cep et ce qu’il a engendré le cépage, s’affirme au point de prendre le pas sur le terroir. Il ouvre ainsi la porte à l’implantation de la vigne là où la culture du vin était faible mais où le soleil brille toute l’année ; avec pour pendant, un  arrosage artificiel et un vin coupé avec de l’eau (ce qui est interdit en France) pour réduire le degré d’alcool. L’Australie en est un exemple frappant. Signalons au passage que ce pays souffle la première place à la France dans les importations de la Grande-Bretagne pourtant amatrice de vieux millésimes plus que de vins jeunes.

« Les vins du monde » ont presque tous en commun de mettre en avant un cépage et un seul. Il s’agit toujours des mêmes cépages, des plus connus. Le site vins du monde vous permettra d'accéder à un vaste choix par continent et pays.

Ce nouveau totalitarisme du « grand » cépage fait dire à un journaliste du Monde, Jean-Claude Ribaut, dans l’édition du 19 octobre, que « Les Cabernet-sauvignon, Chardonnay, Merlot et Sauvignon blanc sont presque devenus des marques ».

Regions_viticoles_franaises_1 Alors face à ces monos turbulents, faire un nouveau point sur les cépages n’était pas superflu.
Et une carte d’orientation moins encore. Sur viniflhor, le site de l’office national interprofessionnel des fruits, des légumes, des vins et de l’horticulture, je trouvais cette carte des cépages. Je vous invite à cliquer.

Si nous n’en connaissons que quelques-uns, plus de six mille cépages existent dans le monde. Dont une cinquantaine de principaux en France.
Cépage veut tout simplement dire variété de vigne. Cabernet_sauvignon_1
Chaque cépage donne un raisin (de table ou de cuve) à la robe et au goût différent. Il est donc intéressant de les connaître.

Les bons et grands vins sont rarement des monocépages mais bien des vins d’assemblage ; c’est-à-dire issus de cépages différents dans des proportions qui varient.
Si certains cépages ne se retrouvent que dans quelques régions, d’autres ont essaimé plus largement en France et dans le monde. Mais chaque grande région en France a ses préférences et habitudes de cépages. Une carte des cépages par grandes régions dont rend compte l’AOC.
Le tanique mais subtil (et propre à un long vieillissement) cabernet-sauvignon, par exemple, associé au chaleureux merlot est la marque de fabrique du Bordeaux.

Chaque cépage interagit bien sûr différemment avec une terre, un climat (hygrométrie) et une gastronomie selon la région où il s’implante.
Le pinot noir giboyeux en Bourgogne, indispensable au Champagne tout comme un autre cépage fort de la Bourgogne, le Chardonnay, compose bellement avec le terroir alsacien. Rien à voir avec le pinot, si ce n’est l’homonymie, le Pineau charentais se décline superbement en noir et en blanc à côté des cognacs et des armagnacs. Le château de Beaulon propose- une gamme très convaincante.

Mais pourquoi cet engouement soudain pour des vins de monocépages quand l’une des subtilités du métier de vigneron récoltant – avant l’élevage et après les soins apportés aux vendanges – réside dans l’assemblage ?
Par facilité ? Pour éduquer et éveiller le goût à la différence des cépages ? Alors pourquoi ne fait-on pas la promotion des cépages peu connus, oubliés et à tort ? Il faut savoir qu’un domaine pour se réclamer d’un AOC n’a pas le droit d’assembler n’importe quel cépage, il se doit d’assembler les cépages propres à sa région…En cas de rébellion, il se verra refuser l’AOC ou sera déclassé et devra se contenter de l’appellation « vin de pays » moins vendeuse (on n’ose plus parler de prestige tant l’AOC s’est banalisé) et assorti généralement de prix bas. Pour avoir plus de liberté, quelques irréductibles ont décidé de délaisser l’AOC pour vendre un vin de pays classieux allant jusqu’à…70 euros. Des vins prisés à l’étranger et connus des meilleurs sommeliers. Les meilleurs vins de pays ne sont plus à consommer « dans le pays », ils s’exportent !

Revenons à nos monos, pourquoi séduisent-ils ?
Avant toute chose, les monocépages sont lisibles. Ils simplifient l’étiquette en  mettant en avant un cépage (et un cépage connu) que l’on peut identifier immédiatement, ainsi qu’une provenance vague (pays) à la préférence d’une appellation, d’un millésime ou d’un domaine.
Ensuite, en bouche, en blanc un pur Chardonnay ou en rouge un pur Cabernet-Sauvignon sont facilement reconnaissables.

Attention toutefois - pour revenir aux vins du monde - il en existe d’excellents mais ce ne sont pas les meilleurs crus, par exemple, argentins – monocépages ou assemblages – "patronnés" par des viticulteurs français ou un financier du vin comme Bernard Arnault - que vous trouverez dans les supermarchés. Ces crus élévés par des maîtres de chais bien de chez nous, vous les retrouverez chez Lavinia, place de la Madeleine. Les cépages s’exportent, nos savoir-faire aussi.

Le dernier métro

Mtronuit
A quand un métro de nuit ? C’est la question que tout parisien se pose. Quand, minuit à peine passé, il doit jouer les cendrillons, pour accourir, essoufflé, ses souliers de verre à la  main, aux portes du métro avant que celles-ci ne se referment. Il n'y pas deux espèces distinctes de parisiens. Le  diurne et le noctambule.

Car Paris n’est pas de la race des belles de jour sans partage. Elle est tout autant de la race des nyctalopes. (Ce n’est pas une injure). Un diamant ressort mieux sur du noir. Alors, Monsieur Delanoë, à quand un métro de nuit ? Le bus, déjà peu commode de jour, se fait erratique la nuit et abrège les soirées entre amis. Ces soirées indispensables à l’économie de la ville ; qui se prolongent dans les restaurants, les bars et les lieux animés, nombreux dans la Capitale, à fermer très tard voire pas du tout. Qu’un ciné, un théâtre, précèdent le dîner et c’est déjà l’heure du deuxième voire troisième service ! Le Noctilien ne permet pas de pallier à cette carence de métropolitains. Quant aux taxis, c’est là une quête qui peut s’avérer harassante. Aux bornes les plus centrales, il n’est pas rare que les clients s’embouteillent. Et je n'aborde pas la solution évidente de la voiture. Boutées hors de Paris, (trop d'embouteillages, de voies rétrécies, de pénurie de parkings ou alors à des prix effarants - bien sûr, les restaurants les plus démocratiques ont leurs voituriers...) les coches de Montaigne n'ont que deux possibilités : ne jamais quitter la concession ou se languir dans des parkings lourdement assujettis à la taxe d'habitation ! Reste la solution de rentrer à pied. Ecologique, il est vrai…

Goûtez au plaisir de « L’Espresso », Télérama vous l’offre

« L’Espresso », c’est la newsletter de Télérama. Une page quotidienne très bien faite qui arrivera dans votre boîte email en même temps que les croissants et le fameux expresso…

Trois grandes rubriques sont à grignoter :
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Tant le contenu que la forme sont aboutis. Blocs pour les mini-articles regroupés sous le titre alléchant « Petit précis à l’usage des curieux ». De vrais tapas textuels. Comme par exemple la Une sur ces réalisateurs que seule « la mort arrête ».
A droite de la page, des filets verticaux grisés pour l’info expresse (« chrono »), les brèves (« le fil »), les évènements à ne pas rater, « la légende du jour » et un mini sommaire d’articles à trouver sur le site.

En un clin d’œil, vous avez les programmes télé et radio sans faire l’effort d’aller les chercher sur le site.
Pour en bénéficier, vous n’aurez qu’à vous inscrire. Quelques secondes et coordonnées plus tard le précieux moka s’achemine jusqu'à votre boîte email.

Climat_1 Chantilly sur l’Espresso, « mine de rien », le dessin d’actualité choisi au jour le jour par Télérama. Comme celui-ci dans le droit fil du documentaire d'Al Gore.




Conclusion : Télérama a réussi sa refonte. Sous l’impulsion de son Directeur des rédactions, Bruno  Patino, le magazine télé s’est refait une "formule" pour séduire de nouveaux abonnés sans décevoir les anciens. Une campagne pub judicieuse autour d’un slogan qui fait mouche, « nous sommes durs, vous êtes pires », illustré par les citations les plus « vaches » du courrier des lecteurs. Le journal qui agace - y compris l’abonné - n'a pas fini d'agacer. Au diable les sobriquets ! Les "intellos cathos de gauche, les  "ton trop bien-pensant". Télérama a su jouer de l’autodérision et détourner la critique. Une affiche cite ainsi un tic journalistique remarqué par un lecteur. L’adjectif « décalé » dont la rédaction est friande.

Par le biais de cette campagne, le journal a su cerner et affirmer son point fort : ses lecteurs. Plus exigeants que ceux de Télé 7 jours, assurément. Car Télérama n’est pas un magazine télé ordinaire mais un magazine culturel (livres, musique, cinéma, télé, arts) et sociétal. Ses deux points forts - la télé et le cinéma - y sont scrutés, analysés, contextualisés, blogtvisés dans un mélange de rigueur amusée, d’attachement à la langue et d’impartialité qui n’est pas sans aménité.

Ce que l’on recherche en le lisant ? Un ton engagé à rebours du corporate(ment) correct. Des journalistes curieux et cultivés pour de vrai. Je veux dire, une culture assimilée et transversale et non bachotée entre deux petits fours pour fourbir une chronique mode sur un livre survolé.
L’équipe forme à elle seule un manifeste vivant pour la revalorisation de l’intelligence aussi vitale à la société, et plus strictement aux lecteurs, que la mémoire vive à nos ordinateurs reboostés. Dans « le fil » je découvrais ceci :  « Grâce à la banque d'articles HAL, les travaux des chercheurs français seront libres d'accès sur Internet, avant même qu'ils soient publiés dans des revues papier. »
Une info qui va elle aussi dans le sens d’une valorisation et démocratisation de l’accès au savoir.

Son magazine print est plus aéré, plus moderne, plus design. Son site internet toujours plus interactif et sa newsletter parfaitement gratuits.
La presse payante peut tirer parti de la gratuité des NTIC et Télérama l’a fort bien compris en prenant le meilleur de la blog-révolution, l'intéractivité ; en laissant ses travers à des "influenceurs" moins doués faisant perdre tout sens au mot-mission "informer". Un mot, ça ne se chiffre pas, à la rigueur, ça se pèse. Soyons modernes, pas branchés !

Allo maman dico

Sky_europe
Quand les publicitaires s’oublient. Dans le métro. Une affiche de Sky Europe. Compagnie aérienne qui a choisi de se faire connaître en recourant à la très photogénique Adriana Karembeu ; allant même jusqu’à peinturlurer un avion à son effigie, mazette !

Sky Europe exhibe donc son mannequin-mascotte avec ces mots : « Je vous amène ? ». Une pub qui cible ostensiblement les hommes. Mais son éventuel mauvais goût, (pas pire que Neuf Telecom et sa pittoresque blonde à cheval), n’est rien comparé au français douteux que cette pub véhicule. Adriana ne vous emmène pas. Elle vous amène ! Vous êtes quoi ? Un paquet de lessive ? Son mascara, sa nuisette ?  Loin d’y voir une volonté sournoise et sexiste de faire déparler Adriana Karembeu, collant à son image de bimbo, je crois surtout que cette faute n’a pas été choisie et que les publicitaires ont besoin d’une sérieuse leçon de grammaire et de sémantique. On m'objectera que le verbe "amener" avec un objet humain est permis puisque le verbe signifie "mener  (quelqu'un) à" (un endroit, un état d'esprit, une idée, un acte). Il recoupe également les dénotations du verbe "apporter" en s'appliquant à un objet inanimé : on peut amener un cd pour animer une soirée, par exemple.

Le verbe "emmener", transitif direct, est plus précis (mener avec soi d'un lieu à un autre) et ne s'applique qu'à des personnes. Dans le contexte d'un trajet à effectuer d'un seul tenant avec pour sujet et objets de l'action des êtres humains, c'est le verbe "emmener" qui incontestablement s'impose. La subtilité est d’importance. Par ailleurs, le verbe "amener" est un transitif indirect. On ne l'utilise à la forme transitive directe que dans un sens très différent de "tirer à soi".  Exemple : amener les voiles. Et si dire "j'amène un copain" est usité, la tournure, permise à l'oral dans un contexte relâché, reste plus familière que "j'emmène un copain."

Dans le cadre de cette publicité, on eût pu espérer moins de relâchement. L'usage oral quand on le choisit à l'écrit doit être motivé.

Cette affiche est loin d’être un cas isolé de « petit nègre » publicitaire. La dernière campagne de l’armée était truffée de fautes de syntaxe. Mam n’a toujours pas répondu à mes doléances linguistiques. Un scandale ! Mais peut-être en était-elle l’auteur(e) ? ;)

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août 2008

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