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    Spider's web
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    Comme une vague. Como uma onda
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    L'album prenant et réversible (vous allez comprendre) de Bia, artiste brésilienne francophile et francophone, qui, après avoir parcouru le monde a décidé de poser ses valises en France. Elle a voulu nous faire partager ses titres coups de coeur dans les deux cultures en choisissant d'interpréter en français des chansons brésiliennes et de chanter en brésilien les titres français, allant de Belle-île-en-mer à l'étonnante La mauvaise réputation de Brassens. Une réussite. Toutes les traductions sont de Bia, parfaitement bilingue.

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    "Ne les réveillez pas"
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    Les jardins sauvages
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    Musicalement rien de chavirant, titre composé par le chanteur de Mickey 3d, mais texte très inspiré, d'une sensualité vénéneuse que HFT sait porter.

  • Paul McCartney -

    Paul McCartney: Ram
    L'album "pastoral", entièrement acoustique, simple et dépouillé du grand mélodiste, ex Beatles. Son meilleur cru qui vieillit excellemment.

  • Robert Wyatt - Beware

    Beware
    Robert Wyatt: Cuckooland

    Forêt électronique animée par la voix séraphique de Robert Wyatt tant elle plane (un oiseau ou un ange ?) et maîtrise les aigus. Mais c'est toute la discographie du grand maître du rock progressif (Rock Botton) et de la fusion de la pop et du jazz qui est à découvrir !

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Aimez-vous les tartes à la crème ?

Docteurfolamour_1 Je sors de l’actualité pour un sujet particulièrement intemporel. L’air de rien ou l’air d’en rire, avez-vous le sens de l’humour, possédez-vous un sens comique ?
Spontanément vous vous sentez répondre « oui », acquiescer de toutes vos cordes vocales, bandant vos poumons, gonflant votre poitrine, prêt à en découdre avec la cause comique d'un rire strident brisant le verre. Pareille question ne souffre pas la tergiversation. VOUS ETES DRÔLE, NON MAIS ! 

La réponse est-elle si évidente ? …

Les comiques de métier peuvent ne l’être que ponctuellement au prix d’une préparation, et s’avérer mortellement ennuyeux dans la vie de tous les jours. Enfin, qu’appelle-t-on sens de l’humour ? Qu'appelle-t-on sens comique ?  Est-ce l’art de savoir raconter des blagues ou a minima de savoir les recevoir ? D'être bon public ?
Est-ce d’accepter de chausser sa bille de clown ? Le rire est-il un masque ou une mise à nue ? Ou bien les deux ?

L’humour est une chose subtile aussi bien que fragile. Même chez le sujet à l’œil qui frise, l'octagénaire gaillard et égrillard, le grasseyant, le distrayant qui commence par se distraire DE lui-même. Présent en chacun de nous, il existe diverses sortes d’humour – (du lourd, du noir, du caustique, du langagier, de l’intellectuel,  du métatextuel, du sensualiste à la Jacques Tati né de l’observation magnanime, humaniste, et même du pur contextuel selon l’humeur ou la chute….).

Et surtout, l’humour ne se déclenche pas à tous coups ou de bien étrange façon. L’humour, comme Notre Seigneur, a des voies impénétrables ; le comique ne se met pas en œuvre de la même façon en chacun de nous. Bref, s’il est inné, le sens comique s’apprivoise et nécessite de se connaître soi.

Il nécessite aussi de connaître tout court. Une culture, un milieu, des références communes, de la connivence. Le rire est un test.

Bien sûr, il existe des codes sociaux. Des carrefours de l’humour, des émissions obligatoires que l’on s’oblige à regarder pour avoir quelque chose de banal et de banalisé à échanger au travail. Des boîtes à rire rythmant de leur respiration asthmatique des sitcoms vides comme autant de boîtes kitch qui font « meuh-meuuuuuh » quand on les retourne.
Des machines à gags dévidant en boucle, au choix : le bêtisier de la télé ou vos vidéos amateurs les plus…débiles.

Le besoin de se distraire grandissant dans une société pressurisée par le stress justifie ces carrefours du rire. « Avant », les canaux cathartiques du théâtre (pièces comiques mais aussi tragiques, catharsis sociales par excellence purgeant bile noire et frustrations), puis one man show, pouvaient suffire. A présent, il faut du gros calibre. De la Winchester à la Bigard pour tirer la poule…faisane. Et parfois, les clones se clonent eux-mêmes. L’animateur le plus creux de sa génération, j’ai nommé Arthur, ressurgi au théâtre, dans ce lieu empreint de gravité et de culture. Le lieu est censé faire l’artiste.  Le revaloriser, le densifier. On nous promet sur des affiches géantes placardées tout le long du « péri » « Arthur en vrai ». Sous-entendu, à la télé, c’est pour de faux. Sauf qu’en vrai ou en faux, la vacuité reste tout aussi… sidérante…
« En vrai » : Comme si la scène, la skéné, lieu de représentation pouvait valoir pour divan et accoucher de la vérité.

Le rire est une nécessité sociale. Le rire est aussi une nécessité organique. Idéalement, nous devons rire (et pas seulement sourire) quotidiennement. Le rire est l'élixir du bonheur.
Les carrefours du rire ne confessent que notre manque d’imagination. Le rire peut tout s’approprier, car il est d’abord personnel, avant d’être social (et sociabilisant), éventuellement collectif, et objet de partage.

Le (fou)-rire peut vous saisir dans les lieux et moments les plus incongrus. Devant une pièce de Racine. En entretien d’embauche. Dans les bras de la volupté, au moment suprême, quitte à vexer durablement le rigoureux amant. Et même, derrière un corbillard. On se souvient de la description qu’en donne Brassens. Ces cortèges funéraires, lieux de cancans et de rires.

A l’inverse de ces carrefours qui entretiennent la bêtise, le rire peut être subversif.
Le rire, le vrai, le sien propre, comme la culture, la bonté et la beauté – celle de l’âme -  peuvent permettre de survivre dans un contexte inhumain.

Funambule équilibre. Ne pas trop rire pour soi au risque d’être déclaré insane.
Savant mélange du social et du « perso », du grave et du léger, du citoyen et de la mauvaise graine. Anticiper implacablement la chute d’une vieille mémé, réprimant un rire, puis la secourir.

Bien au-delà. Bien plus cher que les blagues (qu’elles soient agréables, irrésistibles ou ennuyeuses) est le sens de la dérision et de l’autodérision. Le sens comique sans la dérision est… dérisoire. Il est vain, il est fat. Et celui qui se montre incapable de se moquer jamais de lui-même, celui-là manque d’humour, de légèreté et donc de gravité. Ne peut prétendre tenter de comprendre la vie dans sa formidable épaisseur, être acteur de sa vie, celui qui ne sait conquérir au moins par instants la poétique gravitation d’une plume.

Le rire de Vian, « politesse du désespoir ». Le rire d’Aristote qui fait de nous des Hommes.

Nom d’un carambar, je reprendrai bien une louche de jurons du Capitaine Haddock !
Le rire que l’on cultive dès l’enfance. L’utopie de la boucherie Sanzot, peut-être sans viande, vécue comme un refuge. Le professeur Tournesol comique malgré lui.

Saprisiti, mon vieux Milou, comment échapper à ces bandits, ou tout simplement à …la Castafiore ? Le rire comme une ponctuation, faite d’interjections entre soi et l’autre, solution individuelle ou collective avant ou dans l’action. Le rire dans l’action, le rire COMME action. Le rire collectif avant l’action pour évacuer le stress, et pleinement libératoire après l’action. Le rire, le rire, le rire. Des révolutionnaires Picaros déguisés en joyeux drilles. Haddock croyant mettre en fuite les « méchants » avec pour toute arme des jurons inventifs. Haddock. Voilà un personnage qui est doté d'une prodigieuse force comique sans être nécessairement l'amuseur de service ; rôle dévolu à Séraphin Lampion. On peut également citer l'exemple emblématique de Don Quichotte ; quoique l'indéniable sens comique dont il ait été investi par Cervantes ne soit pas chargé des mêmes significations et donc implications symboliques.

Finissons sur la scène de la tarte à la crème dans "Docteur Folamour" du grand Stanley Kubrick - en anglais : Dr. Strangelove or : How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb - où c’est la plus haute représentation de l’Etat qui se retrouve entartée dans un contexte de guerre froide passablement atomique. Le rire, le vrai, solution à tout ?
Aaaaaah, je ris …!

Ps/ Peut-on rire de tout ? A priori, oui, quand on a la manière.... Mais est-ce le cas de ce documentaire ? : Ce soir sur Canal + un faux documentaire (Death of a President) présentant rien moins que l'assassinat de George W. Bush,  en réalité prétexte à une déconstruction de la "gestion" irakienne et des dérives de la société américaine. Audacieuse satire sous une forme un peu "choc" (rappelant le canular de la RTBF) ou mauvais goût ?

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Voici les sites qui parlent de Aimez-vous les tartes à la crème ?:

Commentaires

Ha le rire vaste débat ... Mais une chose est aussi sur que le rire est le propre de l'homme, est qu'il est aussi utile pour la santé (mentale comme physique).

L'humour est avant tout de rire de soit même (ça a deja été dit) c'est aussi ce que nous répéter un prof d'histoire géo au Lycée, un gars formidable.

Peux t on rire de tou, oui, mais pas avec tout le monde (perso moi pas grand chose me gene de se coté la)

Saperlipopette ma chère Elise!!!
Oui je crois que l'on peut rire de tout mais encore faut il le faire intelligemment!!!

Tout le monde est d'accord quant aux bienfaits d'une bonne franche rigolade sur la santé, maintenant il existe même des stages de yoga du rire, stages initiés aux USA si je me rappelle que j'ai lu dernièrement !!!

Rire pour prendre de la distance sur les évènements pour aller de l'avant, je crois que c'est effectivment la meilleure solution pour rebondir et ne pas se laisser aller....

Merci ma belle de me rappeler cette solution certes si simple mais tellement efficace !!
A très très bientôt plus assiduement sur la blogsphère !!!

Sacrée Elise et le sens comique ;)
Repartons-nous sur notre très rieuse conversation d'hier ?

Quel bon moment en tout cas, pour débloquer les muscles faciaux :))

Bisous !

Bille de clown, qui voilà bien chaussé !!!
J'accepte de ta part autant de tarte à la crème que tu souhaites... tant qu'elles sont généreuses en farce ?! Seul en pâtisse, hier !
Et que la crème des crèmes me la jette... Tatin, j'en suis tout renversé !
(avec un p’tit peu de Grand Marnier, je reste preneur !)
...

Du comique au clown, de l'amuseur au pince-sans-rire, de l'humoriste à celui plein d'humour, du trait d'esprit au farceur, du satirique au sarcastique, du grivois au chansonnier, du pitre au… (au passage ne pas confondre, pas même en excuses, les pitres et l’Epitre, et inversement.)
Chaque être a son instant de drôle… et des “drôôôles” dans les sud-ouest il y en a pas mal, chaque homme se faisant (ni Jacques, ni gibier volatile) désigner ainsi (regarde le drôôôle…).

Qu’il s’articule par malice, ou par métier, le talent comique reste subjectif en fonction de celui qui le reçoit… S’il fait écho à son histoire à “son contexte”, tout du moins me semble-t il.

Pour preuve, voici une répartie qui dans son contexte a eu son effet, et tirée ensuite de “l’histoire”… Celui-ci n’est pas du meilleur.

Je me trouvais avec mes camarades étudiantes de l’Ecole du Louvre en voyage d’étude en Italie, à Florence exactement. Au cours de la visite d’une église aux fresques multi chatoyantes, l’un de nos professeurs nous expliqua une scène grivoise, très peu imagée sur les rapports intimes homme-femme, conçue par le peintre en déclaration à sa promise et assez peu cachée dans un ensemble à la Gloire de Dieu, et déclara sur le fait qu’il ne fût jamais demandé à l’artiste de l’effacer : « Les voies du Seigneur son impénétrables », et moi aussitôt de renchérir en passant à ce qu’aurai pu ajouter le peintre… « Heureusement, les femmes non ! ». Certaines filles furent choquées, les autres explosèrent dans un rire fou.
Quant au professeur en question, il piqua un fard du tonnerre !

Maintenant, replacer cette phrase à l’emporte-pièce tient de la vulgate plus que du bon mot !

Je crois pour ma part que tant que l’essentiel de son “humour” tient davantage de l’autodérision que de la critique… il peut avoir plus de chance de faire mouche !

Pour rester moins léger, je soumets au public fin lettré de ce blog une double contre pétrie :
La jeune fille s’en revenait de la ferme pleine d’espoir jusqu’au pont du Jura.

Billedeclownment atterré par lui-même !

J'avais déjà bandé des trucs, mais mes poumons, c'est la première fois.
Ca fait tout drôle.
Pas désagréable, mais curieux.

Groumf, je suis d'accord avec toi pour mettre l'accent sur l'autodérision. Sans la possibilité de l'autodérision, l'humour sonne creux.

Eurêka, mais c'est Eléonore ! Ravie de te lire. :)) le rire comme prise de distance autant que comme exutoire. Tu nous rappelles l'existence du yoga du rire, et apparemment ça marche! entre le rire irrépressible et le rire qui s'éduque, la palette du rire est grande.

Hé oui, Cath, quelques pistes avaient été lancées. :)


Ha, Bille de Clown, je t'attendais sur le sujet ! ;)) Dis-moi, tu étais une véritable terreur pour tes professeurs !!! potache et transgressif avec ça ! (église, professeur). Ton professeur a piqué un fard mais aussi bien en a-t-il ri bien après. Dans son rôle, il ne pouvait pas se permettre de rire avec vous. :))) Chacun a plus de connivence avec un ou plusieurs types de comique qu'il parte voire repose sur le langage ou soit davantage un comique de situation ou encore un comique très enraciné dans le corps. C'est selon son éducation, sa personnalité, voire son contexte émotionnel. :)

Eh bien François, il faut être plus audacieux ! avec un peu d'esprit métaphorique, les poumons se bandent très bien. :)

“Le rire est-il un masque ou une mise à nue ?”
Oui, les deux mon colonel !
Carapace et livre ouvert pour qui veut bien lire !

Quant à ce professeur (ou pour être précis , "cette") me tira l'oreille en aparté et me confia que son fard masquait un mélange de fou-rire contenu et d'envie de me mettre une belle paire de baffe. En tous cas, en cet instant, en ce lieu, je peux t'assurer que pour moi elle ne savait plus à quels saints se vouer.

Billedeclownment potache oui, transgressif ? Je n'y avais pas pensé !

Plus jeune, je riais souvent de tout, surtout de mes contemporains. Je supportais mal l'on puisse rire de moi-même, j'en souffrais sûrement.
J'ai aujourd'hui davatage de compassion pour mes contemporains. Je n'aime plus trop rire des autres, surtout des misères des autres. A contrario je ris souvent de moi-même, de mes bétises, de mes travers et j'accepte bien volontiers que d'autres puissent rire de moi.
Je ne me prends plus au sérieux, même si je pense qu'il importe de faire ce que je dois faire sérieusement. Est-ce que j'y parviens ?… Je crois que se prendre au sérieux ne facilite pas l'existence.
Commençons par rire de soi-même. J'aime être ce spectateur amusé de ma propre existence, ce que je deviens au fil du temps. Au moment de sortir de la piste, j'aimerais bien pouvoir me dire que c'était quand même une sacré partie de franche rigolade. Sincèrement, je touche du bois, mais depuis le lycée Champollion (que tu connais peut-être) et qui m'a viré il y a…35 ans, c'est bien parti pour.

PS 1 : J'aimerais bien savoir de quoi Charles De Foucaud pouvait bien rire, sinon de lui-même.
PS 2 : Superbe article Elise, merci.

Le plus grand ennemi du rire : le politiquement correct. En ce moment, il envahit les écrans....

Bravo pour ce très bon article Elise !

Plus exactement subversif, Bille de Clown (la "corde" la plus redoutée du rire). Malgré toi ? Je savais bien que cette professeurE était trop fâchée pour être honnête. :)

Marcus, je partage ! Rire des autres ne peut se faire que si l'on rit d'abord de soi !! Réussir à être tout à la fois acteur et spectateur de sa propre vie, responsable parce que capable de distanciation critique, heureux parce que se connaissant soi-même et parce que capable de relativiser ses maux.

Merci Richard. :) Le politiquement correct, père fouettard ennuyeux, est l'ennemi du rire comme de la pensée (d'une pensée propre). Il est l'ennemi de l'intelligence et il devrait être l'ennemi d'une société intelligente. :((

@ Elise !!! Je vois ta tête ici aussi :)

Dis moi, Belle Elise, qu'entends tu par "pensée propre" >

pensée personnelle,
pensée originelle,
pensée originale,
pensée qui sent bon,
pensée filtrée nappe phréatique,
pensée Bonux,
pensée documentée,
pensée aimable,
pensée amicale,
pensée amoureuse,
bien pensée,
pensée-mon-seigneur,
pensée-moi les fesses ?

Le politiquement correct, c'est la mort des mots pour le dire / ai eu un mail courrouçé à l'aube, d'un fidèle amoureux de cath, de l'autre côté de la marre, choqued par mon étron du matin... chagrin .... snif ! ;))


Elle a saisi la perche ! :DDD Par pensée propre, je ne pensais par à la pensée bonux mais bien à une pensée personnelle, singulière, invetiue, critique ! ;)

Elise, subversif malgré moi ? je sais mais je m'en badigeonne le nombril avec le pinceau de l'indifférence...
Adolescent, un officier de la Royale me surnomma "exocet", nom d'un missile air-mer ayant pour but de détruire tout ce qui vol à un certain niveau...
ou qui tout du moins essaye de l'atteindre !!!
J'ai toujours trouvé cette image à me faire plier de rire, tant elle résume bien l'humeur de ma bille de clown.
L'exocet des conversations et des échanges, qui tentent de voler un niveau au-dessus de la moyenne !

Billedeclownment poisson volant !

Cher Exocet, puissions-nous ne jamais voler trop bas quand vous fendez l'air de votre sillage militaire, fichtre ! Sacré Bille de Clown, bon week-end. :)

Le rire est le prolongement de notre être.
Faut il rire de tout, oui mais à des moments différents de notre vie.
Notre insousiance nous fait défaut sur certains sujet.
J'ai travaillé pour un TO pdt le crash du concorde, une de mes collègues avait sa tante et son oncle dans ce coucou! Lorsque un de nos collègues a fait une blague sur le vol elle s'est complétment lachée larmes, hystérie tout y est passé et le jeune homme viré (véridique l'histoire!)
Je pense vraiment qu'aujourd'hui elle le vivrait d'une autre façon! Alors le rire est salvateur c'est sûr, mais il peut aussi blesser, rions de tout et ne blessons personne par notre rire. OU un truc comme ça quoi!
Merci Elise pour cette article!

Le rire est le prolongement de notre être.
Faut il rire de tout, oui mais à des moments différents de notre vie.
Notre insousiance nous fait défaut sur certains sujet.
J'ai travaillé pour un TO pdt le crash du concorde, une de mes collègues avait sa tante et son oncle dans ce coucou! Lorsque un de nos collègues a fait une blague sur le vol elle s'est complétment lachée larmes, hystérie tout y est passé et le jeune homme viré (véridique l'histoire!)
Je pense vraiment qu'aujourd'hui elle le vivrait d'une autre façon! Alors le rire est salvateur c'est sûr, mais il peut aussi blesser, rions de tout et ne blessons personne par notre rire. OU un truc comme ça quoi!
Merci Elise pour cette article!

Bonjour Hanen, et merci de nous avoir fait partager cette histoire. Ce collègue qui faisait visiblement de l'humour noir sans aucune, évidemment, intention de nuire, a surtout été victime d'une mauvaise coïncidence. Un rire qui blesse est un rire maladroit, sans tact, ou détourné, animé par une certaine dose de méchanceté et alors ce n'est plus du rire.

Arthur en Vrai

Son spectacle, tout le monde en parle, en bien, en mal, a tort et a travers. Moi evidemment, il m'a fait rire pendant bien 2 heures et j'en redemande !!

Arthur en Vrai

Son spectacle, tout le monde en parle, en bien, en mal, a tort et a travers. Moi evidemment, il m'a fait rire pendant bien 2 heures et j'en redemande !!

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août 2008

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