Le match des audiences…
L’annonce largement battu, voire défait par ses prédécesseurs du PS et de l’UMP.
François Bayrou a beau se vouloir « the third man », ce tiers dans
l’ombre sous la plume de Graham Green, l’homme du rassemblement à
l’instar de glorieuses références (De Gaulle et Mendès France), les
audiences le démentent. Au plus fort de l’audience, c’est plus de deux
millions de téléspectateurs de moins que pour Ségolène Royal, grande
gagnante du match à l’audimat.
Cependant, qu’aujourd’hui la démocratie se fasse à grands coups de
sondages ou d’audimat, ce n’est pas une victoire quoique tous les
candidats y cèdent, et ceux qui se disent au-dessus de cela nous leurrent.











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