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Interview Blog emploi Challenge

  • Le Blog Emploi Challenge
    En cliquant sur ce lien, vous vous ferez une idée de mon parcours, de ma recherche, de mes projets, sans doute + précise qu'à travers la lettre de motivation qui figure sur mon blog. Merci à Bertrand Duperrin qui a réalisé cette interview.

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De palimpsestes en Shalimar

  • Edward Whymper: Escalades dans les Alpes

    Edward Whymper: Escalades dans les Alpes
    Bien loin de nos ascensions rendues périlleuses par la témérité et la recherche de l'exploit pour l'exploit, les escalades de Whymper qui brava - entre autres - le Cervin, se faisaient avec de mauvaises de corde en chanvre. Elles appartiennent à un temps où l'exploration des sommets était l'aventure la plus fascinante qui soit et les sommets à conquérir des déités vengeresses à se concilier à force de respect, de courage et... de prudence. Elles appartiennent à cette culture, à cette mémoire européenne qui nous est commune.

  • T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings

    T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings
    A lire en langue. Toute traduction serait inégociable...

  • Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale

    Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale
    Prix du Sénat du livre d'histoire Chateaubriand de la Vallée-aux-loups de l'essai de l'Académie Française 2005. Pour comprendre comment cette infamie a pu durer aussi longtemps. Qui a dit que le Sénat ne servait à rien ?

  • Ezekiel Nissim: Collected Poems

    Ezekiel Nissim: Collected Poems
    Professeur d'anglais, critique, dramaturge mais surtout poète, c'est là un beau florilège pour découvrir cette grande voix de la poésie indienne. Nissim Ezekiel nous a quitté le 9 mars 2004 à l'âge de 79 ans.

  • Jeremy Rifkin: La fin du travail

    Jeremy Rifkin: La fin du travail
    L'essai incontournable d'un économiste américain qui perçoit déjà les limites de la voie anglo-saxonne.

  • Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann

    Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann
    On n'obtient pas le plus grand vin liquoreux au monde sans une morale, une éthique absolument exceptionnelle dans le monde viticole. On ne travaille pas à Yquem, on vit pour Yquem, on se voue à Yquem. C'est cette exigence et les astreintes nobles pour parvenir à élaborer un vin ineffable que nous retrace ce livre ; dialogue passionnant entre Jean-Paul Kauffmann, journaliste tombé sous le charme et sortilège d'Yquem, et celui qui mène l'héritage avec amour et abnégation, Alexandre de Lur Saluces.

  • Borges: Enquêtes

    Borges: Enquêtes
    L'enquête est ici - pas étonnant vous lisez Borges - philologique. Sans s'en rendre compte, tant le bougre a de talent, on glisse d'un auteur, d'une époque, d'un pays à l'autre, subjugués.

  • la Pléiade: Marivaux

    la Pléiade: Marivaux
    Du jeu de l'amour et du hasard à L'ile des esclaves, Marivaux n'est pas si léger qu'on croit, il y a de la sociologie, beaucoup de sociologie et de la politique dans toutes ses pièces. Là encore, à lire en La Pléiade, car tout tout se déguste quand on se pique de lire l'immense Marivaux. Un théatre aussi délectable, au fond, lu que joué. Badin et fin comportementaliste à la fois, chacune des pièces de Marivaux est enlevée, un tour de force !

  • Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien

    Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien
    Hadriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiien !!! Adrienne est très loin de l'empereur brossé avec succulence par Marguerite Yourcenar, première académicienne, envers et contre tous les phallocrates que compte cette institution...

  • La Pléiade: Ernest Hemingway

    La Pléiade: Ernest Hemingway
    Eh bien oui, Ernest Hemingway vaut bien mieux que tous les clichés que l'on peut avoir sur lui. Au point que lorsque l'on commence, on dévore très vite ses oeuvres complètes en La Pléiade.

  • revue Europe: Littératures de l'Inde

    revue Europe: Littératures de l'Inde
    C'est un numéro d'Europe (la revue littéraire par excellence) qui date quand même d'Avril 2001 mais quelle révélation ! Un numéro fantastique qui met enfin en lumière les littératures extraordinairement riches de ce continent. Sur www.europe-revue.info vous pourrez encore le commander

  • D'Holbac: Histoire critique de Jésus-Christ
    Ce n'est pas une posologie de l'athéisme façon Onfray, philosophe qui n'a pas le centième du talent du baron d'Holbac. C'est un raisonnement réinventé, plus rigoureux, une méthodologie critique extraordinairement facile qui s'applique ici aux miracles de la foi chrétienne par l'un des plus grands penseurs et inventeur du matérialisme philosophique.
  • Spinoza: L'éthique

    Spinoza: L'éthique
    Sur une île déserte, allez, c'est l'opus cogitendi que j'emporterais.

  • James Joyce: Ulysse

    James Joyce: Ulysse
    Un livre tout smplement inépuisable. D'une complexité narrative délicieuse. Il a tout réinventé, cet homme. Lire aussi Dedalus, et si vous avez le cerveau en forme, Finnegans wake, of course.

  • Jack Kerouac: Les clochards célestes
    Jack Kerouac, le plus grand écrivain de la Beat generation. Plus grand encore que Ginsberg ! Bien moins connu que "Sur la Route", c'est pour moi son chef d'oeuvre avec le new-yorkais "Big Sur". A lire en grand format, NRF gallimard.
  • : Le guide Hachette des vins

    Le guide Hachette des vins
    La référence pour les amateurs de vins.

  • Brigitte Aubert: La mort des bois

    Brigitte Aubert: La mort des bois
    Amateurs de polar, c'est son meilleur ! Dans cette série, tout se passe depuis le point de vue de l'héroïne paralytique et muette. Brigitte Aubert dont tous les polars sont un régal exploite fructueusement le procédé narratif du monologue intérieur. La mort des neiges a suivi. Belle réussite également.

  • Ernesto de Martino: Le Monde magique

    Ernesto de Martino: Le Monde magique
    Une référence ! Ce professeur d'histoire des religions à l'université de Cagliari, particulièrement attentif à l'ethnographie sicilienne a aidé à penser autrement "l'alternative entre magie et rationalité" qui a construit notre civilisation moderne. Le Monde Magique paru en 1948 peut sembler aride mais sa lecture est fascinante et la pensée de De Martino, presque soixante ans après, toujours vivante.

  • La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes

    La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes
    En ce temps de communication ultra-rapide, et parfois agressive, facilitant les amalgames ; d'almagame, par exemple, entre Islam et fondamentalisme, en ce temps encore d'affrontements communautaires, de vitriols (oui, au pluriel) racistes, découvrez réunis tout récemment par la Pléiade les récits des chroniqueurs Ibn Fadlân, Ibn Jubayr, Ibn Battuta et un auteur anonyme qui vous introduiront à un Islam voyageur curieux du monde (XIVes et antérieur) que nous connaissons encore plus mal.

sentes sonores

  • Billie Holiday - I'm a fool to want you

    I'm a fool to want you
    Billie Holiday: Lady in satin

    Sans doute la voix la plus bouleversante du jazz. Ce n'est pas seulement cet album, celui du magnifique "I'm a fool to want you", mais toute sa discographie qui est à (re)découvrir. Ne passez pas non plus à côté de l'album élégant : "Songs for distingue lovers."

  • Nicole Willis -

    Nicole Willis: Keep Reachin'up
    La nouvelle âme de la soul. Une voix superbe. Des arrangements virtuoses. Divinement swinguant.

  • Natacha Atlas -

    Natacha Atlas: Mish Maoul
    Toujours cette ligne de partage entre Orient et Occident au coeur des albums de Natacha Atlas, et plus que jamais le mariage entre musiques traditionnelles et électro. Intense. Sublime. La réconciliation le temps d'un album. Une invitation à la paix.

  • Jean-Louis Murat -

    Jean-Louis Murat: Taormina
    Murat n'en finit pas de produire mais, cette fois-ci, c'est un album aux accents blues. Une bonne cuvée !

  • Katie Melua - Spider's web

    Spider's web
    Katie Melua: Piece by piece

    Un joli disque de ballades blues-jazz-pop emmené par la voix chantilly de Katie Melua. Offrez-vous un peu de douceur.

  • Bia - Comme une vague. Como uma onda

    Comme une vague. Como uma onda
    Bia: Coeur vagabond// coraçao vagabundo

    L'album prenant et réversible (vous allez comprendre) de Bia, artiste brésilienne francophile et francophone, qui, après avoir parcouru le monde a décidé de poser ses valises en France. Elle a voulu nous faire partager ses titres coups de coeur dans les deux cultures en choisissant d'interpréter en français des chansons brésiliennes et de chanter en brésilien les titres français, allant de Belle-île-en-mer à l'étonnante La mauvaise réputation de Brassens. Une réussite. Toutes les traductions sont de Bia, parfaitement bilingue.

  • Gérard Manset - "Ne les réveillez pas"

    "Ne les réveillez pas"
    Gérard Manset: Obok

    Le dernier opus inspiré du plus énigmatique, incernable chanteur, parolier et compositeur français. Il paraît même qu'il accepterait de sortir de son invisibilité pour une tournée. Un événement !

  • Hubert Félix Thiéfaine - Les jardins sauvages

    Les jardins sauvages
    Hubert Félix Thiéfaine: Scandale mélancolique

    Musicalement rien de chavirant, titre composé par le chanteur de Mickey 3d, mais texte très inspiré, d'une sensualité vénéneuse que HFT sait porter.

  • Paul McCartney -

    Paul McCartney: Ram
    L'album "pastoral", entièrement acoustique, simple et dépouillé du grand mélodiste, ex Beatles. Son meilleur cru qui vieillit excellemment.

  • Robert Wyatt - Beware

    Beware
    Robert Wyatt: Cuckooland

    Forêt électronique animée par la voix séraphique de Robert Wyatt tant elle plane (un oiseau ou un ange ?) et maîtrise les aigus. Mais c'est toute la discographie du grand maître du rock progressif (Rock Botton) et de la fusion de la pop et du jazz qui est à découvrir !

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Elections présidentielles américaines : Je mange, donc je vote

Lections_amricaines

La politique internationale, croyez-vous, n'est que rarement distrayante. C'est sans compter sur l'humour outre-atlantique.

Ce reportage politique (texte et vidéo), à l'angle inhabituel et plaisant, publié par le très sérieux New York Times, fera indubitablement mentir ceux qui se détournent de la politique étrangère, la trouvant austère ou éloignée de leurs préoccupations.

Celui-ci est non seulement drôle mais édifiant d'un point de vue sociologique. Le fil en est simple. Le grand quotidien new yorkais a suivi les différents candidats en campagne pour les présidentielles par le filtre de leur comportement alimentaire. La conclusion tient en ces cinq mots : "even the eating is political". Même se nourrir est un acte politique. La communication politique n'omet pas le non-verbal, bien au contraire, peut-on dire en assumant le jeu de mots, elle s'en sustente.

On y apprend que le lien nourricier qui unissait dans les libations le peuple américain à son Président George Washington, lequel distribuait du rhum, de la bière et du cidre à ses électeurs, s'est étiolé, puis inversé. Le journaliste cite encore l'exemple d'Andrew Jackson, qui, aux élections de 1828, tenait barbecue comme d'autres tiennent salon. Depuis, le soda a coulé sous les ponts, les temps ont changé. Il ne s'agit plus d'élire le plus prodigue, le plus hédoniste et enclin à sceller son élection dans une liesse festoyante, mais bien d'élire un président diététique dans une nation confrontée à un fléau majeur largement explicable par une mauvaise pédagogie alimentaire : l'obésité.

Le président de demain sera-t-il celui du manger mieux pour vivre mieux ? Le verdict dans l'urne ou dans l'assiette ? Amis américains, à vos fourchettes...

Lemon is chicken’s best friend.

Citrons
A chacun ses références. A chacun ses amitiés. Aux cinéphiles les diamants et les filles, aux gourmands le citron meilleur allié du poulet !

C’est l’une des bonnes surprises culinaires que nous réserve le New York Times. Décliner le citron frais dans des recettes de pâtes crémeuses saupoudrées de parmesan, dans un tajine au poulet ou préparé plus simplement. Rehaussant un poisson cuisiné au beurre blanc. Idéal en salade (par exemple d'agarics champêtres en boutons), avec juste un filet d'huile d'olive. Dans une traditionnelle tarte au citron bien sûr, ou encore, venant agrémenter votre tasse de thé, la citronnade bien fraîche semblant moins de saison - et c’est heureux. Car les prix de l'agrume star ont grimpé suite à un gel récent qu’a connu la Californie. Parfois, juste un zeste suffit. Pas tout de suite, pas trop vite. Le citron se déshabille de son écorce au jaune flashy puis de sa pulpe. Achetez-les non traités pour utiliser le zeste.

Pressé le matin, le citron apportera un coup de pouce à votre tonus. Le soir, il égayera votre verveine, améliorera votre grog, et rendra plus supportable, ajouté à du sucre  et de l’eau chaude, l’essence de thym au goût innommable qui soigne pourtant si bien le mal de gorge.

Bref, ne jus-rez que par lui. Ne pensez pas à Roland Garros et à son peu enviable "prix citron" "récompensant" le joueur le moins aimable du circuit, - sauf erreur, le "prix carotte" n'existe pas -  citronnez votre humeur !

Dernier conseil, dans la poivronnade, il rayonne.   

La chèvre avait un mobile... de liquider Orange…

Orange
C’est l’histoire d’une couleur censée incarner la modernité de l’opérateur téléphonique qui l’arbore  et d’une biquette qui ne savait pas qu’elle l’était. C’est l’incroyable histoire de « Orange » ou comment devenir chèvre en voulant les quitter.

Cliente Orange depuis des temps immémoriaux, payant chaque mois un forfait pro conséquent pour capter moins que si j’étais chez Bouygues après avoir usé plusieurs joujous qui font driniing, et ne cumulant qu’un nombre finalement restreint d’avantages ; lasse, je finis par arrêter en mon âme cette décision vaticine : trahir Orange pour passer chez l’ennemi de toujours, du moins l’un d’entre eux, Bouygues.

Lire la suite "La chèvre avait un mobile... de liquider Orange…" »

Halloween, une mode qui passe ?

Citrouille
Youpla ouille c’est la fête de la citrouille !
Avez-vous évidé courges et potimarrons et autres cucurbitacées ?
Placé des bougies à l’intérieur, transformant un légume inoffensif et mal aimé en photophore diabolique ?
Fait le plein de sucreries pour les gangs de revenants hauts comme trois pommes ?
Car… Allo, Win’ ? Ramène ta citrouille, ce soir c’est bal masqué chez les morts.

Halloween, fête irlando-américaine mais surtout fête des chenapans, de la citrouille, des bonbons et… des films d’horreur.
Nous voilà donc à la veille de la Toussaint, jour d’Halloween, la fêterez-vous ou trouvez-vous cette fête décidément trop commerciale ? 

Avez-vous des anecdotes à nous raconter ?

L’engouement profite-t-il seulement aux agriculteurs ?
C'est tellement bon en gratin ou en potage !

Mon primeur, au mépris d’une hausse probable de la vente de ses courges, restait ferme : « C’est pas de chez nous », déplorant qu’une fête, « une vraie », Mardi Gras, soit peu à peu délaissée… Comme quoi, Halloween, c’est un sujet politique…

Harrysparis Adeptes néanmoins, une adresse à Paris : le Harry's' bar, 5 rue Daunou dans le deuxième arrondissement. Un restaurant américain qui a fait ses preuves et qui fête traditionnellement la citrouille.

Les Bad Shots de Photoshop

Tbm
Mon titre est mensonger. Vous n’aurez pas ici le livre noir des pires retouche photo’… brrr… Celles  des amateurs jusqu’à celles des pros du graphisme ; qu’ils officient pour une agence de communication, de publicité ou pour des magazines de presse. Que nenni, non ! Cette note m’a été inspirée par une campagne de publicité du Bon Marché. Ce grand magasin parisien domicilié rive gauche contrairement à ses rivaux, comme Les Galeries Lafayette, comme le Printemps, ouvre une première salve de soldes automnales. Pour leurs TBM (les soi-disant « très bon marché », traduire les soldes les moins bon marché, précisément, du marché), ils ont misé sur un design original (c.f. illustration mais grandeur nature c’est plus frappant). Une jeune femme au crâne de prime abord rasé arborant une paire de lunettes de soleil typées Fendi en haut du front, avec en inscription lumineuse : TBM. Soit … Le mannequin a en réalité un semblant de cheveux que l’on devine tirés vers l’arrière. Un zeste de masculinité sur des linéaments très féminins. Son visage est de biais. La photo produit un effet bizarre. Est-ce la coiffure ou un problème de retouche, ce haut-de-crâne ovoïde ne semble pas le sien. Comme s’ils avaient dû utiliser le haut du crâne d’une autre femme, le mannequin ayant, je ne sais pas, une toison digne des Jackson Five ... ou l’idée d’une coiffure plus audacieuse leur est-elle venue plus tardivement ? Alors les Sherlock, avez-vous eu la même impression que moi en découvrant cette affiche dans le métro parisien ou ici ? Et avez-vous d’autres exemples de ce qui ressemble à une retouche ratée ?

Le plus mauvais hamburger de Paris

Tents
Une critique gastronomique à l’envers ? Et si nous imaginions ensemble un guide citoyen des adresses à éviter ? Echangeant nos meilleurs mauvais tuyaux 100% vérifiés ? L’idée est à creuser, combinant un label qualité et un deuxième label d’hygiène et de confort. Ce guide, ville par ville, serait mis à la disposition de chacun sur le principe du « wiki ». L’idée déjà présente s’est trouvée chez moi confortée par cette mésaventure culinaire « hamburgante » que je vous campe succintement.

Je succombe rarement à la tentation du pain rond et sa dégoulinante viande de bœuf.  Moment de faiblesse, ou plutôt d’inspiration malencontreuse, je m’arrêtais pour commander un cheeseburger. Inénarrable. Le plus mauvais cheeseburger ne vient pas de chez « Mcdo » qui est, comme on sait, d’une égale médiocrité de par le monde mais bien d’une boutique à sandwichs du onzième arrondissement que je ne localiserai pas davantage, par charité.
Après avoir jeté le steak, aussi cuit que chez Mcdo et avec encore moins le goût du bœuf (oui, c’est possible), ôté le surplus de sauce, les sempiternels cornichons, était-il redevenu comestible ? Eh bien, non !
Son cheese pas fondu et sa fondue d’oignons brûlée m’amenèrent à l’évidence : jeter le tout !
Pour ce chef-d’œuvre, vous attendrez un quart d’heure et assisterez, désemparé, après l’avoir commandé, au passage du rendu de monnaie (vous savez les piécettes toujours très sales) à la confection du sandwich par la même personne. Hygiène minimale.

Le front de libération du hamburger n'a pas encore frappé. Car rappelons-le, un hamburger préparé avec de bons produits frais est tout à fait avouable... non, nous ne céderons pas à cette paraphrase rousseauiste facile : le hamburger naît (pas) bon, c'est la société qui le corrompt!

Conclusion : quitte à déjeuner sur le pouce, craquez pour la baguette craquante de votre boulanger nantie de ses crudités fraîches et ses matières premières de qualité. Ou encore, si vous avez quelques minutes de plus, cédez au plat du jour équilibré d'un café engageant!

Avez-vous des exemples, à chaud, de cauchemar culinaire ?

ps : pour quitter le domaine culinaire, (ici parfait contre-exemple du "gastronomique", comme la recette du porc aux poivrons ci-dessous), bientôt quelques critiques ciné. :)

Voyager plus loin que le bout de son nez…

Minisphinx_1
Facile  ? ça ne vous concerne pas ? Vous êtes baroudeur ascendant Indiana Jones ? Mais allez donc ! Baroudeurs du dimanche, oui ! Pas de jugement, je n'ai rien, hélas, d'Alexandra David-Néel, Ella Maillart, Annemarie Shwarzenbach, Diane Fossey... Rien de... Tomb Raider ... N'empêche, est-ce que vous n’êtes jamais revenus d’une destination ensoleillée, paradisiaque, dépaysante, lointaine, avec l’impression de ne pas en avoir retiré le suc essentiel ? La pulpe suave de l’enrichissante différence ? 
D’avoir voyagé « comme une malle », ramenant de beaux clichés mais sans avoir à aucun moment rencontré l’Autre ? Ne sachant au fond rien de plus sur cet autre que les stéréotypes pittoresques que vous nourrissiez à son encontre.
Sauf à décider de se « clubmétiser » pour ne plus penser à rien, loin très loin du stress urbain, on est en droit de trouver ça dommage. Remarquez, j’en connais qui choisissent le célèbre voyagiste caricaturé par Les bronzés comme une base bon marché pour excursionner tout autour, laissant à d’autres l’exercice de la crêpe à bronzer et l’offre sportive. Ils ne sont cependant pas pléthore.

Choisir de partir en voyage organisé, sauf voyagistes culturels (et encore), c’est emmener sa bulle avec soi. Ce que l’on est, ses a priori, son horizon d’attente, son exigence de confort, sans pouvoir s’en défaire. Ça ne laisse pas beaucoup de place au véritable ailleurs. Le voyage se résume alors à un tour superficiel autour de soi-même en orbite d’un pays dont on ne retiendra que les paysages. Et on ne voyage guère plus loin que le bout de son nez… Incapables de nous décentrer. Obnubilés par ce morceau de cartilage qu’agite malicieusement la sorcière Samantha Stevens !
Le Sphinx, lui, n’a plus ce problème. Il a perdu son nez.

Ce qui ne veut pas dire que votre appendice nasal ne vous réserve pas des surprises. Ainsi appris-je par un observateur a priori impartial que mon nez était rigoureusement semblable à celui de … Tutmosis III. Pharaon du Nouvel Empire. XVIIIe dynastie.  L’une des plus « prestigieuses ». Non, pas le dix-huitième épisode télévisuel du navet du même nom. Tutmosis III. Vous parlez d’un choc ! Ce n’était pas celui de Cléopâtre, mais tout de même…mon nez sur le visage d’une momie, puis d’une statue. Mon nez gravé dans les bandelettes. Dans le granit. Mon nez inchangé depuis 3400 ans. Mon nez au milieu de la figure hiératique d’un bandit de sang royal qui détruisit les temples de sa tante Hatshepsut, seule « pharaonne » du nouvel empire à avoir régné comme un homme. Sans vergogne.

Trêve de plaisanterie, la solution pour éviter de voyager pour de rire ? Acheter le Routard ? Pourquoi pas, à condition d’éviter quelques petits défauts, caricatures et faiblesses du guide « new beatniks ».
Réservation de vols secs, hôtels, guides (papiers) et guides locaux aussi souvent que possible. Et bien sûr, n’attendez pas le dernier moment pour vous documenter. Découvrir le contenu de vos guides sur place, c’est passer à côté de conseils indispensables.

Avez-vous des anecdotes ?
Comment voyagez-vous ?
Témoignez !

La merveilleuse histoire de PAF le chien, du lisse et de Pénélope…

Odysse_du_lisse
Le P.A.F. aurait-il intellectuellement autant d’attrait qu’une Mire ? Vous savez l’image lumineuse qui vous hypnotise, quand, complètement prostrés dans le canapé en cuir griffé par le chat, après une journée de travail éprouvante vous ne vous apercevez pas qu’Envoyé Spécial a sauté pour laisser place à cette chose qui ne bouge pas et qui vous fixe. La mire...aussi immuable que le brushing de Claire Chazal. Et encore, Claire n'est pas si claire, elle en a sous le brushing! Des envies d'emissions culturelles. D'émissions politiques.

Pourtant de fait, à la télé, l’individualité forte, la personnalité portée par un animateur-vedette avec sa trogne et ses humeurs n’existe plus.
"Ils" ont suivi l’élan de vacuité qui est celui de la néo-télévision, "ils" glissent sur nous. Fini le contenu, les chaînes qui se démarquent ! C’est l’excellent article de Florence Broizat publié sur télérama.fr, au titre génial, « l’Odyssée du lisse » ,qui m’a inspiré ce billet. A lire de toute urgence !

Maintenant les animateurs se font les ambassadeurs du lisse pour séduire toutes les Pénélopes de moins de 50 ans… tous sont aussi beaux qu’ils sont fades. Idéalement interchangeables. Presque autant que nos neurones. Ne croyez pas que la télé nous flatte, c’est exactement le contraire.
Si elle nous donne parfois l’illusion d’être intelligents - parce que capables de faire un sans faute à un jeu débile - c’est justement parce que le jeu est débile et que les présentateurs des émissions de divertissement intellectuellement très… accessibles.

Au JT, ça sent davantage l’intelligence. L’ambition pétille dans l’œil, rend plus blanches les quenottes. Mais le formatage ne cesse pas pour autant, pouvant déteindre plus gravement sur l’objectivité de l’information. Les hommes politiques invités sont souvent, trop souvent, mollement interviewés, les sujets passablement orientés ; et ça se ressent encore davantage sur le service public dont la couleur change à chaque scrutin présidentiel, remaniement gouvernemental aux forceps post Dissolution du Parlement.

Et pourtant « on » paie pour ça. « Ça », minimalement la redevance télé qui se restreint aux chaînes principales étendues à la TNT si vous avez investi dans un décodeur. Quand ce n’est pas le cocktail qui tue : redevance+ abonnement satellite ou forfait internet de la muerta pour les plus accros, avec que des chaînes qui rediffusent ce que le ciné a déjà diffusé…ou qui est disponible en DVD, y compris maintenant les perles cinéphiliques. Attention, "ça", vous le payez automatiquement dans vos impôts sauf à cocher la case (toute une démarche) signifiant que NON, vous n'avez pas la télé. Que vous ne la regardez ni sur l'écran consacré ni sur votre ordinateur. On ne vous demande pas de vous justifier... Non... On ne vous le demande pas mais sous-jacent on vous le fait sentir : vous n'êtes pas dans le moule. "Pas bien"... Celui qui paie sa redevance se sent comme un objecteur de conscience. "J'ai pas fait le service télévisuel pendant la guerre du Liban, M'sieur, j'ai préféré la suivre dans les journaux!" ça la fout mal.

"M'enfin!", se rengorgerait Gaston. Franchement ! A part deux ou trois reportages et documentaires, tournons la télé de l’autre côté ! La vitre de l’aquarium côté mur, et sortons davantage au ciné, au théâtre, lisons, y’a même pas de poisson rouge qui nage dedans !

Recyclons nos écrans. Non aux écrans plats, non au Home Cinéma. Oui à Binoche. Oui, au cinoche. Comme un goût de …Cinéma Paradiso. Plus de Zapp'. Juste de l'image et du sens. Le rêve.

Comme un air de Roquefort …

Wiltord Bon, ce soir, je ne vous l'apprends pas, il y a à la télé, il y a ... Maigret !

Oui, Maigret, parfaitement. Et nous n'aurons pas trop de Simenon et de son commissaire "pipoyant" pour dénouer l'écheveau de leur défaite.

Qui ne se souvient pas de 98 et des superbes moments d’euphorie footbalistique immortalisés par le documentaire « les yeux dans les bleus ? ». L’émotion de tout un peuple dont l’équipe nationale n’avait jamais encore remporté la coupe du Monde, et qui se découvrait solidaire. Aujourd’hui le lait a tourné. Des bleus réhabilités par le journal Equipe, nous sommes passés au bleu tout court non sans bleus à la cocarde. Oui, il faut rester glucide, aujourd’hui la France se voit à travers les yeux d’une vache laitière … L’équipe a moisi, pardon, vieilli, elle a trop gagné et perdu sa niaque. Les yeux dans le bleu, celui d’Auvergne, de Sassenage, celui des Causses, les yeux dans le Roquefort, le gorgonzola, le mascarpone, les yeux dans tous les bleus qu’on veut, sauf… dans la palette de l’équipe de France !

A moins que … un miracle ne survienne ce soir ? Mais est-ce un miracle que de marquer deux buts sans en prendre face au Togo ? Attention au mépris, nous sommes mal placés et ne sous-estimons pas cette équipe, qui, après tout, disqualifiée, n’a plus rien à perdre que de jouer pour l’amour du sport !

Puisse cet amour de la ba-balle saisir à nouveau l’équipe de France !

Au moins pour Toyota qui est allée jusqu'à éditer une série spéciale pour le plus grand ridicule de ceux qui ont été tentés de l'acheter ...

Serez-vous devant votre poste, Mesdames ? Avez-vous un pronostic ? Ou Bleus ou pas, ce soir, ce n’est définitivement pas votre cuisine ?

Les fourberies d'escarpin

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Comme chacun sait, (enfin…celles qui en portent), l’escarpin, ça glisse. Très loin du fourbe escarpin qui vous envoie au sol plus vite que David Douillet, plus vite qu’un régime entier de peaux de bananes, la chaussure de sécurité. SFC (shoes for crews) est le leader de la chaussure antidérapante. En se proposant de mettre un terme aux accidents industriels consécutifs à une chute ou glissade, SFC fait la joie des assureurs en diminuant les accidents du travail mais aussi celle des chefs d’entreprise en réduisant leur responsabilité.

Les Bleus seront-ils équipés ce soir de chaussures SFC ?  Il ne faudra pas déraper et se faire des bleus, face à une vague coréenne qui jouera sans vergogne la victoire. Pas très convaincante cette équipe de France. N’empêche. Allez, les Bleeeeeeeeeeeeeuuuuus ! J

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  • Tout pour elles
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  • Chroniques d'une reconversion annoncée...
    Antonia a parfaitement réussi sa reconversion mais ne lâche pas, pour notre plus grand plaisir, son cocktail bloggeur "2/3 boulot, 1/3 perso, idéal pour secouer la pulpe du fond" :)
  • Pôle documentation
    Le réseau d'aide à l'emploi des documentalistes orchestré par Adeline, documentaliste-rédactrice spécialisée dans le domaine économique.
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  • Objectif : EMPLOI
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    Non, elle n'est pas qu'une habile communicatrice scientifique, elle a bien d'autres talents encore!
  • John CALOU : le consultant-formateur "boosteur" d'efficacité commerciale
    Pour un management efficace qui n'en oublie pas d'être humain
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  • Le Blog Télévision
    L'excellente Hélène Marzolf vient de passer le témoin bloggeur à Cécile Maveyraud. Ce blog TV de Télérama - le sujet s'y prête - est particulièrement drôle, croustillant comme un crumble au crunch, sarcastique comme le "câble par la queue d'Hélène Marzov". Ennemis des contrepèteries passez votre chemin. Mais de toute façon c'est le site en entier de Télérama qui est réussi. L'hebdo tv culturel a compris comment faire de son site un argument en ce temps économiquement morose pour la presse française.
  • Jean-Claude Djian
    Le site dense et incontournable d'un journaliste indépendant dans sa plume et sa pensée. Un blog très pro et engagé.

juillet 2008

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