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Interview Blog emploi Challenge

  • Le Blog Emploi Challenge
    En cliquant sur ce lien, vous vous ferez une idée de mon parcours, de ma recherche, de mes projets, sans doute + précise qu'à travers la lettre de motivation qui figure sur mon blog. Merci à Bertrand Duperrin qui a réalisé cette interview.

Les commentaires récents

Eurêka !

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De palimpsestes en Shalimar

  • Edward Whymper: Escalades dans les Alpes

    Edward Whymper: Escalades dans les Alpes
    Bien loin de nos ascensions rendues périlleuses par la témérité et la recherche de l'exploit pour l'exploit, les escalades de Whymper qui brava - entre autres - le Cervin, se faisaient avec de mauvaises de corde en chanvre. Elles appartiennent à un temps où l'exploration des sommets était l'aventure la plus fascinante qui soit et les sommets à conquérir des déités vengeresses à se concilier à force de respect, de courage et... de prudence. Elles appartiennent à cette culture, à cette mémoire européenne qui nous est commune.

  • T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings

    T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings
    A lire en langue. Toute traduction serait inégociable...

  • Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale

    Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale
    Prix du Sénat du livre d'histoire Chateaubriand de la Vallée-aux-loups de l'essai de l'Académie Française 2005. Pour comprendre comment cette infamie a pu durer aussi longtemps. Qui a dit que le Sénat ne servait à rien ?

  • Ezekiel Nissim: Collected Poems

    Ezekiel Nissim: Collected Poems
    Professeur d'anglais, critique, dramaturge mais surtout poète, c'est là un beau florilège pour découvrir cette grande voix de la poésie indienne. Nissim Ezekiel nous a quitté le 9 mars 2004 à l'âge de 79 ans.

  • Jeremy Rifkin: La fin du travail

    Jeremy Rifkin: La fin du travail
    L'essai incontournable d'un économiste américain qui perçoit déjà les limites de la voie anglo-saxonne.

  • Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann

    Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann
    On n'obtient pas le plus grand vin liquoreux au monde sans une morale, une éthique absolument exceptionnelle dans le monde viticole. On ne travaille pas à Yquem, on vit pour Yquem, on se voue à Yquem. C'est cette exigence et les astreintes nobles pour parvenir à élaborer un vin ineffable que nous retrace ce livre ; dialogue passionnant entre Jean-Paul Kauffmann, journaliste tombé sous le charme et sortilège d'Yquem, et celui qui mène l'héritage avec amour et abnégation, Alexandre de Lur Saluces.

  • Borges: Enquêtes

    Borges: Enquêtes
    L'enquête est ici - pas étonnant vous lisez Borges - philologique. Sans s'en rendre compte, tant le bougre a de talent, on glisse d'un auteur, d'une époque, d'un pays à l'autre, subjugués.

  • la Pléiade: Marivaux

    la Pléiade: Marivaux
    Du jeu de l'amour et du hasard à L'ile des esclaves, Marivaux n'est pas si léger qu'on croit, il y a de la sociologie, beaucoup de sociologie et de la politique dans toutes ses pièces. Là encore, à lire en La Pléiade, car tout tout se déguste quand on se pique de lire l'immense Marivaux. Un théatre aussi délectable, au fond, lu que joué. Badin et fin comportementaliste à la fois, chacune des pièces de Marivaux est enlevée, un tour de force !

  • Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien

    Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien
    Hadriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiien !!! Adrienne est très loin de l'empereur brossé avec succulence par Marguerite Yourcenar, première académicienne, envers et contre tous les phallocrates que compte cette institution...

  • La Pléiade: Ernest Hemingway

    La Pléiade: Ernest Hemingway
    Eh bien oui, Ernest Hemingway vaut bien mieux que tous les clichés que l'on peut avoir sur lui. Au point que lorsque l'on commence, on dévore très vite ses oeuvres complètes en La Pléiade.

  • revue Europe: Littératures de l'Inde

    revue Europe: Littératures de l'Inde
    C'est un numéro d'Europe (la revue littéraire par excellence) qui date quand même d'Avril 2001 mais quelle révélation ! Un numéro fantastique qui met enfin en lumière les littératures extraordinairement riches de ce continent. Sur www.europe-revue.info vous pourrez encore le commander

  • D'Holbac: Histoire critique de Jésus-Christ
    Ce n'est pas une posologie de l'athéisme façon Onfray, philosophe qui n'a pas le centième du talent du baron d'Holbac. C'est un raisonnement réinventé, plus rigoureux, une méthodologie critique extraordinairement facile qui s'applique ici aux miracles de la foi chrétienne par l'un des plus grands penseurs et inventeur du matérialisme philosophique.
  • Spinoza: L'éthique

    Spinoza: L'éthique
    Sur une île déserte, allez, c'est l'opus cogitendi que j'emporterais.

  • James Joyce: Ulysse

    James Joyce: Ulysse
    Un livre tout smplement inépuisable. D'une complexité narrative délicieuse. Il a tout réinventé, cet homme. Lire aussi Dedalus, et si vous avez le cerveau en forme, Finnegans wake, of course.

  • Jack Kerouac: Les clochards célestes
    Jack Kerouac, le plus grand écrivain de la Beat generation. Plus grand encore que Ginsberg ! Bien moins connu que "Sur la Route", c'est pour moi son chef d'oeuvre avec le new-yorkais "Big Sur". A lire en grand format, NRF gallimard.
  • : Le guide Hachette des vins

    Le guide Hachette des vins
    La référence pour les amateurs de vins.

  • Brigitte Aubert: La mort des bois

    Brigitte Aubert: La mort des bois
    Amateurs de polar, c'est son meilleur ! Dans cette série, tout se passe depuis le point de vue de l'héroïne paralytique et muette. Brigitte Aubert dont tous les polars sont un régal exploite fructueusement le procédé narratif du monologue intérieur. La mort des neiges a suivi. Belle réussite également.

  • Ernesto de Martino: Le Monde magique

    Ernesto de Martino: Le Monde magique
    Une référence ! Ce professeur d'histoire des religions à l'université de Cagliari, particulièrement attentif à l'ethnographie sicilienne a aidé à penser autrement "l'alternative entre magie et rationalité" qui a construit notre civilisation moderne. Le Monde Magique paru en 1948 peut sembler aride mais sa lecture est fascinante et la pensée de De Martino, presque soixante ans après, toujours vivante.

  • La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes

    La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes
    En ce temps de communication ultra-rapide, et parfois agressive, facilitant les amalgames ; d'almagame, par exemple, entre Islam et fondamentalisme, en ce temps encore d'affrontements communautaires, de vitriols (oui, au pluriel) racistes, découvrez réunis tout récemment par la Pléiade les récits des chroniqueurs Ibn Fadlân, Ibn Jubayr, Ibn Battuta et un auteur anonyme qui vous introduiront à un Islam voyageur curieux du monde (XIVes et antérieur) que nous connaissons encore plus mal.

sentes sonores

  • Billie Holiday - I'm a fool to want you

    I'm a fool to want you
    Billie Holiday: Lady in satin

    Sans doute la voix la plus bouleversante du jazz. Ce n'est pas seulement cet album, celui du magnifique "I'm a fool to want you", mais toute sa discographie qui est à (re)découvrir. Ne passez pas non plus à côté de l'album élégant : "Songs for distingue lovers."

  • Nicole Willis -

    Nicole Willis: Keep Reachin'up
    La nouvelle âme de la soul. Une voix superbe. Des arrangements virtuoses. Divinement swinguant.

  • Natacha Atlas -

    Natacha Atlas: Mish Maoul
    Toujours cette ligne de partage entre Orient et Occident au coeur des albums de Natacha Atlas, et plus que jamais le mariage entre musiques traditionnelles et électro. Intense. Sublime. La réconciliation le temps d'un album. Une invitation à la paix.

  • Jean-Louis Murat -

    Jean-Louis Murat: Taormina
    Murat n'en finit pas de produire mais, cette fois-ci, c'est un album aux accents blues. Une bonne cuvée !

  • Katie Melua - Spider's web

    Spider's web
    Katie Melua: Piece by piece

    Un joli disque de ballades blues-jazz-pop emmené par la voix chantilly de Katie Melua. Offrez-vous un peu de douceur.

  • Bia - Comme une vague. Como uma onda

    Comme une vague. Como uma onda
    Bia: Coeur vagabond// coraçao vagabundo

    L'album prenant et réversible (vous allez comprendre) de Bia, artiste brésilienne francophile et francophone, qui, après avoir parcouru le monde a décidé de poser ses valises en France. Elle a voulu nous faire partager ses titres coups de coeur dans les deux cultures en choisissant d'interpréter en français des chansons brésiliennes et de chanter en brésilien les titres français, allant de Belle-île-en-mer à l'étonnante La mauvaise réputation de Brassens. Une réussite. Toutes les traductions sont de Bia, parfaitement bilingue.

  • Gérard Manset - "Ne les réveillez pas"

    "Ne les réveillez pas"
    Gérard Manset: Obok

    Le dernier opus inspiré du plus énigmatique, incernable chanteur, parolier et compositeur français. Il paraît même qu'il accepterait de sortir de son invisibilité pour une tournée. Un événement !

  • Hubert Félix Thiéfaine - Les jardins sauvages

    Les jardins sauvages
    Hubert Félix Thiéfaine: Scandale mélancolique

    Musicalement rien de chavirant, titre composé par le chanteur de Mickey 3d, mais texte très inspiré, d'une sensualité vénéneuse que HFT sait porter.

  • Paul McCartney -

    Paul McCartney: Ram
    L'album "pastoral", entièrement acoustique, simple et dépouillé du grand mélodiste, ex Beatles. Son meilleur cru qui vieillit excellemment.

  • Robert Wyatt - Beware

    Beware
    Robert Wyatt: Cuckooland

    Forêt électronique animée par la voix séraphique de Robert Wyatt tant elle plane (un oiseau ou un ange ?) et maîtrise les aigus. Mais c'est toute la discographie du grand maître du rock progressif (Rock Botton) et de la fusion de la pop et du jazz qui est à découvrir !

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Idée d’émission …à quand la télé « Destop-chômage » ?

Destop_chmage Votre avenir semble bouché ? Votre recrutement semble bloqué ? Nous avons la solution : télé Destop chômage !"

En attendant Les Bleus, un œil sur les offres d’emplois, un autre plus perçant sur les offres invisibles que j’entends bien saisir, et un troisième sur une chronique à écrire et deux autres projets ; louchant à force d’yeux en surnombre, véritablement semblable aux créatures torses de Picasso, un œil encore sur la prochaine recette de ma rubrique Mum is Cooking (il s'agira des beignets de tomates de Santorin que je compte d'abord expérimenter), m'est venue cette idée post Orwell.  Après tout, « la ferme (des animaux) » existe ! La télé a déjà adapté Orwell dans une émission de télé-réalité, pas dans un film !

Bref, pour faire plus court, je réalisais qu’Endemol n’avait pas encore développé l’idée perverse d’une émission de télé-réalité autour d'un Barnum des chômeurs.

Le principe. Imaginez. Une heure trente pour aider des chômeurs triés sur le volet par les psys de la télé (on alterne un homme, une femme, un beau, un moche, un jeune, un vieux, un enfant des cités, un autre issu des classes moyennes, un autre d’une famille de la bonne bourgeoisie, un commercial, un artiste, un très très abîmé, un autre très très optimiste, un célibataire, un avec beaucoup d’enfants, etc. etc.) à retrouver un emploi mais aussi des recruteurs à trouver plus facilement le futur salarié idéal. Au bout de l’heure et demie de show télé, tous doivent avoir retrouver un emploi. Discours officiel auto-valorisant de la chaîne : Emotion, suspense et surtout, HUMANITE, EFFICACITE, et HAPPY END, nous, nous faisons baisser le chômage et brassons les couches sociales ! En off : une chaîne de télé devient démiurgique, plus puissante que le gouvernement du pays, impuissant à faire baisser le chômage.

Dès le générique, sourire des recruteurs, qui, s’ils signent à la fin de l’émission avec l’un des candidats ont fait une pub d’enfer à leur entreprise avec assurance que la chaîne aura effectué un premier tri à la fois concordant avec les exigences présupposées de l'audimat et un profilage de ressources humaines. Larmes des chômeurs à la fin de l’émission, qui, aussi émus que les gagnants des jeux télé débiles, où l’on gagne des millions avec Jean-Pierre ou grâce à une petite boule qui s’arrête dans une case, font monter encore un peu l’audimat. Les téléspectateurs se projettent, (qui, quand il ne l'a pas été lui-même, n'a pas dans son entourage proche un chômeur à soutenir?) et la chaîne encaisse le jackpot en corsant encore le prix de la pub. Comment … ils n’ont pas encore osé ? Spectaculariser le chômage chaque samedi soir en prime time. Jusqu’à quand ?

Peut-être que j’ai trop d’imagination, peut-être que j’aurais dû achever l’un des trois romans laissés dans le tiroir plutôt que de terminer un recueil de poèmes fleuve sur la glace ou le feu ou les deux... une pièce de théâtre et un autre rogaton d’essai dramaturgique qui avaient moins de chance d’intéresser un éditeur. Peut-être. Peut-être aussi que la réalité dépassera ce que je viens d’imaginer.

Avec pourquoi pas une émission spéciale "fonctionnaires". 2/3 des fonctionnaires partant à la retraite, nous annonce-t-on, ne seront pas remplacés. Il ne fait pas bon avoir envie de servir l'Etat dans ce pays. Pas bon être un jeune postulant à l'enseignement, dénué de toute envie de gagner beaucoup beaucoup d'argent, simplement soucieux de transmettre, d'enseigner ce qu'il sait et aime faire le mieux possible.

Le blues du lundi

Menfin05 C’est pas le blues du dentiste, c’est le blues du lundi ! Oubliés Salvador et Boris Vian, woh-woh-woh, le blues scrute les sites de recrutement. Aujourd’hui, c’est désert et morne plaine.

Trois notes et pas un commentaire – (ça sent le lectimat en baisse…)- et pas une annonce, si ce n’est chez les helvètes avec connaissance de l’allemand recommandée. Certes, il reste les candidatures spontanées, et dans mon cas, l’envoi « spontané » de mes articles.

Pas de réponse aux différentes candidatures amorcées non plus. + un article en comité de lecture d'une revue que j'adore et admire.

Nom d’un canard sans mirabelle, certains auraient-ils fait un pont grand comme la plaque africaine ? Le joli mois de mai et ses pincées de jours fériés n’a pas que des avantages, et en plus, le soleil a l’arrogance de se vouloir en berne. M’enfin ! Je ne suis pas comme Gaston ! Vous pouvez me faire signer. Les deux bras dans le plâtre, j’écrirai encore mes articles. Alors, vous tremblez ? :)

Les « drapeaux de Charung Gollar », prix « Nobel » du Marketing politique…

Mondenb Alors que l'affaire Clearstream se joue plus que jamais à l'Assemblée, avec à l'ordre du jour du feuilleton de "spy-politique" français, une motion de censure qui pourrait bien réunir, oubliant le clivage gauche-droite, PS (et ancienne gauche plurielle) et UDF. Alors que François Hollande, à la tribune, interpelle, s'enflamme sur LCP au point d'être charismatique et que DdV ne quitte plus son rictus suffisant, tout autre chose à l'ordre de mon blog. C’est l’histoire d’un hoax (canular sur internet) qui va connaître un beau succès sur le web. Mais pour une fois, voilà un hoax, tiré d'une campagne publicitaire, que l'on salue !

Passée à côté, je l’ai découvert, hier, grâce au fwd d’une collègue.

En quoi consiste-t-il : Appelé à présenter devant l’ONU une synthèse des principaux problèmes dans le monde survenus en 2004, le diplomate norvégien Charung Gollar (qui n’existe évidemment pas) aurait alors présenté un set de huit graphiques intitulés « le pouvoir des étoiles ».

A l’issue de cette présentation à (re)découvrir ci-dessous, il aurait été applaudi pour la remarquable simplicité de son travail. Au point qu’on aurait soumis ce fumeux diplomate à un non moins fumeux prix Nobel de marketing politique…

Derrière le canular, un auteur inspiré, l’artiste brésilien Icario Doria, concepteur rédacteur d'une campagne portugaise bien réelle réunissant la presse et la communication. Il y a un an, l'on pouvait en effet découvrir dans les colonnes de stratégies.fr le résultat de cette belle rencontre de la presse (à l'origine une commande de Grande Reportagem, deuxième magazine en terme de ventes au Portugal) et de l'agence Footekone & Belding Lisbonne. Ils eurent ensemble une idée brillante de communication visuelle, celle d'exploiter le symbole universel du drapeau. Ils choisirent d'utiliser ceux de certains États, en mettant en relation leurs couleurs avec des informations sociales ou sanitaires. Avec cette signature : « Meet the world. ». Un message humaniste pour une belle campagne publicitaire qui a su faire preuve de pédagogie et d'engagement. Campagne qui obtint d'ailleurs le prix presse du public de l'association ACT pour une publicité responsable.

Mais assez « blogué », place à la présentation (sans Powerpoint). Pour reprendre la phrase consacrée, les images parlent d’elles-mêmes ! Please, cliquez dessus, la légende fait tout !

Angola

Brazil

Burkfaso

China

Colombia

Somalia

Europe

Usa

Pour les petits et pour les grands !

La_fte_foraine_vue_par_robert_doisneau Non, je ne vous parle pas de Tintin ni d’un produit laitier chocolaté, mais… de la foire du trône!

Vous y trouverez les traditionnels churros, pommes d’amour, grillades dégageant une fumée digne des plus impressionnants effets spéciaux de Hollywood ... Quand elle se mêle aux odeurs de friture sucrées, il faut pouvoir tenir... La pêche aux canards, le tir à la carabine, les grosses peluches, le train fantôme, et…les manèges qui font peur !

Foiredutrne Si vous ne devez en faire qu’un seul et que vous avez le cœur bien accroché, glissez-vous dans la queue interminable du manège « Booster ». Une fois qu’on y est, c’est encore pire que vu d’en bas…ce manège bicéphale (une grue à deux nacelles) atteint la vitesse d’un avion de chasse, pas moins! Booster s'inspire d’une machine d'entraînement destinée aux astronautes. Maso ? Vous aurez la tête en bas mais surtout, lorsque le bras de l’énorme grue vous précipitera depuis le sommet, vous aurez l’impression - pas seulement que la terre se rapproche - vous sentirez votre cœur se décrocher. Cardiaques s’abstenir. Evidemment, si vous avez un ennemi cardiaque à trucider, c’est le crime parfait… Brrr, tous les cinéphiles se souviennent de l’adaptation du chef d’oeuvre d'Highsmith revisité par Hitchcock, "l’Inconnu du nord express", et de la scène de meurtre en retrait d’une fête foraine. Roman que cela ! Le plus grand danger qui vous guette à la foire du Trône est d'une tout autre nature...la girafe en peluche ! Questionnez les pères. La remporter pour se la haler de manège en manège est un vrai calvaire ! Remarquez, ça fait un bon point de repère pour ne pas vous perdre dans la foule ...Pas testée, la nacelle tenue par un élastique qui reproduit vraisemblablement les sensations du bundy, la « cage » en plus. Parenthèse, il y a 1 site à visiter pour les déjà adeptes du bundy. Le site de la référence mondiale du saut à l’élastique, Aj Hackett, www.ajhackett.fr/ Sensations garanties !

Revenons à la foire. Qu’est-ce qui est à fuir ? Le grand 8 tout vert. Vlam. Un virage à gauche. Vlam. un virage à droite. Quand vous en ressortez, vous avez l’impression d’avoir été boxé par Hulk dans un panier à salade, et le tout, sans réelle impression de vitesse. L'unique différence avec un ring, c'est que les cordes sont remplacées par des protections latérales caoutchoutées. Qu'est-ce que vous voulez, on vous caoute-chouchoute, gRRR!

Malgré tout, on s'y amuse.

Plus d’infos sur le site de la foire du Trône : http://foiredutrone.com/home.htm Un site affreux à l'image de l'affiche Affi2006très ..."circus". Mais l'important après tout, c'est ce qu'on y trouve. Outre les infos pratiques, un bon résumé de l'histoire de ce rdv parisien qui ne date pas tout à fait d'hier ...

Vous y passerez sans doute un bon moment mais ce n'est pas exactement l'île de Robinson... Evitez la voiture, les parkings sont vite saturés.

Envie de sensations fortes plus originales ? Essayez donc ça : Adepte_des_sensations_fortes

Avez-vous confiance en vos médicaments ?

Medocs Cette question de confiance capitale a été posée aux français, qui, massivement, se déclarent confiants en leurs médicaments. Le taux d'"adhésion" n'approche cependant plus les 100% , comme c'était le cas une décennie auparavant...


J'ai saisi cette information sur France Inter, interloquée que cette station sérieuse ait pu la relayer telle quelle. Ce n’est pas le résultat attendu qui m’a frappée mais l'absence de pertinence de la question posée. Avez-vous confiance en vos médicaments ? ...Et pourquoi pas, avez-vous confiance en votre jardin malgré le doryphore ? Avez-vous confiance en votre pastis plutôt qu’en votre capacité à ne pas trop en boire l’été revenant ? Avez-vous confiance en votre boîte de chocolats plutôt qu’en votre capacité à y résister ? Avez-vous confiance en votre plaquette de beurre au lait cru… ça revient aussi à demander à un policier : avez-vous confiance en votre arme ? ça n'a aucun sens ! Le policier doit avoir confiance en un protocole de sécurité qui lui permet de vérifier son arme, de s’entraîner, et surtout, d’avoir confiance en sa maîtrise de cette même arme, en son self-control, à sa capacité à la dégainer à escient et à savoir où tirer. Nous ne sommes pas à la foire du Trône.

Tout comme nous n'avons pas à avoir "confiance" en un médicament.


Nous pouvons, en revanche, faire confiance aux laboratoires pharmaceutiques pour mettre au point un médicament plus performant (et parfois trop performant - habituation de l’organisme aux antibiobitiques) que celui du concurrent. Rappelons à ce sujet que les laboratoires pharmaceutiques sont extrêmement encadrés. La Commission de la Transparence a fait apparaître pour 2006, 58 ASMR (amélioration du service médical rendu). Quand la vox populi crie au profit, la lutte peut se jouer ailleurs. Sur le terrain éthique du progrès sanitaire et humain. Dans l'amélioration de la santé, bien sûr, mais aussi de la qualité de vie.


Non. La question eût été mieux formulée en ces termes : avez-vous confiance en la recherche médicale, en ceux qui libèrent le budget de la recherche, un budget qui permet à la médecine de progresser ? Et surtout  : avez-vous confiance en ceux qui vous les prescrivent ? Avez-vous confiance en votre médecin généraliste ? Avez-vous confiance dans le personnel médical si vous devez atterrir aux urgences ? Avez-vous confiance en l’hygiène des hôpitaux, qui, soufrant de problèmes de budget semblent confrontés à un accroissement – du moins révélé – des infections post-opératoires ? Avez-vous peur des maladies nosocomiales ? Mais aussi, avez-vous confiance en vous ?


Les français sont les premiers consommateurs d’antidépresseurs, et, d’une manière générale, semblent souffrir de l’hypocondrie bien connue du malade imaginaire de Molière. Bref, de peur d’être malades, peut-être sommes-nous trop demandeurs auprès de notre médecin de médicaments en tout genre, confondus avec la boîte de Smarties. Pire, ayant par trop confiance en ces médicaments coupés de la posologie nécessaire et de la prescription d'un spécialiste ; croyant en le produit plutôt qu’en les acteurs de la santé seuls habilités à nous dire si nous devons les prendre, cherchons-nous le plus souvent possible à nous éviter une consultation chez un spécialiste, en donnant dans l’auto-médication à tout crin pour peu qu’il nous reste une boîte de friandises dans la pharmacie suite à un ancien traitement ! Et quand « y’a pu » bonbon ? Nous sollicitons la boîte à bonbon d’un ami, et quand lui non plus « a pu bonbon », nous allons voir le pharmacien plutôt que le médecin ; et si ça ne marche pas avec le petit bonbon sans ordonnance ? Alors là, oui, nous allons voir le médecin.


La conclusion à tirer de cette question de confiance ? Les français ont sans doute un problème avec les médicaments. Ils aiment trop les bonbons et ne se méfient pas assez des caries aux dents. Pour filer la métaphore, trou dans l’émail = trou dans la sécu. Dent infectée = mithridatisation du corps à un médicament. Abcès = effets secondaires, surdosage. Et quand ça devient trop grave, mauvaise posologie, mauvais médicament, indiqué par votre ami mais contre-indiqué par votre médecin si toutefois vous l’aviez consulté, l'issue peut bien être fatale. Pas si drôle ce billet d’humour...noir.


Quand on soulève la question de la confiance en les médicaments, l'on soulève donc avant tout deux questions : celle du budget de la santé et celle de la responsabilité du patient devenu consommateur. S'auto-médiquer, ce n'est pas se conduire comme quelqu'un de responsable. Et consommer du médicament au moindre bobo, c'est encore plus irresponsable ! S'il y a un produit qui ne doit pas se consommer à la légère, c'est bien celui-ci. Il doit être prescrit, on ne l'achète pas ni ne le gobe compulsivement pour soigner angoisses our seulement  le petit bobo du jour. Derrière l'irresponsabilité, certes, un marché économique rentable. Un véritable eldorado économique qui parfois pervertit la nécessaire éthique sanitaire. Le fait qu'aux Etats-unis, les médicaments sans prescription médicale soient à la disposition des consommateurs ravale le médicament à un produit comme un autre. Une confusion dangereuse.

Poisson ou viande ?

Festin Curieux de verjus, d’alliances sucré-salé pantagruéliques, ou à l’inverse, détracteurs de tout ce qui n’a pas une saveur formatée, courez affronter vos préjugés sur la cuisine médiévale ! Elle défie nos sarcasmes en s’exposant jusqu’au 5 novembre 2006 à la Tour Jean Sans Peur bien cachée dans le quartier de la Nouvelle Athènes, à Paris. Une exposition alléchante et pédagogique que j’ai découverte, il y a déjà une semaine, complètement par hasard. Ne la ratez pas ! Cette tour (moulures végétales au plafond) et le personnage un peu félon de Jean Sans Peur qui l’édifia valent de toute façon la visite. Alors si vous y ajoutez une expo enrichissante forte d’ustensiles d’époque et d’enluminures didactiques …une expo vous invitant à la table des seigneurs, qui, moins sérieux que nous ne le sommes, aimaient les dîners charades, les mets travestis, les poissons qui se déguisent en viande…comment résister ? Remarquez, nos plats tout fait ne manquent parfois pas de toupet. Sans doute affamée et manquant de discernement, je viens d'en finir avec une portion de tarte à la tomate prétendument à la mozzarelle, laquelle fleurait pas franchement bon la Vache qui rigole, pour ne pas citer de marque... qui rit et c'est bien la seule ! On ne rit pas quand on la mange. Avis aux « gastronomes » en culottes courtes, si vous voulez, je dénonce…

Le site du musée : http://www.tourjeansanspeur.com/

La course à la noisette

Iceage2a N’étant pas à une contradiction près, dans la série j’aime le cinéma dilettante et je me fais une cure de  grosses productions …je suis allée voir comme tout un chacun L’Age des Glaces 2.

Après une séquence d’ouverture qui constitue la bande annonce du film et un moment de flottement – scènes absolument pas drôles où le personnage du paresseux est « supplicié » par des marmots à pattes - le film démarre vraiment et le spectateur adulte au milieu de tous ces enfants et bassines de pop corn ne se dit plus : mais qu’est-ce que je fais là, j’ai passé l’âge de Récréa2…(oui, c’est une référence qui date, je sais).

L’écureuil est plus drôle et attachant que jamais. Les scénaristes ont concentré leur originalité et génie comique sur la course à la noisette, et ça marche.

Il y a même une pincée de voyage initiatique dans ce film grand mais alors vraiment très grand public. On peut voir en effet dans la trouvaille du mammouth-opossum un éloge de la différence, de l’altérité. Et puis la course à la noisette, c'est un peu notre course à tous après un idéal que l'on atteint jamais totalement, ce qui nous préserve, au sens littéral, du désespoir ou simplement de l'ennui ; quand tous nos rêves sont comblés voire devancés sans aucun effort pour les imaginer et les atteindre. La Française des Jeux vous ment, vive l'effort ! Mais n’exagérons pas, on y apprend rien, on s’y détend, n’espérez pas un documentaire de paléontologie ni remplacer par ce film une visite au Jardin des Plantes...

Bref, un dessin animé divertissant et inventif qui remplit bien sa mission et mérite – presque – l’interminable file d’attente du week-end. Un conseil, si vous y allez entre adultes, préférez une séance tardive en semaine, les enfants seront couchés et vous pourrez leur piquer tous leurs Petits Ecoliers, gnark ! 

Scoop toujours ou réflexions sur la D.L.U.O. de la Presse et autres produits périmables

Jetable (Aussi jetable qu’un kleenex, l’article de presse ? Pas toujours mais le « scoop », oui !)

Séquence, je parle de moi et de ma profession. Normal dans le cadre d’un blogemploi ? A priori. La DLUO, vous savez, c’est cette date limite d’utilisation, c’est-à-dire de consommation OPTIMALE, qui figure au dos de tous les produits industriels. Un produit qui comme tous les produits a été produit par des gens payés pour le produire.

Un journaliste, vous vous imaginez peut-être qu’il écrit mais en réalité lui aussi produit. Et quand il est freelance, le p’tit journaliste, il doit être à tous les bouts de la chaîne. Il produit, il se distribue pour vendre son article, il crée, conceptualise, anticipe l’horizon d’attente des lecteurs du journal en proposant des sujets qui deviendront peut-être des commandes. Il peut à l’occasion jouer les photographes, les apprentis graphistes, les webchercheurs, les critiques gastronomiques, et j’en passe ! On ne le loue pas ni ne le surpaie spécialement pour cette polyvalence, on lui rend service…C’est que c’est turbulent un journaliste, pas la peine de chercher à le débrancher comme vous débranchez votre portable, même mort, il bougera encore !

Alors voilà, j’ai écrit un article – une enquête – sur un sujet d’actualité, l’affaire Toyal et tout ce que l’on s’est gardés de vous divulguer. Et c’est là que l’on touche au talon d’Achille de cette profession. Quand on est journaliste freelance (c’est-à-dire pigiste) et que, quoique « affiliée » à une rédaction prodigue en magazines, on cherche à vendre un article calibré différemment, voire pas calibré du tout, à une autre rédaction, je peux vous dire que c’est galère. D’abord, il faut essayer de le vendre cet article, voire de se vendre, et un journaliste n’est pas censé être un commercial, même si cet exercice très rhétorique ne me rebute pas. Mais en plus, il s’agit de le vendre vite. Car comme il s’agit d’un article d’actualité, avec un angle nouveau, une vraie pertinence (comment, je me vends ?..), on joue la montre et on enrage d’avoir passé du temps à bâtir un article qui informe plutôt que désinformer, d’avoir interviewé la bonne personne (non, non, c’est loin d’être évident…). Une enquête qui nous satisfait et qui pourtant ne sera peut-être jamais publiée parce que n’entrant pas dans les grilles d’urgence des plannings rédactionnels, des chemins de fer que l’on voudrait bien faire dérailler de temps en temps !

Bien sûr, le freelance n’a pas que des désavantages et offre une certaine liberté et même une dose d’émulation en dépit de sa précarité, mais il faut que ce soit là un choix et les récents projets de réforme de l’emploi en France, c’est de la précarité non-choisie sans valorisation d’aucune sorte. Une flexibilité aussi attrayante que la mauvaise perche qui casse dans la main du perchiste cherchant à franchir la barre. En conclusion, imaginez un régime de la pige étendu à toutes les professions. Vous faîtes du bon travail – du moins vous vous y ingéniez – vous travaillez sans compter vos heures, et au final, vous n’êtes jamais certain d’être rétribué. Non, vous ne pourriez pas souhaiter ce régime à votre pire ennemi…Mais attention ! Ne voyez aucune aigreur dans ce billet, car :

Vous êtes ou connaissez le rédacteur en chef providentiel d’un journal de qualité que je n’aurais pas essayé de joindre et qu’une enquête sans complaisance sur l’affaire Toyal intéresse ? Mettons-nous vite en contact ! J

Salade de fruits jolie, jolie

Mangue

C’est l’histoire, quartier Saint Germain, d’une salade qui ne s’assume pas.

Sortant de l’UGC Odéon à l’heure où l’on dîne, l’indien du 41 passage Dauphine offrait sa façade en bois maniérée à mon appétit pour une fois en rade.

Je portais donc mon choix sur une salade de poulet plutôt que sur un poulet curcuma…

Premier impair, le gaillard indien me l’apporte aussi sec quand j’avais exigé qu’elle soit servie en même temps que le plat principal, car je n’étais pas seule

Agacée, j’examine le plat. Enfin….la chose…Entre temps le biryani est servi et le riz distribué dans l’assiette. Le vin dans les verres. C’est un indien avec un service maître d’hôtel…

Retour à la chose. La chose a eu le temps de tiédir. J’avais donc commandé une salade de poulet à l’indienne. J’adore les épices indiennes mais alors là …dans la sauce d’un jaune marronnasse on distingue des morceaux rosâtres. J’en déduis de ma commande que c’est le poulet. Du poulet qui ressemble à du surimi. Toujours dans la sauce des morceaux, cette fois-ci, de légumes surnagent. Il y en a deux sortes. Un plutôt vert, un autre opalin si l’on peut dire dans cette sauce. Pour l’un des deux, à la vue et à croquer, facile, c’est du concombre. Mais alors pour l’autre …pourtant c’est ce légume indéfinissable qui donne son goût étrange à la sauce. Au bout d’un moment, la lumière jaillit : c’est pas un légume, c’est un fruit ! De la mangue coupée façon courgettes ! Je prends mon courage à deux couverts et avale encore une gorgée de Bordeaux blanc (lui est honnête et même bon). Je tente de manger tout ensemble (ça se fait), je repose les couverts, je finis mon verre. Cette salade salée est un dessert !

Franchement, si vous aimez manger, et ce n’est pas une critique de la cuisine indienne, j’aime la bonne cuisine indienne, essayez de vous épargner le Restaurant Gandhi du 41 rue Dauphine dans le sixième arrondissement de Paris. Fin de l’antipub, fin de la « critique gastronomique ». Eh oui dans critique gastronomique, il y a critique...Si vous cherchez un petit restaurant indien confidentiel (conseil : choisissez plutôt l'option "à emporter" la salle est minuscule), l'indien de la rue St Maur à côté de la librairie Libralire dans le quartier Oberkampf, station Parmentier, fait lui une cuisine très savoureuse.

Ne pique pas que les yeux, pique aussi la curiosité !

Shopping_femme_enceinte News capillaire toujours. Sur french.epochtimes (lien : www.french.epochtimes.com/news/5-1-31/750.html), une nouvelle qui va animer le trépidant rayon shampooing de votre supermarché… Les femmes enceintes, tenez-vous bien, n’auront bientôt qu’une seule alternative : choisir judicieusement leur shampoing ou poursuivre leur maternité le cheveu gras. Vraie info, hélas et non intox, des chercheurs américains de l'université de Pittsburgh soutiennent qu'une substance chimique retrouvée dans plusieurs shampoings et lotions pour les mains nuirait au développement du système nerveux des bébés à naître.

Cette substance, le methylisothiazolinone (MIT) affecterait la croissance des cellules nerveuses ainsi que leur communication. Car une cellule nerveuse, qu’on se le dise, ça communique et même ça tchatche pour se développer ! Mixa Bébé se frotte les mains, à moins que ce ne soit les cheveux, faut que ça mousse ! En effet, après vérification, pas de MIT dans ses shampoings qui ne piquent pas les yeux de bébé ni de maman. Pas d’excuse pour ressembler aux flics douteux des polars télé…

Pour être équitable, signalons que le danger possible du MIT a déjà fait l’objet d’un article dans la revue scientifique de référence Nature en novembre 2004. Cette revue est introuvable dans les kiosques chez nous alors qu’on peut se procurer American Scientist nettement moins palpitant. Heureusement, il y a le site www.nature.com.

Mais décidément le genre du polar est partout. A la télé, au top des ventes en librairies (lectrice moi-même de polar ne voyez pas dans ma remarque un effrrrrroyable snobisme...). Frissons toujours à l'oeuvre dans la scénarisation de l’information des mass media… Car l’actualité scientifique donne elle aussi dans le pseudo thriller. Dans ce microcosme également on sait créer l’événement, saupoudrer une découverte d’alarmisme et de rebondissements. La suite dans la boutique Explorer de notre cité bien aimée de la Villette…

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août 2008

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