Ma Photo

Interview Blog emploi Challenge

  • Le Blog Emploi Challenge
    En cliquant sur ce lien, vous vous ferez une idée de mon parcours, de ma recherche, de mes projets, sans doute + précise qu'à travers la lettre de motivation qui figure sur mon blog. Merci à Bertrand Duperrin qui a réalisé cette interview.

Les commentaires récents

Eurêka !

  • Pour effectuer une recherche sur ce blog et trouver

De palimpsestes en Shalimar

  • Edward Whymper: Escalades dans les Alpes

    Edward Whymper: Escalades dans les Alpes
    Bien loin de nos ascensions rendues périlleuses par la témérité et la recherche de l'exploit pour l'exploit, les escalades de Whymper qui brava - entre autres - le Cervin, se faisaient avec de mauvaises de corde en chanvre. Elles appartiennent à un temps où l'exploration des sommets était l'aventure la plus fascinante qui soit et les sommets à conquérir des déités vengeresses à se concilier à force de respect, de courage et... de prudence. Elles appartiennent à cette culture, à cette mémoire européenne qui nous est commune.

  • T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings

    T. S. Eliot: The Waste Land and Other Writings
    A lire en langue. Toute traduction serait inégociable...

  • Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale

    Olivier Pétré-Grenouilleau: Les traites négrières - essai d'histoire globale
    Prix du Sénat du livre d'histoire Chateaubriand de la Vallée-aux-loups de l'essai de l'Académie Française 2005. Pour comprendre comment cette infamie a pu durer aussi longtemps. Qui a dit que le Sénat ne servait à rien ?

  • Ezekiel Nissim: Collected Poems

    Ezekiel Nissim: Collected Poems
    Professeur d'anglais, critique, dramaturge mais surtout poète, c'est là un beau florilège pour découvrir cette grande voix de la poésie indienne. Nissim Ezekiel nous a quitté le 9 mars 2004 à l'âge de 79 ans.

  • Jeremy Rifkin: La fin du travail

    Jeremy Rifkin: La fin du travail
    L'essai incontournable d'un économiste américain qui perçoit déjà les limites de la voie anglo-saxonne.

  • Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann

    Alexandre de Lur Saluces : La Morale d'Yquem - Entretiens avec Jean-paul Kauffmann
    On n'obtient pas le plus grand vin liquoreux au monde sans une morale, une éthique absolument exceptionnelle dans le monde viticole. On ne travaille pas à Yquem, on vit pour Yquem, on se voue à Yquem. C'est cette exigence et les astreintes nobles pour parvenir à élaborer un vin ineffable que nous retrace ce livre ; dialogue passionnant entre Jean-Paul Kauffmann, journaliste tombé sous le charme et sortilège d'Yquem, et celui qui mène l'héritage avec amour et abnégation, Alexandre de Lur Saluces.

  • Borges: Enquêtes

    Borges: Enquêtes
    L'enquête est ici - pas étonnant vous lisez Borges - philologique. Sans s'en rendre compte, tant le bougre a de talent, on glisse d'un auteur, d'une époque, d'un pays à l'autre, subjugués.

  • la Pléiade: Marivaux

    la Pléiade: Marivaux
    Du jeu de l'amour et du hasard à L'ile des esclaves, Marivaux n'est pas si léger qu'on croit, il y a de la sociologie, beaucoup de sociologie et de la politique dans toutes ses pièces. Là encore, à lire en La Pléiade, car tout tout se déguste quand on se pique de lire l'immense Marivaux. Un théatre aussi délectable, au fond, lu que joué. Badin et fin comportementaliste à la fois, chacune des pièces de Marivaux est enlevée, un tour de force !

  • Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien

    Marguerite Yourcenar: Les mémoires d'Hadrien
    Hadriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiien !!! Adrienne est très loin de l'empereur brossé avec succulence par Marguerite Yourcenar, première académicienne, envers et contre tous les phallocrates que compte cette institution...

  • La Pléiade: Ernest Hemingway

    La Pléiade: Ernest Hemingway
    Eh bien oui, Ernest Hemingway vaut bien mieux que tous les clichés que l'on peut avoir sur lui. Au point que lorsque l'on commence, on dévore très vite ses oeuvres complètes en La Pléiade.

  • revue Europe: Littératures de l'Inde

    revue Europe: Littératures de l'Inde
    C'est un numéro d'Europe (la revue littéraire par excellence) qui date quand même d'Avril 2001 mais quelle révélation ! Un numéro fantastique qui met enfin en lumière les littératures extraordinairement riches de ce continent. Sur www.europe-revue.info vous pourrez encore le commander

  • D'Holbac: Histoire critique de Jésus-Christ
    Ce n'est pas une posologie de l'athéisme façon Onfray, philosophe qui n'a pas le centième du talent du baron d'Holbac. C'est un raisonnement réinventé, plus rigoureux, une méthodologie critique extraordinairement facile qui s'applique ici aux miracles de la foi chrétienne par l'un des plus grands penseurs et inventeur du matérialisme philosophique.
  • Spinoza: L'éthique

    Spinoza: L'éthique
    Sur une île déserte, allez, c'est l'opus cogitendi que j'emporterais.

  • James Joyce: Ulysse

    James Joyce: Ulysse
    Un livre tout smplement inépuisable. D'une complexité narrative délicieuse. Il a tout réinventé, cet homme. Lire aussi Dedalus, et si vous avez le cerveau en forme, Finnegans wake, of course.

  • Jack Kerouac: Les clochards célestes
    Jack Kerouac, le plus grand écrivain de la Beat generation. Plus grand encore que Ginsberg ! Bien moins connu que "Sur la Route", c'est pour moi son chef d'oeuvre avec le new-yorkais "Big Sur". A lire en grand format, NRF gallimard.
  • : Le guide Hachette des vins

    Le guide Hachette des vins
    La référence pour les amateurs de vins.

  • Brigitte Aubert: La mort des bois

    Brigitte Aubert: La mort des bois
    Amateurs de polar, c'est son meilleur ! Dans cette série, tout se passe depuis le point de vue de l'héroïne paralytique et muette. Brigitte Aubert dont tous les polars sont un régal exploite fructueusement le procédé narratif du monologue intérieur. La mort des neiges a suivi. Belle réussite également.

  • Ernesto de Martino: Le Monde magique

    Ernesto de Martino: Le Monde magique
    Une référence ! Ce professeur d'histoire des religions à l'université de Cagliari, particulièrement attentif à l'ethnographie sicilienne a aidé à penser autrement "l'alternative entre magie et rationalité" qui a construit notre civilisation moderne. Le Monde Magique paru en 1948 peut sembler aride mais sa lecture est fascinante et la pensée de De Martino, presque soixante ans après, toujours vivante.

  • La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes

    La Pléiade (Textes traduits, présentés et annotés par Paule Charles-Dominique): Voyageurs arabes
    En ce temps de communication ultra-rapide, et parfois agressive, facilitant les amalgames ; d'almagame, par exemple, entre Islam et fondamentalisme, en ce temps encore d'affrontements communautaires, de vitriols (oui, au pluriel) racistes, découvrez réunis tout récemment par la Pléiade les récits des chroniqueurs Ibn Fadlân, Ibn Jubayr, Ibn Battuta et un auteur anonyme qui vous introduiront à un Islam voyageur curieux du monde (XIVes et antérieur) que nous connaissons encore plus mal.

sentes sonores

  • Billie Holiday - I'm a fool to want you

    I'm a fool to want you
    Billie Holiday: Lady in satin

    Sans doute la voix la plus bouleversante du jazz. Ce n'est pas seulement cet album, celui du magnifique "I'm a fool to want you", mais toute sa discographie qui est à (re)découvrir. Ne passez pas non plus à côté de l'album élégant : "Songs for distingue lovers."

  • Nicole Willis -

    Nicole Willis: Keep Reachin'up
    La nouvelle âme de la soul. Une voix superbe. Des arrangements virtuoses. Divinement swinguant.

  • Natacha Atlas -

    Natacha Atlas: Mish Maoul
    Toujours cette ligne de partage entre Orient et Occident au coeur des albums de Natacha Atlas, et plus que jamais le mariage entre musiques traditionnelles et électro. Intense. Sublime. La réconciliation le temps d'un album. Une invitation à la paix.

  • Jean-Louis Murat -

    Jean-Louis Murat: Taormina
    Murat n'en finit pas de produire mais, cette fois-ci, c'est un album aux accents blues. Une bonne cuvée !

  • Katie Melua - Spider's web

    Spider's web
    Katie Melua: Piece by piece

    Un joli disque de ballades blues-jazz-pop emmené par la voix chantilly de Katie Melua. Offrez-vous un peu de douceur.

  • Bia - Comme une vague. Como uma onda

    Comme une vague. Como uma onda
    Bia: Coeur vagabond// coraçao vagabundo

    L'album prenant et réversible (vous allez comprendre) de Bia, artiste brésilienne francophile et francophone, qui, après avoir parcouru le monde a décidé de poser ses valises en France. Elle a voulu nous faire partager ses titres coups de coeur dans les deux cultures en choisissant d'interpréter en français des chansons brésiliennes et de chanter en brésilien les titres français, allant de Belle-île-en-mer à l'étonnante La mauvaise réputation de Brassens. Une réussite. Toutes les traductions sont de Bia, parfaitement bilingue.

  • Gérard Manset - "Ne les réveillez pas"

    "Ne les réveillez pas"
    Gérard Manset: Obok

    Le dernier opus inspiré du plus énigmatique, incernable chanteur, parolier et compositeur français. Il paraît même qu'il accepterait de sortir de son invisibilité pour une tournée. Un événement !

  • Hubert Félix Thiéfaine - Les jardins sauvages

    Les jardins sauvages
    Hubert Félix Thiéfaine: Scandale mélancolique

    Musicalement rien de chavirant, titre composé par le chanteur de Mickey 3d, mais texte très inspiré, d'une sensualité vénéneuse que HFT sait porter.

  • Paul McCartney -

    Paul McCartney: Ram
    L'album "pastoral", entièrement acoustique, simple et dépouillé du grand mélodiste, ex Beatles. Son meilleur cru qui vieillit excellemment.

  • Robert Wyatt - Beware

    Beware
    Robert Wyatt: Cuckooland

    Forêt électronique animée par la voix séraphique de Robert Wyatt tant elle plane (un oiseau ou un ange ?) et maîtrise les aigus. Mais c'est toute la discographie du grand maître du rock progressif (Rock Botton) et de la fusion de la pop et du jazz qui est à découvrir !

Blog powered by TypePad

Fin de l'éclipse

Mykerinos Bonjour à tous !

Je me devais de publier une note pour ne pas prolonger démesurément l’éclipse. Point de reportage sur l’Egypte dans cette note, car, il serait d’un format inadapté au blog, premièrement, et chevaucherait probablement le reportage que j'écris et qui a ou devrait trouver preneur. En disant cela, je préfère rester prudente. Un article n'est réellement vendu que lorsqu'il vous est payé. J'ai déjà démarché, bouclé mes interviews. Le journaliste freelance ne vit pas de blog et d'eau fraîche et doit débusquer des sujets, les couvrir, les écrire, et ensuite, les vendre. Un métier pour le moins...complet.

Un mot tout de même. Oui, j’ai goûté à la beauté des rives du Nil. Regretté de ne pouvoir rester quelques jours de plus dans la métropole tentaculaire du Caire qui pousse sa chance jusqu’aux pyramides par la grande allée de Gizeh. Je suis restée époustouflée, éberluée par le monumentalisme précieux de l’ancienne Egypte. Mais en attente de l’Egypte moderne. Le tourisme en Egypte est arrivé, je crois, à un point de rupture. Et c’est d'ailleurs l’objet de mon reportage.

Pour passer du coq à l’âne ou du mouton au buffle (restons en Egypte), je voulais faire écho à une phrase qui, en lisant la presse, m’a happée de par sa justesse  : « communiquer ce n’est pas informer ». De même informer, ce n’est pas communiquer. Il est important de maintenir éloignées ces deux missions distinctes que sont communiquer et informer. Les métiers de l’information et de la communication ne doivent se chevaucher qu’avec circonspection.
Les deux ont leurs enjeux, et j'aime l’un et l’autre, mais il est vital de ne pas les amalgamer.

Non que le métier de politique ait trait à aucun moment à l’information, si ce n’est parfois dans les collusions suspectées entre médias et politiques - mais on est en droit d‘attendre de l’action - la venue de Nicolas Sarkozy en terre états-unienne n’a pas d’autre sens qu’une action de communication forte (et une action de communication en politique ce n'est pas encore de l'action) qui excède le rôle du ministre. Elle l’outrepasse sans que "l'outrepasseur" en éprouve de la gêne. Car un ministre de l’intérieur se tient à l’intérieur, n’est-ce pas ? Il ne fut pas, au regret de l’intéressé, reçu dans le bureau ovale. Normal.

Forme-toi et tais-toi

Journalist

Ce sont les limites de la formation. Le CFJ, centre de formation des journalistes publie en effet une enquête pas très rassurante. Selon cette enquête, au sortir de leurs promotions, les diplômés de ces cinq dernières années (2000-2005) ne sont pas à l’abri de l’extrême précarité qui sévit dans le milieu de la presse. Si cette formation leur permet plus facilement (à 74%) de décrocher une carte de presse, elle ne garantit pas l’embauche. Un jeune diplômé sur 4 est en effet inscrit à l’ANPE.

Quand à ceux qui travaillent : seulement 42 % sont en CDI contre 52 % en CDD.

4% seulement sont pigistes. 1% en CNE et 1 %, intermittents du spectacle. C’est plus généralement la PQN (presse quotidienne nationale) qui les recrute mais celle-ci n’étant pas sémillante, on ne peut pas s’étonner que les CDD excèdent les CDI.

La plus forte concentration d’emplois pour les jeunes journalistes diplômés se trouve évidemment à Paris.

Internet offre une respiration aux recrutements des médias traditionnels (dans l’ordre : presse écrite, télé, radio) avec 7% des jeunes diplômés qui y travaillent.

Si les diplômés du CPJ peuvent espérer un salaire qui dépassera la fourchette des 1200-2500 euros brut, ils se déclarent massivement satisfaits de leur formation.

A résoudre d’urgence ? Comme ailleurs ou plus qu’ailleurs ? Un usage un peu abusif des stages conventionnés qui permettent d’obtenir, par exemple, à un poste de chef de rubrique supposant une prise d’initiatives et un début de responsabilités, un jeune motivé, zélé, embauché à 30% du SMIC. Tout le monde, certes, est censé s’y retrouver. Expérience enrichissant le CV contre énergie et quasi bénévolat. Mais la presse, notamment écrite, repose beaucoup trop sur ce turn-over des stagiaires. Un équilibre devrait être trouvé. La refonte de la législation sur les stages y aidera sans doute. Pas facile néanmoins dans une conjoncture éco/rentabilité de la presse/emploi qui n’y pousse pas. 

Merci au CPJ pour cette enquête.

Paradoxe

Le_golf La première note que j’ai publiée sur ce blog portait sur le clivage entre presse gratuite et presse payante ; billet à l’issue duquel je m’interrogeais sur l’impact négatif, en terme de ventes, que la presse gratuite pouvait avoir sur la presse payante.

Ironiquement, un mois plus tard, je devais animer une chronique régulière et parfaitement libre dans le choix et l'angle de mes sujets (c’est autour du golf mais ce n’est pas de l’info sportive brute) dans « Le Golf », premier gratuit consacré à l’actualité golfique et aujourd’hui géré par Next Publishing, la société australienne qui publie le magazine musical fameux, Rolling Stones.

Chronique que je continue d’animer.

Je trouvais donc intéressant de revenir sur ce paradoxe, d’expliquer quelle est aujourd’hui ma position.

Je vous épargne le discours versatile du « il n’est pas prouvé que la presse gratuite influe sur les chiffres de vente de la presse payante ». En revanche, ce sont de toute évidence deux problématiques très différentes. La rentabilité et qualité d'un titre de la presse payante reposent en grande partie sur l'apport de la publicité, la presse gratuite ne fonctionne, elle, QUE grâce à la pub.

Je ne suis toujours pas devenue une adepte inconditionnellement séduite - litote au rendez-vous...- de la presse gratuite sur des produits d’actualité généraliste qui se placent sur le même segment que les quotidiens payants. Je ne lis toujours pas « 20 minutes » et ne mets donc pas 20 minutes pour le lire…ceux qui ont entendu la pub comprendront.

Pour sortir de la dialectique presse gratuite / presse payante (qui n’existe pas encore, la presse gratuite n’est pas devenue un tel raz-de-marée et sa rentabilité, si elle a une belle marge de progression, n’est pas rédhibitoire pour la presse payante), je ne comprends pas comment un quotidien tel que Libération dépend du « sacrifice » de son cofondateur (avec Jean-Paul Sartre, ça invite au respect !), Serge July, qui subit le chantage économique du financier Rothschild se résumant à : si vous ne partez pas, je ne relance pas votre titre et vous laisse le soin distingué de déposer le bilan. C'est révoltant et donne une idée de la sinistrose - je l'espère passagère - que vit la profession.

De fait, la gratuité excède la presse print. Les sites web posent un vrai problème aux journaux, qui, s’ils sont en voie de rentabiliser cette a priori gratuité avec des archives payantes, des espaces abonnés payants plus riches en informations, et l’aspect non négligeable d’exposition publicitaire que cela peut leur apporter, pour l’instant, exploitent insuffisamment ce nouvel espace informatif.

Et que dire des radios ! Le média radiophonique est gratuit, fonctionnant largement grâce à la pub heureuse de trouver des auditeurs captifs possiblement moins libres de zapper (voiture) ; cette pub qui s'insinue entre vos programmes préférés sur les radios généralistes ou d’information, coupant les tubes de votre adolescence sur les radios musicales pour vous glisser un slogan…

La concurrence intra-médias, intra-supports, existe depuis longtemps au sein de la presse.

Est-ce à dire qu’il y a de la place pour tout le monde ? Non, mais pour les meilleurs « produits », (pour leur tenue, leur originalité, et leur réponse à un besoin du lectorat) oui, et c’est à vous de trancher. Idéalement.

Bad Work ! (Mauvais Travail !)

Mao_the_unknown_story 

Pour vous, c’est quoi un journaliste ? Quelle est sa mission ? Ses contraintes, son travail ? Vos attentes ? Est-ce que c’est toujours objectif, un journaliste ? Et puis d’abord, c’est quoi l'objectivité ? Et n'existe-t-il pas plusieurs journalismes ?

A propos de l’ouvrage : Mao, l’histoire inconnue (Mao, the Unknown Story) de Jung Chang et John Halliday paru chez Gallimard,  Francis Deron, journaliste au Monde écrivant aujourd’hui sur le site de cette prestigieuse rédaction, section livres, commence ainsi sa recension : « l’'inventeur de la société sans classes à la chinoise était une ordure de première classe. »

Une « ordure » ? Fichtre ! Loin de vouloir réhabiliter l’homme au col de chemise rond et au petit livre… mais voilà comment on fait mal son métier et comment l’on détruit précisément l’analyse consciencieuse d’un auteur en le ravalant, en croyant l’encenser, à un mauvais brûlot..

Voyons voir la suite : : « Il était difficile d'en douter depuis de nombreuses années ; mais lire page après page l'exposé clinique le plus méticuleux à ce jour, sur ce volume aussi énorme que salutaire, récompense de la patience. »

Dommage. La deuxième phrase moins ordurière, plus rigoureuse et centrée sur le livre à chroniquer, était plus dans le ton de ce que l’on est en droit d’attendre d’une chronique littéraire. Et dans la suite de son article, le journaliste-chroniqueur de s’écarter encore du livre pour juger et étriller les intellectuels qui s’étaient fourvoyés à croire en l’impitoyable et sanguinaire Mao. Ça sent la vindicte et le règlement de comptes…

Et puis pour verser dans l’exercice périlleux du polémiste, peut-être a-t-il fallu le monstre pour que le grand réformateur Den Xiaoping change le visage d’une Chine désormais schizophrène, communiste par protectionnisme, capitaliste par opportunisme ?… Si ça ne réussit pas aux droits de l’homme, ça semble réussir à l’économie. Puisque faisant abstraction des multiples entorses aux droits de l’homme qui continuent de s’y dérouler, les entrepreneurs du monde entier voient la vie en rouge, pariant que la Chine sera les Etats-Unis de demain. Il est vrai que la Chine n’est plus seulement une puissance démographique.

Pour revenir à la chronique incriminée. Ce livre, charge documentée contre Mao, est pourtant sans aucun doute passionnant. Ne nous arrêtons pas aux phrases à l’emporte-pièce d’un journaliste qui s’est oublié en ayant recours à un registre de langue un peu trop vulgaire et agressif : « ordure », franchement...où est passé le « standing » du Monde ?

Je ne juge pas l’homme, bien sûr, ni même son travail dans l’absolu, mais sa sortie de plume dans cet article précis ; et au fond, ne me sers de cet exemple que pour vous inviter à réagir sur ce métier déontologiquement exposé qu’est le journalisme et cette notion exigeante mais périlleuse, ce graal : l’objectivité.

Car ce que je juge, c’est la déontologie du journaliste qui écrit dans le quotidien à la réputation la plus exemplairement objective avec une audience à la mesure de son sérieux. Je juge le journaliste qui n’écrit pas sur un blog ni dans un journal satirique, autorisant, sans jamais négliger une argumentation et documentation sérieuses, de plus grands écarts (contrôlés) par sa nature même, dans la limite où l’on ne tombe pas dans l’attaque personnelle et gratuite ou encore raciste. Remarquez, c'est peut-être parce que je ne suis pas journaliste au Monde que je suis choquée... j'espère que ce n'est pas le cas et que quel que sera mon parcours, respectant mes sources, mes lecteurs, ma "mission," et une certaine tenue dans la langue, je ne traiterai pas, même le pire des monstres, d'ordure dans un article.

Avoir une opinion et l'exprimer, c'est essentiel, mais c'est le temps du « courrier des lecteurs », ce n’est pas ce qu’on demande à un journaliste. Ou alors avec tellement de formes et généralement dans un contexte de publications (travail de l’éditorialiste). Pas de se croire au café PMU un verre de blanc à la main.

Alors oui, qu’on le dise dans n’importe quelle langue, bad work, mauvais travail. Qu'en pensez-vous ?

Podcasting etc.. Les nouvelles technologies sauveront-t-elles la Presse ?

Micro Je podcaste, tu podcastes, nous podcastons, ding dondaine… Le podcast, fruit du podcasting est à la mode, le podcasting est partout ! Sur les sites web de la presse écrite, de la presse audiovisuelle (rappelons qu’en France c’est Arte qui l’a lancée la première sur son site) ; et enfin, quoi de plus normal venant d’un media sonore, sur les sites de la presse radiophonique. Articles devenus fils Rss écoutables et émissions transformées en podcast se mêlent aux autres fichiers audio de votre joujou numérique : musique ou instantanés capturés par votre petit baladeur-dictaphone. Vous pouvez ainsi composer votre radio à la carte et écouter vos petites pépites sonores et informatives quand vous le désirez ! Car jamais autant, sous l’influx des nouveautés high tech qui ne cessent de se succéder, notre désir et non plus notre besoin (d’être informé) n'a été stimulé ; quand il s’agit d’information, de la presse devenue produit-presse et produit comme un autre, cette donne consumériste, pas franchement nouvelle mais qui s'est durcie, est dérangeante et met à mal l’intégrité même de la mission qui est celle du journaliste. Du moins, du journaliste d’actualité. Tenter le plus objectivement possible de relayer des informations qui apparaissent nécessaires sans être forcément séduisantes. Les baladeurs numériques ont ainsi remodelé le paysage de la presse sur le web.

Attention plus qu’un jour…

Top_right Si vous êtes vous-mêmes un orpailleur du podcasting, appelé barbarement podcasteur, vous n’avez plus qu’un jour pour rafler l’un des lots attribués aux gagnants du concours Radio France. But du jeu : créer un podcast consistant en un texte lu, une ambiance sonore, un morceau de musique qui incarne le renouveau printanier et qui soit libre de droits.

Le lien : http://www.radiofrance.fr/rf/cparf/evenement/concours_podcast.php

Bonne chance !

Au-delà de cette nouvelle high-mode, la presse a déjà amorcé le virage d’un rattrapage de sa perte de marché via des sites web vendeurs et – ce sera de plus en plus le cas – rendus rentables.

Ainsi les archives en ligne des grandes rédactions sont-elles payantes, existe-t-il des formules abonnés payantes elles-aussi (le desk du quotidien Le Monde), et dans un futur très proche, l’accès à ces sites web devra-t-il être totalement payant et non plus partiellement.

Les podcasts, suppléments d’âme à une lecture mentale, pourraient, pourquoi pas, être surfacturés. L’abonnement xml au site, fixé à un prix permettant de rééquilibrer le recul de l’abonnement au bon vieux journal qui laisse de l’encre sur les mains, une alternative rentable au support print traditionnel, qui, bien sûr, ne remplacera pas le plaisir de découvrir un quotidien en kiosque et de le déplier à la terrasse d’un café !

Scoop toujours ou réflexions sur la D.L.U.O. de la Presse et autres produits périmables

Jetable (Aussi jetable qu’un kleenex, l’article de presse ? Pas toujours mais le « scoop », oui !)

Séquence, je parle de moi et de ma profession. Normal dans le cadre d’un blogemploi ? A priori. La DLUO, vous savez, c’est cette date limite d’utilisation, c’est-à-dire de consommation OPTIMALE, qui figure au dos de tous les produits industriels. Un produit qui comme tous les produits a été produit par des gens payés pour le produire.

Un journaliste, vous vous imaginez peut-être qu’il écrit mais en réalité lui aussi produit. Et quand il est freelance, le p’tit journaliste, il doit être à tous les bouts de la chaîne. Il produit, il se distribue pour vendre son article, il crée, conceptualise, anticipe l’horizon d’attente des lecteurs du journal en proposant des sujets qui deviendront peut-être des commandes. Il peut à l’occasion jouer les photographes, les apprentis graphistes, les webchercheurs, les critiques gastronomiques, et j’en passe ! On ne le loue pas ni ne le surpaie spécialement pour cette polyvalence, on lui rend service…C’est que c’est turbulent un journaliste, pas la peine de chercher à le débrancher comme vous débranchez votre portable, même mort, il bougera encore !

Alors voilà, j’ai écrit un article – une enquête – sur un sujet d’actualité, l’affaire Toyal et tout ce que l’on s’est gardés de vous divulguer. Et c’est là que l’on touche au talon d’Achille de cette profession. Quand on est journaliste freelance (c’est-à-dire pigiste) et que, quoique « affiliée » à une rédaction prodigue en magazines, on cherche à vendre un article calibré différemment, voire pas calibré du tout, à une autre rédaction, je peux vous dire que c’est galère. D’abord, il faut essayer de le vendre cet article, voire de se vendre, et un journaliste n’est pas censé être un commercial, même si cet exercice très rhétorique ne me rebute pas. Mais en plus, il s’agit de le vendre vite. Car comme il s’agit d’un article d’actualité, avec un angle nouveau, une vraie pertinence (comment, je me vends ?..), on joue la montre et on enrage d’avoir passé du temps à bâtir un article qui informe plutôt que désinformer, d’avoir interviewé la bonne personne (non, non, c’est loin d’être évident…). Une enquête qui nous satisfait et qui pourtant ne sera peut-être jamais publiée parce que n’entrant pas dans les grilles d’urgence des plannings rédactionnels, des chemins de fer que l’on voudrait bien faire dérailler de temps en temps !

Bien sûr, le freelance n’a pas que des désavantages et offre une certaine liberté et même une dose d’émulation en dépit de sa précarité, mais il faut que ce soit là un choix et les récents projets de réforme de l’emploi en France, c’est de la précarité non-choisie sans valorisation d’aucune sorte. Une flexibilité aussi attrayante que la mauvaise perche qui casse dans la main du perchiste cherchant à franchir la barre. En conclusion, imaginez un régime de la pige étendu à toutes les professions. Vous faîtes du bon travail – du moins vous vous y ingéniez – vous travaillez sans compter vos heures, et au final, vous n’êtes jamais certain d’être rétribué. Non, vous ne pourriez pas souhaiter ce régime à votre pire ennemi…Mais attention ! Ne voyez aucune aigreur dans ce billet, car :

Vous êtes ou connaissez le rédacteur en chef providentiel d’un journal de qualité que je n’aurais pas essayé de joindre et qu’une enquête sans complaisance sur l’affaire Toyal intéresse ? Mettons-nous vite en contact ! J

Presse gratuite versus presse payante. Faux et vrai combats, où sont les chefs ?

Pour cette première note, j'ai choisi un sujet polémique. C'est normal, je me présente : Elise, 27 ans, journaliste, pas du tout célibataire, conceptrice-rédactrice quand on lui demande, poète hélas quand on ne lui demande pas, qui a un avis sur tout et que son métier autorise à l’imposer aux autres, gnark ! Et vous ? Gentil boucher, simple pompier, cadre dynamique raplapla rêvant de vacances et d’air frais ?

Poursuivons. Moi, moi, moi...Je suis journaliste indépendante pour la presse payante. Donc, la presse gratuite, a priori, je ne lis pas, je fuis, je méprise, je conspue. Quand j'en croise un exemplaire à l'entrée d'une bouche édentée de métropolitain, je fusille du regard l'objet de toutes nos rancoeurs. Enfin je dis "nos rancoeurs" ... car je vous fais nôtres, celles des journalistes qui se sentent menacés. Pas ceux de la presse gratuite, ha ha ha ...ils ricanent, les renégats… Quant à tous ceux qui ne sont pas journalistes, je me mets à votre place. Enfin… un instant, que dis-je, une nanoseconde ! Non mais vous n'avez pas honte, bande d'australopithèques velus, radins avec ça ! Et vas-y que je vous incendie en règle le pauvre diable qui a osé accepter de le distribuer ou de le placer bien en vue à l’entrée « le gratuit » innommable...

Donc entre le gratuit et moi, c’est la haine. Eh bien ...pas tout à fait. Mon attitude sur un sujet si brûlant - du moins dans notre milieu - est plus flegmatique. Qu'A nous Paris me tende les bras, je l'ignore. C'est l'attitude la plus correcte. La plus digne. Je déplie donc mon exemplaire du Monde Diplomatique, ou de Libé qui n'aurait jamais dû être obligé de couper dans son personnel, et je fais front. Devant moi, un rideau de 20 minutes et de Métro me nargue...Derechef, je m'enfile un tube de smarties, zen...Puis l'interrogation, pourquoi cette Presse marche-t-elle aussi bien et en quoi nous est-elle concurrentielle ? Examinons le contenu. D'un côté des dépêches AFP, de l'info brute pas traitée, du fait divers, aucune analyse, aucun intérêt. De l'autre - A nous Paris - des bons plans pour parisiens pas encore lassés des lieux branchés - maintenant on dit "trendy", seigneur ! - des critiques "culture" réduites au strict minimum vital pour ne pas avoir l'air d'une cloche à un happy hour, et puis ...alors là, c'est la preuve que j'ai lu A Nous Paris au moins une fois : la page « Buzz Buzz » qui fait l’autopromotion de l’hebdomadaire et présente sa brochette d'artistes qui affichent tous leur soutien à A nous paris à l'occasion de son 300e numéro. Eh comment qu'ils ont tenu à y aller de leur petit commentaire ! Sous le nom des artistes, par exemple Chamfort et Dani, on rappelle leur actualité musicale, le titre de l’album (message pas que subliminal : courez l’acheter) et leurs éventuels concerts (courez les voir). Pierre Hermé, sublimissime pâtissier se fait lui aussi son autopromotion en comparant l'hebdo aux macarons (c'est sa spécialité).  Même Delanoë, notre maire, sentant sa côte popularité baisser après l'échec des J.O. et les prochaines municipales qui se profilent, devient louangeur, espérant sans doute bénéficier du phénomène presse gratuite. Alors pourquoi ça plaît tant ? Parce que bien sûr, c'est gratuit et qu'à Paris le terrain était idéal. 20mn à l'aller, 20mn au retour, temps moyen minimum que passent les actifs parisiens dans la boîte de sardines crade et puante appelée «métro». Et tout le monde il est gentil de savoir que c’est le gratuit qui a donné son nom au moyen de transport, et non l’inverse … Bénéficier gratuitement de l'un de ces journaux gratuits à prendre à l'entrée du métro et à jeter à la sortie… c'était donc pain béni pour les publicitaires qui rendaient possible la presse gratuite en surpayant les énormes encarts de pub. Souvenez-vous de la couverture dédiée à la réouverture de Quick sur les Champs dans A nous Paris. Pendant leur trajet quotidien, les lecteurs de la presse gratuite sont complètement captifs, ils n'ont pas choisi leur journal en fonction de leurs préférences, (actualités, économie, culture, grandes explorations, presse féminine, etc.), non. Ils l'ont pris massivement pour sa gratuité. C'est ce côté massif de la demande qui a séduit la Pub.  Mais également l'absence de discernement qui allait présider à la lecture d'un journal que l'on a au fond pas choisi. Est-ce que l'on choisit de panser sa plaie quand on  saigne ? Non. Eh bien dans le métro, c'est pareil, c'est lire un gratuit (avec toute la facilité qu'il y a à l'obtenir - on vous racole à l’entrée pour que vous le preniez ou on vous les entrepose toujours à l'entrée, ce qui vous évite d'avoir à faire la queue à un kiosque et de chercher votre monnaie) ou bien c’est s'obliger à trouver un point dans l’espace vacant qui ne donne pas l'impression à l'un de vos nombreux voisins que vous le fixez avec obstination. Dernière option : fermez les yeux... encore faut-il ne pas rater sa station...Bref, c’est l’angoisse, vous lisez ou vous fixez un point invisible en essayant d’avoir l’air inspiré...

Maintenant pour être tout à fait honnête, le meilleur des gratuits, c'est incontestablement A nous Paris. Le style sans être frappant est dynamique - on a envie de dire gouleyant - et les articles rendent principalement compte des événements de la Capitale. Pas de quoi, donc, en théorie expliquer la perdition de France Soir ni le début de flotte qui pourrit la caravelle Libération.

Autre phénomène expliquant le recul des ventes de la presse payante, le web. L'obligation qu'ont rencontrée les grands quotidiens, et même certains hebdomadaires, de créer un site percutant et de mettre en ligne, à la disposition des internautes une information jadis uniquement disponible sur le support imprimé. Leur parade : y figure l'actualité mais aussi des blogs et portfolios qui créent de la valeur ajoutée avec en compensation une section qui ne peut être lue que par les abonnés qui paient pour ça, et c'est normal. Et enfin, un placement en archives payantes passé un délai tous les articles que vous auriez pu consulter gratuitement dans les premiers jours de leurs mises en ligne.

Alors que faire ? Continuer à miser sur des sites attractifs qui occasionnent beaucoup moins de frais aux sociétés de Presse et rapportent de l'argent via site abonnés, archives payantes, et les bandeaux publicitaires. La Presse écrite n'est pas morte, elle développe juste des parades, est en train de s'adapter à l'avènement des gratuits et la mise en puissance des blogs. Ses armes : la qualité d'écriture et d'analyse, marque de fabrique des grands titres. L'originalité de l'angle. Et puis qui a envie en vacances de tremper son croissant dans son café en lisant sur écran, (ça sent la semaine de boulot…), et qui verra jamais A nous Paris aux Deux Magots ?

La Presse payante ne doit pas se tromper de combat et chercher à faire du "gratuit" payant. Elle ne doit surtout pas baisser de qualité. Au contraire ! Elle doit exalter le brainstorming de ses réunions de rédaction, continuer à étonner toujours et encore par la tenue de ses plumes et son exigence dans la recherche de ses sujets, sa réactivité engagée face à l'actualité. Laissons les gratuits aux transports en commun. Personne ne s'est jamais insurgé de la présence dans le TGV de « TGV ligne », alors faisons la même chose avec les gratuits du Métro.

Suggestion commerciale pour retrouver un peu du lustre économique d’antan ? Développer des distributeurs de presse acceptant la carte bleue sur les quais du métro (et non à l'intérieur des stations, là où sont déjà implantés les kiosque Relay). Ca existe déjà mais peu de titres sont présents et ces appareils sont à monnaie. Toutes les bouches de métro ne sont pas desservies par les gratuits, et passées certaines heures, plus aucun exemplaire n'est disponible. Car c'est sur les quais qu'on trépigne à la vue de la rame qu’on vient de rater et qui file. Hors des heures de pointe, avec 10Mn d'attente devant soi ou peu s'en faut, et un distributeur à carte bleue présentant un grand choix de quotidiens mais aussi de magazines, ne peut que tenter celui qui n'avait pas encore son canard garanti sans H5n1 à lire ...

Avis aux gratuits, y’a pas que le canard enchaîné qui va se déchaîner et monter à l’assaut d’un nouveau public.

Ça vous a intéressé ? Alors suivez ce blog. Ça va déménager du magret, promis ! Et si vous avez besoin de plumes, que vous recrutez, sachez qu’un journaliste indépendant a toujours un peu de temps pour vous. Bye les psychotiques de la grippe aviaire ! Il paraît qu’à la Haute-Jarrie, (dans l’Isère), un lapin a trouvé la mort dans des circonstances douteuses qui feraient penser à ….le chasseur ne s’étant pas dénoncé, son décès demeure obscur...

Flash de désinformation : Chasse Pêche et Traditions aurait l’ambition de lancer son premier gratuit à Paris. Pronostic, 0,01% de lecteurs…les parisiens préfèreraient fixer leurs chaussures plutôt que de subir des pubs pour des boîtes de hameçons…on les comprend ?

Les notes récentes

Lecteurs en images

Ma contribution citoyenne

  • Rédacteur Sportvox
  • Rédacteur Agoravox

"Racines" - Album Photo

  • Cup_of_tea_wet
    Quelques clichés pris dans ma région natale entre Vercors et Oisans.

Elle innove

Blogs : Où cliquer

  • Patrick DUSSERT-GERBER
    Un grand professionnel du savoir-déguster, un nez reconnu, en lui coule le sang de la vigne, sa devise parle d'elle-même : "Défendre une éthique, sinon rien". Découvrez son blog fait de tanins chaleureux et raffinés.
  • Babel minute 0 - "Journal de la guerre qui vient"
    La politique internationale du dedans, dans toute sa complexité en toute limpidité, passionnante, par Julia. Oubliez les mauvais romans d'espionnage, Le Renseignement made in U.S. comme si vous y étiez.
  • Medina-Sousse
    Sousse, la perle du Sahel, a trouvé son écrin virtuel. Merci, Yves (Archigram), pour ce très beau blog de sauvegarde.
  • [LeBlog2Roubaix.Com]
    Mieux qu'un Paris-Roubaix ! Le blog 2 Roubaix tenu par Bruno.
  • La pharmacie, les biotechnologies et tout le reste
    Le marketing, les ventes et le développement pharmaceutique à l'international, restitués dans une vision claire et intelligente. Une belle curiosité d'esprit.
  • Le Monde de Juliette
    Beaucoup plus drôle que Bridget Jones, allez vite découvrir qui se cache derrière Juliette.
  • Un livre, un jour
    Le blog littéraire collaboratif de Vanina Delobelle. Découvrez les coups de coeur des co-auteurs et n'hésitez pas à en proposer d'autres. Rejoignez l'équipe !
  • PLANETARGONAUTES.EU
    Une grande variété de sujets et goût du monde planisphérique. Le champ des possibles revivifiant de Catherine qui bannit la langue de bois !
  • Tout pour elles
    Le blog très riche de Corinne, journaliste emploi, "pour les femmes, leurs envies et expériences professionnelles".
  • Chroniques d'une reconversion annoncée...
    Antonia a parfaitement réussi sa reconversion mais ne lâche pas, pour notre plus grand plaisir, son cocktail bloggeur "2/3 boulot, 1/3 perso, idéal pour secouer la pulpe du fond" :)
  • Pôle documentation
    Le réseau d'aide à l'emploi des documentalistes orchestré par Adeline, documentaliste-rédactrice spécialisée dans le domaine économique.
  • VOYAGEUSE PROVISOIREMENT SEDENTARISEE
    Les RP culture-cinéma desservies par un regard décalé, une soif du monde et beaucoup d'humour
  • Objectif : EMPLOI
    Un objectif et une belle personnalité pour le remplir
  • Non, je ne suis pas QU'une chercheuse d'emploi en communication scientifique...
    Non, elle n'est pas qu'une habile communicatrice scientifique, elle a bien d'autres talents encore!
  • John CALOU : le consultant-formateur "boosteur" d'efficacité commerciale
    Pour un management efficace qui n'en oublie pas d'être humain
  • DRHPOINTCOM
    Le troubadour de l'ADV ordonnancement
  • MARKET STORIES
    Avec elle, ça bouge dans le "Market" !
  • Le Blog Télévision
    L'excellente Hélène Marzolf vient de passer le témoin bloggeur à Cécile Maveyraud. Ce blog TV de Télérama - le sujet s'y prête - est particulièrement drôle, croustillant comme un crumble au crunch, sarcastique comme le "câble par la queue d'Hélène Marzov". Ennemis des contrepèteries passez votre chemin. Mais de toute façon c'est le site en entier de Télérama qui est réussi. L'hebdo tv culturel a compris comment faire de son site un argument en ce temps économiquement morose pour la presse française.
  • Jean-Claude Djian
    Le site dense et incontournable d'un journaliste indépendant dans sa plume et sa pensée. Un blog très pro et engagé.

juillet 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

Blog Littéraire